Environnement

Aléas climatiques, risques naturels et changement climatique

L’aléa climatique peut être soit une évolution tendancielle, soit un événement extrême climatique susceptible de se produire avec une probabilité plus ou moins élevée pouvant entraîner des dommages sur les populations, les activités et les milieux Les climatoseptiques nient l'implication de l'homme, mais les effets visibles sont bien réels.

SOMMAIRE

  1. Les activités humaines influent sur la planète
  2. Quels sont les aléas climatiques naturels ?
  3. Les vitesses du vent : L'échelle de Beaufort
  4. L'échelle exprimée en nœuds (maritime)
  5. L'unité de vitesse utilisée en navigation : le nœud
  6. L'échelle utilisée pour les prévisions terrestres

L'aléa climatique 

L’aléa climatique peut être soit une évolution tendancielle, soit un événement extrême climatique susceptible de se produire avec une probabilité plus ou moins élevée pouvant entraîner des dommages sur les populations, les activités et les milieux même si certaines société font appel massivement au greenwashing, force et de constater que les évenements sont bien réels.

Le trou dans la couche d'ozone dû aux rejets de polluants

1. Les activités humaines influent sur la planète 

Quelles sont les activités humaines qui ont des effets sur l'environnement ?

Réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, destruction de l’environnement, pollution de l’air, du sol et de l'eau provoquée par les industries civiles et militaires, disparité des richesses, raréfaction de l’eau, guerres de religion, malnutrition des hommes, extinction des espèces vivantes, etc. sont les causes de l'activité humaine qui ont des répercussions sur l'environnement :

  • Elles produisent des rejets (émission de polluants, eaux usées, production de déchets, etc.).
  • Elles modifient et dégradent le sol.
  • Elles utilisent abusivement et font disparaître les ressources.

Le dérèglement climatique et ses conséquences constat

2. Quels sont les aléas climatiques naturels ? 

Ces aléas (1) sont de quatre ordres :

  • Géologiques : séisme, glissement de terrain, écroulement, éboulement, coulée de boue, érosion du littoral,
  • Volcaniques : coulée de lave, expulsions de cendres, panaches volcaniques, lahar, nuée ardente.
  • Météorologiques : orage, foudre, pluie torrentielle, inondation, neige, avalanche, canicule, sècheresse, grand froid, tempête, cyclone, tornade, etc.
  • Maritimes : forte houle, tsunami, submersion marine.

(1) En matière de statistique, l'aléa naturel est une erreur autour d'un résultat obtenu à partir de données observées.

La planète connait depuis quelques années d'importantes variations du climat qui amplifient certains aléas climatiques !  Les 2 tempêtes de 1999 (Lothar-Martin) et de 2009 Klaus en sont les conséquences catastrophiques.

Des pluies torrentielles peuvent provoquer des crues dévastatrices. Aucune région française n'est épargnée.

La dessiccation de certains horizons du sol liée à sa teneur en argile augmente le risque de mouvement de terrain, elle est due aux périodes de sécheresse d’une durée parfois exceptionnelles qui amplifient le nombre d'incendies. Dans de nombreux pays comme le Portugal, le risque de feux de forêt dans les espaces sensibles est très préoccupant. Des pertes humaines sont à dénombrer, des milliers d'hectares de forêt partent en fumée occasionnant des dégâts matériels sans précédent au XXe siècle. La température globale terrestre a augmenté de 1 °C au cours du XXe siècle entraînant des incidences dramatiques dues à l’activité anthropique dans les aléas climatiques.

Les vitesses des vents sont catégorisées selon diverses échelles. Les vitesses terrestres et maritimes ne sont pas équivalentes. La vitesse des vents s'exprime en kilomètres à l'heure ou en noeuds (environ 1,85 km/h par noeud). En prévision nautique, deux unités sont souvent utilisées. (Le mille marin international vaut 1852 mètres).

3. Les vitesses du vent : L'échelle de Beaufort 

Il existe une échelle graduée de 0 à 12 appelée « échelle de Beaufort » :

  • 0 (< 2 km/h) : tout est calme, la fumée monte en ligne droite, pas une feuille ne bouge.
  • 4 (entre 21 et 29 km/h) : C'est une jolie brise. La poussière est soulevée et les petites branches remuent.
  • 8 (entre 63 et 75 km/h) : C'est un coup de vent. De petites branches sont cassées, il est pénible d'avancer contre le vent.
  • 12 (> 117km/h) : C'est un vent d'ouragan, arbres déracinés, toits arrachés, maisons renversées. Ce vent d'ouragan est un évènement plutôt rare par le passé mais des ravages étendus dus au réchauffement climatique peuvent être désormais envisagés.

Manche à air direction du vent. Doc Acqualys

4. L'échelle exprimée en nœuds (maritime) 

  1. Vent léger (moins de 15 noeuds)
  2. Vent modéré (15 à 19 noeuds)
  3. Vent fort (20 à 33 noeuds)
  4. Coups de vent (34 à 47 noeuds)
  5. Vent: force de tempête (48 à 63 noeuds)
  6. Vent: force d'ouragan (plus de 64 noeuds)

Manche à air direction du vent. Doc Acqualys

5. L'unité de vitesse utilisée en navigation : le nœud 


Unité de vitesse, utilisée en navigation maritime ou aérienne, équivalant à 1 mille marin par heure ( Le mille marin international vaut 1852 mètres), soit 0,5144 mètre par seconde.
Ces unités associées à des phénomènes plus ou moins violents, deviennent avec des :

  1. Vents de moins de 35 km/h des perturbations tropicales.
  2. Vents de 36 km/h à 60 km/h des dépressions tropicales.
  3. Vents de 61 km/h à 114 km/h des tempêtes tropicales.
  4. Vents de plus de 115 km/h des ouragans.

 

6. L'échelle utilisée pour les prévisions terrestres 

Pour les prévisions publiques (terrestres), on utilise les termes suivants :

  1. Léger (0 à 9 km/h)
  2. Modéré (10 à 40 km/h)
  3. Fort/venteux (41 à 60 km/h)
  4. Très fort/coups de vent (61 à 90 km/h)
  5. Très fort/force de tempête (plus de 91 km/h)
  6. Force d'ouragan (plus de 115 km/h)
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