Energie

Biopropane agrocarburant Sont-ils un combustible propre et vert ?

Date de création :
Date de mise à jour : 27/10/2020
Temps de lecture : 13 minutes

Le biopropane, les agrocombustibles, le biocarburant tous qualifiés de « renouvelables et non fossiles » le sont-ils vraiment ?
Le biopropane est produit à base d'huiles végétales, d'huiles de moteurs et de déchets industriels recyclés. Faut-il en déduire qu'il s'agit d'un produit « vert » ? Rien n'est moins sûr. Un agrocarburant appelé aussi biocarburant est un carburant produit à partir de matériaux organiques renouvelables et non-fossiles. Cette production peut se réaliser à partir d’un ensemble de techniques variées. Mais peut-on espérer et souhaiter que cette « nouveauté » remplace les énergies fossiles ? 

  1. Biomasse, matière organique
  2. Le gaz biopropane de chauffage
  3. Idées fausses sur les biocarburants
  4. Agrocombustibles biocarburants 
  5. Agrocombustibles de chauffage
  6. Agrocarburants pour les moteurs
  7. 3 grands types d'agrocarburants
  8. Le colza comme biocarburant
  9. L'utilisation des agrocarburants
  10. Avis de Picbleu Les biocarburants

Fleurs de tournesol utilisables en agrocarburant ou « Biocarburant ». Photo Picbleu ®

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Biomasse, matière organique 

« Pour alimenter la filière agrocarburant, il faut de la biomasse, matière organique, qui, après transformation, produira de l'énergie ».

  • À l'origine, celle-ci devait provenir des déchets agricoles.
  • Certaines des solutions préconisées pour produire de l'énergie « propre » ont l'effet inverse, car les biocarburants contribuent en fait à l'augmentation des émissions de CO2. 

Des énergies vertes non écologiques

  • Un documentaire diffusé le 14 mai 2013 par la chaîne ARTE s'appuyant sur des enquêtes menées aux quatre coins de la planète montrait que certaines énergies annoncées comme vertes ne sont pas écologiques.
  • Ce documentaire donnait la parole à des syndicalistes paysans, des experts, des commissaires européens et des militants écologistes pour mieux décrypter certaines collusions d’intérêt entre politiques et industriels.
  • Partout, des multinationales s'investissent sur le marché porteur de l’énergie et n'hésitent pas à "défricher" en créant de gigantesques incendies comme au Brésil. Leur principal client, c'est l'Europe...
  • Les exploitants agricoles préfèrent cultiver du maïs en consommant du pétrole.
  • Le maïs servant de base aux biocarburants.

Augmentation des émissions de CO2

  • En Europe, toutes les centrales thermiques censées remplacer le charbon par du bois se heurtent à des résultats peu probants. L’extension de sa production se fait au détriment des parcelles en fourrage ou des tourbières qui constituent d’importantes réserves de CO2.
  • En Allemagne, le carburant consommé par les 7.500 centrales de biogaz génère 2,5 millions de tonnes de CO2 par an. Pour le calcul du bilan carbone de l'Union européenne, ces données n'entrent pas en compte.
  • Au Brésil, cette filière entraîne la destruction de pans entiers de la forêt amazonienne, libérant au passage des tonnes de gaz à effet de serre.

D’ici à 2050, les fournisseurs d’électricité devront produire de l'énergie sans émettre de dioxyde de carbone (CO2). L’éolien et le solaire font naître des espoirs, alors qu'ils ne couvrent que 1 % de l’approvisionnement en énergie en Europe. Ces 2 énergies renouvelables au point mort pendant quelques années se développent comme l'industrie du biogaz (méthane). L’agrocarburant est un gâchis concernant le potentiel de stockage de co2.

Le "bio" fait vendre et acheter

Bio, respectueux de l'environnement, vert, les termes ne manquent pas pour faire vendre...

