Actualités sur le Pétrole

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  • Crisis? What crisis ?

    Dernier cours du baril de pétrole.

    • Aout 2009 : le cours du pétrole à 60 - 70 $ : un point d'équilibre ?

    • Nov 2008 : les cours du pétrole s'effondrent.

    • Octobre 2008 : la panique boursière.

    • La menace sur l'économie mondiale.

    Facteurs influençant le prix du baril de pétrole.

    • À qui profitent ces variations du prix du baril de pétrole ?

    • Signe des temps.

    • Autres articles sur le sujet du pétrole.

     
    Actualité du pétrole Actualité pétrolière en bref :  un nouveau choc pétrolier à craindre

    Questions sur le pétrole. Pourquoi le pétrole varie-t-il fortement à la hausse comme à la baisse ? Mise au point :  Les 64 millions de voitures qui ont été vendues essentiellement dans les pays émergents (effet résultant de fortes créations d’emploi en Chine et en Inde et de taux d’intérêt particulièrement bas) vont accélérer la hausse naturelle du prix du baril de pétrole brut pour plusieurs raisons essentielles.

     Les raisons d'un nouveau choc pétrolier 

     
     La vente d'automobiles : un reccord mondial et un effet d'aubaine
    La vente d'automobiles en 2012 est un record mondial entrainant un effet d’aubaine qui se concrétisera par une accélération de la spéculation sur la valeur du brent. La demande des investisseurs qui sont majoritairement non professionnels du secteur pétrolier devrait se traduire par un fort potentiel d’appréciation de ces valeurs.
     Le coût des investissements
    Les différents échanges offre/demande dans le domaine du pétrole dans notre monde actuel fonctionnent dans une offre de nature contrainte, en effet, le coût des investissements de nouveaux puits d’extraction est important et de plus en plus risqué sur la planète.
     La part de spéculation à 50/40 dollards  USD/baril
    Un nouveau facteur biaisera en 2013 le prix réel du pétrole et en conséquence l'ensemble des carburants : les masses financières sur les valeurs du baril seront à 95 % des contrats spéculatifs.
     Le conflit Iran /Israel
    Une escalade du conflit entre l’Iran et Israël est une sérieuse éventualité et ce facteur exogène non maîtrisable est un facteur aggravant.
     
     Les conséquences du nouveau choc pétrolier 
    Les conséquences seront un ralentissement de l'économie francaise déjà en crise due à la hausse de produits pétroliers.
    Une baisse dû aux coûts de transports et énergétiques, (ralentissement des exportations et de la production française)
     
    Variations du prix du brut
     Crisis ? What crisis ? (La crise ? Quelle crise ?)
     
    Actualité du pétrole Historique : des moments forts 

    Le baril a dépassé les 70 dollars début juin 2009 malgré la baisse de la demande mondiale.

    Le prix du baril de pétrole s'est effondré de 147 dollars le baril en juillet 2008 à 35 dollars en décembre 2008 du fait des problèmes que rencontraient les spéculateurs sur les marchés financiers.
    Le prix du pétrole devait remonter : il remonte du fait de cette même spéculation et d'autres facteurs. Il a franchi en juin 2009 le cap symbolique des 70 dollars. Paradoxalement, la demande mondiale anticipée sur 2009 devrait être inférieure de 1,5 à 2 millions de barils/jour à celle de 2008, soit une baisse effective de 2 %. Comment expliquer une hausse des prix, alors que la demande mondiale continue de baisser ? Le paradoxe n'est qu'apparent.

     Aout 2009 le cours du pétrole à 60-70 $ : un point d'équilibre ?

    L'OPEP produit moins. Les pays membres de l'OPEP, constatant l'effondrement de la demande lors du 2e semestre 2008, avaient annoncé en novembre 2008 une diminution de leur production comprise entre 3,5 et 4 millions de barils/jour.

