6 enjeux pour préserver les humains et leur unique planète

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• Les 6 enjeux pour la planète.

• La répartition de l'eau sur la planète.

• Le dérèglement climatique.

• L’emprunt.

• Citations de Théodore Monod.

 

Entre fanatisme et progressisme.

Espérons que ce nouveau défi posé à notre société de consommation trouvera un dénouement heureux favorable à l'équilibre de notre belle et unique planète. L'histoire du comportement humain mis en présence de dangers comme la formation d’un trou dans la couche d'ozone est une belle application du principe de précaution.

 

Le remède est dans le mal

Deux conséquences sont possibles : soit selon les extrémistes du désastre l'humanité court au chaos et à l'extinction du genre humain, soit selon la phrase de Jean Starobinski « le remède est dans le mal » des marges de manoeuvre existent. La vérité est entre les deux et le curseur doit être placé à égale distance.

Cette succession de crises financières dues à la cupidité de certains à la volonté de certains peuples d'accéder à un niveau de vie acceptable crée un déséquilibre notable.

Il faudra que l'humanité se débarrasse du capitalisme vil, du consumérisme et d'un certain matérialisme en adoptant des idées nobles tout en devenant l'amie de la terre débarrassée des théories de l'accusation pour devenir une défense généreuse de toutes les richesses que la planète possède. De toute manière, la terre survivra quoiqu'il advienne mais il est encore possible de choisir.

 

• Les 6 enjeux pour la planète.

L’accès à l’eau.
L’accès au pétrole.
Le dérèglement climatique.
La préservation de la biodiversité.
La pollution et le retraitement des déchets.
La lutte contre le sida.

L'excès d'eau pourrit les racines

 

 

 

 

 

 

 

 

Citation : « L'argent est comme l'eau pour une plante : il lui en faut assez pour vivre, mais en cas d'excès, elle pourrit la tige jusqu'aux racines » Anonyme.

 

 

 

 

 

 

  • La répartition de l'eau sur la planète

    La terre possède 10000 à 12000 km3 de réserves d’eau douce suffisantes pour satisfaire les besoins de 6.5 milliards d’être humains. D’ici 2050, la population va augmenter et devrait passer à 9 milliards. Malheureusement, l’eau est très mal répartie sur la surface du globe, 9 pays se partagent 60 % des réserves mondiales de cette ressource naturelle indispensable à la vie :

    Brésil
    Russie
    États-Unis
    Canada
    Chine
    Indonésie
    Inde
    Colombie
    Pérou

    Le continent asiatique concentre 60 % de la population mondiale et ne dispose que de 30 % des ressources naturelles d’eau douce. L’Amazonie abrite 0.3 % de la population mondiale en possède 15 %. (Source dossiers scientifiques CNRS)

  • Le dérèglement et le changement climatique

    Depuis la révolution industrielle, la consommation d'énergie fossile a augmenté de 35 % la concentration de dioxyde de carbone. Les émissions de CO2 ont provoqué une augmentation de la température moyenne à la surface de la Terre de 0,6 °C cette augmentation sera de 100 % en 2100, si aucune orientation majeure n'intervient rapidement dans nos modes irraisonnés de production et d'utilisation de l'énergie.

    L'altération de divers processus naturels (Aléas climatiques, risques naturels et changement climatique) risque d'emballer le phénomène du dérèglement climatique déjà constaté, à la fin du siècle, l'augmentation pourrait atteindre 6°C ce qui provoquerait un changement brutal du climat avec des conséquences dramatiques pour la vie terrestre.

    Ce sont les niveaux les plus élevés relevés au cours des 700 000 dernières années.

  • L'emprunt.

    Le vocable à la mode « Développement Durable », terme consacré à la conférence de Kyoto de 1992 est toujours d’actualité. Même si le terme est relativement récent, le concept, lui, existe depuis longtemps.

     

    Citation : « Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, mais nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944).