  • Avec le bio, les consommateurs français peuvent en toute bonne conscience baisser leur empreinte carbone, sans modifier leurs habitudes de consommation.
  • Il est toutefois préférable de bien réfléchir avant toute consommation. 
  • La façon énergivore ou sobre de consommation des ménages est la plus efficace pour limiter son impact sur l'environnement.
  • Les maisons neuves consomment et consommeront de moins en moins d'énergie.

Le gaz biopropane de chauffage 

  • Le gaz biopropane à la différence du biogaz n’est pas obtenu à partir de la fermentation de matière organique permettant d'obtenir du gaz méthane.
  • Il est issu d'un process industriel qui n'a rien « d'écologique ».

Le procédé de thermolyse 

  • La thermolyse est un procédé de traitement thermique des déchets en l'absence d'air.
  • Les déchets à traiter ne sont pas brûlés, mais chauffés dans un four porté à une température de 450 à 750°.
  • L'absence d'air associée à la chaleur entraîne une décomposition des matières organiques.
  • De cette décomposition l'unité de fabrication obtient des composants solides (formés de cendres, matières minérales et carbone) et de gaz chaud. 

Le biopropane est produit à partir :

  • de vieilles huiles végétales
  • d’huiles de cuisson recyclées
  • de vieilles huiles à moteur ou usagées
  • de vieilles huiles de vidange.

Le bio propane est-il bio ?

Les effets d'annonce masquent le côté industriel.

  • Le biopropane est produit à Rotterdam aux Pays-Bas par le groupe industriel finlandais Neste ou à Lavéra par Total industrie.
  • Le biopropane est acheminé sur de longues distances.
  • Ce sont des camions-citernes dont les moteurs fonctionnent au gazole qui effectuent les livraisons.

Les raffineries de biocarburants

  • Le biopropane est fabriqué dans des raffineries de biocarburants à partir du retraitement d’huiles végétales et d’huiles pour moteur qui sont recyclées
  • Les huiles utilisées lors de la création du biodiesel servent à l'élaboration du biopropane.
  • Ces huiles subissent un hydrotraitement, un procédé de raffinage du pétrole qui consiste à dissocier le soufre du naphta.
  • Par un process complexe, le biopropane est lavé à l'eau dans des colonnes industrielles de lavage.
  • Ce traitement donne au biopropane des caractéristiques très proches de celles du gaz propane. 
  • Le biopropane aurait suivant ses fabricants un facteur d’émission de 60 grammes de CO2 pour un kWh (kilowattheure).
  • Bio avez-vous dit ?

Idées fausses sur les biocarburants 

Une première idée fausse serait de remplacer les énergies fossiles comme le pétrole par des agrocarburants.

Une autre famille d’agrocarburants est composée d’huiles qui pourraient remplacer le gazole routier principalement utilisées en complément. Il s’agit du tournesol, du colza, du soja, du palmier à huile, des variétés de jatropha, etc. Il est possible de brûler dans un moteur à explosion soit de l'huile végétale (colza, tournesol, soja, arachide, etc.) soit des esters d'huile. L'ester présente deux avantages sur les huiles brutes : moindre viscosité et meilleure aptitude à s'auto-enflammer dans le moteur.

200 millions d'hectares de terres au Brésil

La production d'énergie pour leur utilisation dans le transport, à partir de la canne à sucre ou de graines oléagineuses (soja), semble, en théorie, constituer le salut de l’agriculture. Au Brésil, 200 millions d'hectares de terres sont cultivables pour ces céréales, selon le Plan National d'Agroénergie, lancé en 2006 par le gouvernement fédéral. Depuis les années 70, une grande partie du parc automobile brésilien (plusieurs millions de véhicules) est alimentée avec de l'éthanol extrait de la canne à sucre.

Additifs au pétrole

Une partie importante des agrocarburants ne sert, en fait, que d’additif au pétrole, il s’agit de toute la famille des alcools qui complètent (environ 10 % et depuis de nombreuses années) le pétrole sans plomb : la betterave ou le blé en Europe, le maïs en Amérique du Nord, la canne à sucre en Amérique du Sud.

Ils sont obtenus à partir d'oléagineux tels que le colza ou le tournesol. Ils peuvent être utilisés sous forme d'huile pure ou estérifiés par mélange avec du méthanol (lui-même issu de la betterave).