    L'OPEP qui représente plus de 40 % de la production mondiale a effectivement réduit sa production créant artificiellement une rareté locale compensée par une augmentation de l'offre des pays hors OPEP. Actuellement, es acheteurs de pétrole n'ont aucun problème à se fournir sur le marché compte tenu des stocks importants constitués pendant le deuxième semestre 2008, au moment où l'offre excédait la demande. Mais les effets de la politique de l'OPEP inversant les anticipations se font sentir. Depuis le début de l'année 2009, les acheteurs de pétrole anticipent une hausse du prix du baril de pétrole, car l'activité économique se dégrade un moins vite qu'au dernier trimestre 2008.
    Le prix du baril devrait se maintenir autour de 60-70 dollars au-delà de ces évolutions conjoncturelles, 
    D'autres facteurs de plus long terme pourraient maintenir les prochains mois le prix du baril autour de 60-70 dollars. 
    Pour maintenir constante la production annuelle de pétrole, il est nécessaire de mettre en production chaque année de nouveaux champs pétroliers, car la production des gisements déjà exploités baisse de 5 % par an faisant suite à la fermeture des forages plus anciens. Les compagnies pétrolières, que ce soit les majors comme Exxon ou Total qui représentent 15 % du marché, ou les entreprises nationales des États producteurs, qui pèsent 85 % de la production, ont besoin d'un baril à 60 dollars pour rentabiliser leurs nouveaux investissements.
    Le prix de 60 dollars le baril constitue le seuil de rentabilité des derniers gisements mis en exploitation en Angola, au Brésil et au Nigeria.
    Si la baisse du dollar se prolongeait, les pays producteurs verraient leurs recettes d'importation diminuer et pourraient être incités à augmenter le prix du baril pour compenser.

    Lorsque les prix ont été divisés par plus de quatre en six mois, de nombreuses compagnies ont cessé d'investir à partir du 2e semestre 2008. Or la marge de sécurité entre la capacité totale de production et la demande n'était plus en 2008 que de 1 million de barils/ jour, soit 1,1 % de la production mondiale. Les économistes ont prévu que la demande augmenterait au minimum de 1 % par an sur la prochaine décennie, si la croissance repart en 2010, des pénuries entrainant des hausses pourraient donc apparaître rapidement. 

    Le point d'équilibre à 60-70 dollars est donc probable. Ce niveau de prix est acceptable pour les pays importateurs,  même en cette période de crise, dans la mesure où ce prix permet de ne pas pénaliser la production future. Dans ce contexte, un prix de 60-70 dollars le baril pourrait constituer ce point d'équilibre : il permettrait de financer les investissements nécessaires pour assurer une production suffisante demain, sans trop peser sur les coûts de production des entreprises ou sur le pouvoir d'achat des ménages.
     Article du 21 novembre 2008 : les cours du pétrole s'effondrent.

    Les cours s'effondrent en raison du retrait progressif de tous les acteurs spéculatifs des marchés à terme de matières premières qui font précipiter le baril vers le bas comme ils l'ont fait dernièrement à la hausse.

    L'Organisation des pays exportateurs de pétrole habitués aux revenus indécents apportés par un baril à plus de 100 dollars a annoncé qu'elle tiendrait une réunion d'urgence le 18 novembre à Vienne, « pour discuter de la crise financière mondiale » et de son « impact sur le marché pétrolier ». Comme toujours, en riposte, elle baissera sa production pour l'ajuster à une demande moribonde, mais l'on peut douter de son efficacité, la crise est maintenant ancrée sur l'ensemble de la planète.

    La baisse du pétrole est une mauvaise nouvelle pour l'environnement. Toutes les mesures et tous les projets visant à encourager les autres énergies vont être immédiatement enterrés. L'histoire ne se répète pas elle bégaye, déjà après le choc de 1973, les projets de voitures électriques avaient été instantanément rangés dans les tiroirs des constructeurs. L'âge du carbone n'est donc pas fini, et les projets pharaoniques de Dubaï ont de l'avenir. Seules la baisse de rentabilité du pétrole ou une volonté politique d'indépendance énergétique comme le Japon peuvent faire évoluer les mentalités et mettre de vraies solutions en place. Les camions, gros pollueurs et les avions (900 vols quotidiens transatlantiques, 2600 litres de kérosène à l'heure par moteur et par appareil), gros dévoreurs d'oxygène n'ont pas fini de circuler.
     Article du 19 octobre 2008 : la panique boursière.