    Nous empruntons la Terre à nos enfants

  • Réflexions de Théodore Monod

    « Que sera l'être physique de l'homme de demain, ou d'après-demain ? Verrons-nous s'accentuer encore avec le volume du crâne le développement du cerveau et de l'intelligence ? Si on avait pu le craindre un instant, le spectacle du monde actuel doit nous rassurer : pareille éventualité n'est plus à redouter. Par contre, l'appareil dentaire semble menacé, sa résistance diminue, ses anomalies se multiplient : nous allons vers des bouches édentées ou peut-être un étui corné viendra remplacer l'ivoire défaillant. Après tout pourquoi pas ? Pourquoi la solution de l'oiseau et de la tortue ne serait-elle pas acceptable ?
    D'ailleurs, le problème n'est pas tant de déterminer ce que sera l'homme que de savoir s'il y aura encore des hommes. Notre bail avec la nature n'est pas perpétuel. Les groupes zoologiques naissent, s'épanouissent, s’éteignent. Les grands Reptiles de l'ère secondaire sont morts. Peut-être les Mammifères ont-ils dépassé déjà le point culminant de leur histoire. Déjà, des groupes entiers, les Équidés, les Siréniens, les Proboscidiens, les Insectivores, les Édentés ont lâché pied et sont en pleine régression. Les Ruminants, les Carnivores, les Primates tiennent encore, tant bien que mal, provisoirement. Mais pour combien de temps ? Le jour peut venir où sonnera la déroute des Mammifères, balayés comme l'ont été tant d'autres groupes.
    Balayés, mais remplacés, car si d'autres ont occupé la scène avant nous, celle-ci ne restera pas vide quand nous serons retournés à la poussière. Et déjà, le successeur est peut-être désigné. Peut-être se cache-t-il encore, mais guettant déjà, goguenard et triomphant, notre agonie, dissimulé sous l'élytre de tel Scarabée bien que l'Insecte, groupe en cul-de-sac, n’ait guère de chances, sous la carapace de ce Crabe, encore un candidat bien douteux, sous la coquille de ce Mollusque. Qui sait ? Des biologistes déjà s'épouvantent du perfectionnement organique et du développement spirituel — si j'ose dire — des Poulpes et des Pieuvres. Est-ce là le concurrent sérieux ? Nous le saurons plus tard.
    «Je vous donne rendez-vous dans un million d'années, un million jour pour jour : ce sera un dimanche. Et nous verrons si j'ai dit vrai ».

    Théodore Monod (1902-2000)


    « L'Histoire, inlassablement, se déroule, les empires s'enflent et crèvent comme bulles de savon, les conquérants, une fois leur numéro terminé, quittent la scène et se cachent pour mourir, les colosses aux pieds d'argile retournent tôt ou tard au néant, tout passe, seul le décor, reste des agitations humaines, nous semble invariable ».


    À lire

    L'Hippopotame et le Philosophe, Actes Sud.

  • Picbleu : une plateforme pour tout connaître sur l'habitat et ses occupants

    La nécessité d'étudier un lieu dans son ensemble (humain et habitat) est essentielle pour Picbleu  Connaître la transition énergétique : décider pour agir

    Tous les savants, scientifiques, sociologues, ingénieurs sont confrontés à la même problématique : celle d’étudier un élément aux propriétés observables définies et donc limitées. La loupe et le microscope font donc perdre de vue qu'un objet s'insère dans un ensemble de relations et de processus.

     

    Afin de pouvoir saisir le réel, il est indispensable de sortir de tous les cadres, il faut étudier des savoirs portant sur des objets très éloignés du sujet traité et explorer ce qui se cache derrière les formes observables du monde. En faisant référence au célèbre aphorisme d'Abraham Maslow « Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous tendez à voir tout problème comme un clou » (The Psychology of Science, 1966).

    L'hyper spécialisation dans le fonctionnement de la société humaine occidentale ne donne qu’une vue partielle de la complexité du Monde et de sa beauté.

     Aphorisme d'Abraham Maslow


    Le généticien pensera que la génétique sauvera l’humanité, l'architecte s’imaginera que ses réalisations ne sont pas simplement des moyens physiques, mais qu’ils possèdent une portée philosophique supérieure. L’humain, qu’il soit scientifique, religieux ou créateur est un animal social qui partage ses idées, ses conceptions de la vérité, ses valeurs nobles ou celles qu'il attribue à la beauté si bien que par la loi universelle de la convergence, les individus finissent par suivre les mêmes voies. Les informations sont dispersées et semblent sans relations dans le mode dans lequel nous vivons.

     

    Dans certains cas, il y a des interdépendances, mais qu’on ne doit pas confondre avec l’interdépendance quantique qui repose sur des superpositions d’états, des complexités extrêmes, des apories à large échelle et nul doute, des processus de calcul quantique. Des intrications incluant des informations en relation avec un ensemble de « constituants quantiques ».

     

    Nos convictions et nos certitudes sont parfois trompeuses : « Ce qui nous paraît être de la matière solide n'est constitué en réalité que de particules vibratoires tournoyant dans un grand vide à une telle vitesse qu'elle nous donne une impression de solidité.

     

    Si le mouvement de ces particules cessait tout à coup comme un ventilateur qui s'arrête, il n'y aurait plus que du vide. Nous sommes en réalité de l'énergie informatisée en action ».

     

    Source CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire Genève), Travaux sur les anneaux d'accélération des particules.

     

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