Les besoins prévisibles de cet agrocarburant accélèrent la déforestation de façon incontrôlée notamment au Brésil ou des hectares de forêt sont brûlés quotidiennement pour planter des oléagineux.
Vous avez dit « Bio »carburants ?

Agrocombustibles biocarburants 

Ces 3 termes : agrocombustibles, biocarburants et agrocarburants renferment de nombreuses familles de combustibles divers.

  • La première est issue de la fermentation des déchets organiques. Cette fermentation, appelée méthanisation, se produit naturellement dans les marais, dans les végétaux en décomposition ou dans les décharges contenant des déchets organiques. Il est possible de la provoquer artificiellement dans des digesteurs (en traitant des boues d'épuration, des déchets organiques industriels ou agricoles, etc.).

Un agrocarburant appelé aussi biocarburant est un carburant produit à partir de matériaux organiques renouvelables et non-fossiles. Cette production peut se réaliser à partir d’un ensemble de techniques variées : production d’huile, d’alcool par fermentation alcoolique de sucres ou d’amidon hydrolysé, carburants gazeux obtenus à partir de biomasse végétale ou animale (dihydrogène ou méthane). Un agrocarburant peut être également fabriqué à partir de carburants solides comme le charbon de bois.

2 possibilités sont offertes pour utiliser les biocarburants dans les moteurs :

  • Soit, l'agrocarburant (appelé aussi biocarburant) est adapté par transformation chimique pour obtenir du biodiesel par exemple, à des moteurs conçus pour fonctionner avec des dérivés du pétrole, c’est la stratégie actuelle qui n’a pas le meilleur bilan énergétique ni environnemental.
  • Soit, le moteur est adapté à l'agrocarburant (biocarburant naturel), non transformé chimiquement avec une substitution totale ou partielle. De nombreuses entreprises (le moteur Elsbett fonctionne à l’huile végétale pure) se sont spécialisées dans ces adaptations qui permettent une production plus décentralisée des carburants.

Ci-dessous, le moteur Elsbett fonctionne à l’huile végétale pure.

Agrocombustibles de chauffage 


Les agrocombustibles peuvent être utilisés par combustion dans une chaudière ou en cogénération, pour produire à la fois de la chaleur et de l'électricité.

L'agrocombustible est compatible avec les systèmes de chauffage central dans les installations collectives, Les biocombustibles constituent l’une des bioénergies et font partie à ce titre des énergies que l’on pourrait qualifier de renouvelables même si le bilan carbone n’est pas toujours très favorable en raison de l’apport d’engrais, de produits phytosanitaires et de l’utilisation du fioul pour les machines agricoles.

Des aides financières intéressantes

Les filières de biocarburants assurent des débouchés lucratifs en raison des aides financières apportées par l’Europe pour certains industriels.

Concernant l’énergie de chauffage, après le bois-énergie, l’application principale est le chauffage aux céréales, qui se fait dans des chaufferies de moyenne et grosse puissance, soit en brûlant de la paille soit en brûlant des grains de céréales, notamment dans certaines exploitations agricoles.

L'augmentation du prix des énergies

L’augmentation constante et marquée du prix des énergies fossiles comme le pétrole et le gaz, la hausse du prix du fioul, la mise en place par l’Etat du crédit d’impôt ont induit un intérêt croissant pour l'utilisation des énergies renouvelables. Certains usagers choisissent le solaire et le bois qui sont des choix raisonnés et d’autres s’intéressent au chauffage aux céréales notamment certains agriculteurs céréaliers qui se posent la question de l’intérêt financier justifient la possibilité de chauffer leurs exploitations avec leur récolte en raison de la concurrence mondiale sur les prix des céréales qui minore leur marge bénéficiaire.

Le chauffage aux céréales

  • Lorsque l‘on connaît les ressources en eau qui sont nécessaires pour faire croître certaines céréales, l’on est en droit de remettre en question le principe même de l'appellation biocombustible ou bioénergie et de l'intérêt de ce type de culture.
  • De plus, les céréales ont un aspect symbolique, car elles restent la base de l'alimentation humaine, certains peuples n'y ont même pas accès simplement pour assurer leur survie.