    Une poussée spéculative inédite a porté le baril de pétrole jusqu'au maximum absolu de 93 euros (146.89 $) en juillet 2008. La panique boursière n'a fait qu'attiser les craintes sur l'état du marché pétrolier : le brut enregistre des planchers de prix très bas (ce sont les cours les plus bas depuis mi-octobre 2007) au fur à mesure que se dégradent les perspectives de croissance économique et les prévisions de demande d'énergie revues à la baisse.

      Article du 15 septembre 2008 : la menace sur l'économie mondiale.
    En juillet 2008, le baril de pétrole a atteint 146.89 dollars , nourri par le sentiment que l'écart entre offre et demande se resserre trop. 

    En aout 2008, le baril de pétrole est descendu à 118.6 dollars, le 3 septembre à 105 dollars puis le 15 septembre à 96.31 dollars à New york. Cette baisse est probablement due à l'augmentation de la production de l'OPEP [Organisation des pays producteurs de pétrole], à la crainte de voir l'économie mondiale s'effondrer, et à l'apaisement des tensions avec l'Iran. La baisse du mois d'août était attendue. Déjà en 2007, le prix du baril de pétrole brut était passé de 77 dollars en juillet à 70,7 dollars en aout. En 2006, le baril coûtait 73,7 dollars en juillet avant de descendre à 73,1 dollars en août. Cette chute du baril de pétrole est très saisonnière et systématique et temporaire, car dès la panique boursière de l'automne passée, l'or noir devrait à nouveau augmenter, car il y a traditionnellement une forte demande de pétrole des pays du Nord à l'approche de l'hiver. Une reprise des tensions avec l'Iran pourrait accentuer et accélérer le processus inflationniste.

     
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    Le prix du pétrole est comme une balle de tennis qui rebondit dans un ascenseur en montée, le tarif de fond (l'ascenseur) augmente et les prix (la balle de tennis) fluctuent donnant l'impression de variation. En réalité, le pétrole coûte de plus en plus cher, les hausses brutales ont un effet pédagogique positif sur la consommation mais les baisses récentes amorcées depuis aout 2008 gomment tout aussi instantanément les bonnes résolutions.

     
     Facteurs influençant la hausse des cours du pétrole
    Cette hausse aurait plusieurs facteurs principaux :
     
                                        
               Raisons de la hausse du pétrole (et d’autres valeurs)
     
     
    La crainte que l’offre ne puisse répondre à la demande.
     
     
    La baisse du dollar.
     
     
    Le sentiment que la production reste vulnérable.
     
     
    La réticence de l’OPEP (Organisation des pays producteurs de pétrole, 40 % de la production mondiale) à augmenter son offre.
     
     
    La spéculation financière. (le qualificatif exact pourrait être la cupidité de certains)
     
     
    L’envolée de la demande pour les pays émergents (Chine, Inde, etc.)
     
     
     
     
     
    Le pétrole À qui profitent ces variations des cours du baril de pétrole ?

    Les pays producteurs sont les premiers bénéficiaires des cours élevés. À 130 dollars le baril, ils engrangent 4 milliards de dollars par jour. Le président vénézuélien Hugo Chavez rachète ainsi les dettes de ses voisins pour servir des intérêts politiques, alors que la population reste très pauvre. Quant aux États du Golfe, ils maintiennent un train de vie de l'État très élevé et investissent massivement à l'étranger. Toutes ces recettes ne sont pas toujours employées au développement du pays. Officiellement, l'OPEP s'est engagée à augmenter ses quotas de production pour subvenir à la demande, mais cela n'est pas forcément dans son intérêt, car cela peut faire baisser les cours, et de plus, ces pays savent qu'il leur faut gérer dans la durée leurs ressources qui sont limitées.

    Le pétrole Signe des temps :

    La Chambre des représentants américaine a adopté un projet de loi visant à permettre au ministère de la Justice américain de poursuivre toute pratique anticoncurrentielle dans le milieu pétrolier, notamment parmi les « entités contrôlées par l'OPEP ».

    Le pétrole Autres articles sur le pétrole :  
     
    • La fin des hydrocarbures. 

    • Actualité du pétrole.

    Le dictionnaire du pétrole.

    • Historique cotation du baril pétrole.

    • Fin de la bulle sur le pétrole.

     

     
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