Ainsi une question d'éthique se pose : a-t-on le droit de brûler du blé pour se chauffer ? Pourquoi brûler des sous-produits comme la paille qui sert au bétail ?

  • Les combustibles liquides appelés abusivement « Biocarburants » sont destinés à être incorporés ou à se substituer au fioul domestique.
  • Ils peuvent être intégrés au fioul domestique dans une proportion maximale de 30 % du mélange sans modification importante des installations de chaufferies.

Agrocarburants pour les moteurs 

D'autres agrocombustibles sont appelés également agrocarburants, et même « nécrocarburants » par leurs détracteurs, les « biocarburants » représentent une nouvelle forme d'énergie complémentaire aux combustibles fossiles notamment pour les véhicules. Selon la définition de l'ADEME, « les biocarburants sont des carburants d'origine agricole obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales, appelées encore biomasse et sont utilisés dans les moteurs ».


Agrocarburants : définitions
Le bio éthanol (en substitution de l'essence)
La filière éthanol Alcool produit par la fermentation des sucres contenus dans les plantes riches en sucre
(betteraves, canne à sucre, topinambours, etc.) ou en amidon (céréales, pommes de terre, etc.)
ou dans les plantes ligneuses (bois, paille, etc.).
La filière éthanol (de la production à l'utilisation) produit 2,5 fois moins de gaz à effet de serre (60 %)
que la filière essence et a un rendement énergétique (rapport entre l'énergie restituée
et l'énergie non renouvelable mobilisée) 2,3 fois supérieur (2,05 contre 0,87) (Source ADEME, 102006).
L'ester d'huile végétale
Destiné à améliorer l'indice d'octane du moteur (c'est-à-dire son pouvoir détonant).
Sa combustion est meilleure grâce à la présence d'oxygène dans l'alcool malgré un pouvoir calorifique
inférieur à celui de l'essence.
Le rendement énergétique de l'ester d'huile végétale atteint 2 et s'améliore (rendement supérieur à 5),
si l'on utilise l'énergie contenue dans les sous-produits (paille, tourteaux de colza, etc.).
L'ester méthylique d'huile végétale (EMHV) ou diester (en substitution du gazole)
La filière EMVH/Diester (de la production à l'utilisation) produit 3,5 fois moins de gaz à effet de serre
que la filière gazole et a un rendement énergétique 3,3 fois supérieur (ADEME, 10/2006).
Le diester est le carburant qui se développe (Ester méthylique d'huile de colza ou de tournesol).
Le bio diesel, utilisé en France à raison de 1 % dans le diesel vendu dans les pompes grand public,
est un mélange de gazole et de diester. La France est le deuxième producteur européen de diester.
ETBE (éthyl-tertio-butyl-éther)
Issu de la betterave et du blé, et réservé aux moteurs à essence (fabrication de l'éthanol).

3 grands types d'agrocarburants 

Il existe trois grands types d'agrocarburants selon la matière végétale ou animale utilisée :

      1. Les agrocarburants issus des plantes contenant de l'huile comme le colza ou le tournesol (Diester ou biodiesel).
      2. Les agrocarburants obtenus à partir d'alcool produit avec des plantes contenant du sucre ou de l'amidon (bioéthanol).
      3. Les agrocarburants produits, sous forme gazeuse, par fermentation sans oxygène de déchets alimentaires, végétaux (biogaz).

 

Le colza comme biocarburant 

Le colza est aussi une plante pouvant fournir de l'agrocarburant. Les biocarburants proviennent de plantes cultivées (tournesol, betterave, colza…). Les produits obtenus sont l'ETBE (Ethyl tertio butyl éther) et les EMHV (Esters méthyliques d'huiles végétales). Les biocarburants sont utilisés lorsqu'ils sont introduits dans les carburants traditionnels : l'ETBE est introduit dans les essences et les EMHV sont introduits dans le gazole et le fioul domestique.

Les chiffres en 2005 : les quantités de biocarburants mis en vente ont été de 228 879 tonnes d'ETBE et à 368 487 tonnes d'EMHV.

Depuis une hausse vertigineuse du pétrole à plus de 146.80 dollars le baril en juillet 2008, les médias ont commencé à mettre en avant l’écologie et notamment les « biocombustibles » dont l’avantage principal serait d’être un carburant « bio-combustible », une source renouvelable d'énergie, c'est-à-dire ne se trouvant pas en quantité limitée dans la planète comme le pétrole ou l’uranium. Mais, représentent-ils une solution acceptable pour contrer l'effondrement environnemental de la planète et une alternative pour l'agriculture ou constituent-ils un moyen de survie pour une petite minorité du monde industriel agricole ? ( qui peut produire des impacts environnementaux tout aussi polluants que ceux engendrés par les combustibles fossiles).

Champ de colza utilisable en agrocarburant. Photo Picbleu ®

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L'utilisation des agrocarburants 

En France, extrait de la déclaration d’Anne Souyris porte-parole nationale des verts qui demandent d’abandonner l’objectif de consommation d’agrocarburants dans les transports d’ici 2020.

"Entre se nourrir ou conduire, il faut choisir".

« Les pays riches ont le devoir de ne pas affamer le tiers monde pour faire leur plein d’essence, alors que des solutions de transports plus sobres énergétiquement existent. Et ce, d’autant que les citoyens des pays riches ne sont pas épargnés par ces hausses de prix. Depuis plusieurs mois, de nombreux pays comme le Mexique, Haïti ou encore le Cameroun ont connu des émeutes en raison de l’augmentation du prix des denrées alimentaires. Les agrocarburants ou Biocarburants sont une vraie fausse bonne idée. C’est même une idée meurtrière. Ils accélèrent la hausse des prix des matières premières, leur culture dégrade fortement l’environnement et leur bilan énergétique est mauvais. Sauf pour ceux qui les vendent, leur intérêt est nul. Quant au danger d’affamer la moitié de la planète, c’est une réalité. »

Sources : Renewable Energy Policy Network for the 21st Century.

Avis de Picbleu Les biocarburants 

Les agro carburants devraient être encouragés sans réserve à la condition expresse que nos agriculteurs utilisent les champs en jachère, pour y faire pousser du tournesol, sans l’irriguer, sans charger la terre d’engrais, de pesticides. Après récolte, ils fabriqueraient leur huile, l’utiliseraient avec leurs voisins, pour remplir les réservoirs de leurs tracteurs agricoles, leurs voitures et leur chaudière de chauffage central.

industrie pétrolière et autres investisseurs 

Mais, lorsque l’industrie pétrolière et autres investisseurs se mettent à faire produire, fabriquer, distribuer pour conserver une clientèle captive, le bilan écologique est mauvais. Le but avéré est de complexifier et de sophistiquer la distribution de manière à garder le monopole de la fabrication et de ses bénéfices.

hydrogène et carburant flexfuel

Outre le futur carburant hydrogène, le carburant flexfuel a été inventé. C’est un concept créé sur mesure, avantageux en termes financiers, qui permet de maintenir grande ouverte la vanne des pipelines et celle de la TICPE (Taxe intérieure sur les produits énergétiques). Le bilan énergétique des transformations nécessaire pour créer ce carburant est médiocre et sans commune mesure avec les petites productions agricoles locales.

Associations

      • Le CFSI (Comité Français pour la Solidarité Internationale) est une association regroupant 23 organisations partageant la même vision de la solidarité internationale, ONG de développement, organisations liées aux collectivités territoriales ou organisations syndicales,le CFSI apporte son appui aux projets menés par des associations partenaires dans différents pays.
      • Ces ONG trouvent des solutions pour influer sur les politiques et améliorer la situation des plus pauvres.
      • Le CFSI leur propose des partenariats et un soutien pour s’organiser, renforcer leurs compétences, gagner en autonomie et être les acteurs de leur propre développement.

 

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