COP Coefficient de performance énergétique d'une pompe à chaleur électrique

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Sommaire

  1. La performance énergétique d'une pompe à chaleur
  2. Comment est mesuré le coefficient de performance ?
  3. Quel est le coefficient réel d'une pompe à chaleur ?

1. La performance énergétique d'une pompe à chaleur

La performance énergétique d'une pompe à chaleur ou d'un climatiseur se traduit par le rapport entre la quantité de chaleur prélevée dans l'environnement puis produite par la pompe à chaleur et l'énergie électrique consommée par le compresseur. Ce rapport s'appelle coefficient de performance (COP) de la pompe à chaleur.

 

 

 

 

 Plus le chiffre du coefficient de performance est élevé, plus le système est performant. Les COP s'échelonnent entre 3 et 7. Le COP dépend de la qualité de l'appareil ainsi que de la différence de température, il est également sensible à d'autres conditions comme le givrage qui est un obstacle pratique qui impose des adaptations techniques (utilisation de résistance électrique dès que la température extérieure baisse).

2. Comment est mesuré le coefficient de performance ?

Ce coefficient de performance COP instantané est mesuré dans des conditions optimales du laboratoire. Il est prévu pour de basses températures de chauffage de l’ordre de 35 °C (plancher chauffant ou ventilo convecteurs). Ce coefficient de performance (COP) réel de l’installation, calculé sur une moyenne de l’année, dépend de nombreux facteurs susceptibles de diminuer la performance. Ce coefficient de performance est particulièrement difficile à apprécier, mais tout l’intérêt environnemental et économique du projet dépend de ce coefficient de performance (COP).

3. Quel est le coefficient réel d'une pompe à chaleur ?

Une directive européenne propose de prendre un coefficient normalisé de 3,5 pour le FPS (Facteur de Performance Saisonnier), supposé être une moyenne pour les pompes à chaleur géothermiques existantes.

Avec les dernières générations, on peut estimer qu’on est plus proche de 4, et ce, en comptant l’énergie nécessaire pour mettre en mouvement le fluide caloporteur. En pratique, le COP réel d’une PAC géothermique récente est de l’ordre de 3,5 à 4 et celle d’une PAC sur air se situe autour de 1,5.

Un calcul simple consiste à baisser le COP théorique de 1 à 2 points pour tenir compte des consommations auxiliaires, d’un circuit de chauffage à plus haute température, et de températures externes plus froides.

 

 

 

 

 

 

 

L'utilisation d'un appoint électrique a un effet négatif sur le coefficient de performance COP lorsque la température du côté froid approche 0 °C.

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Tous les savants, scientifiques, sociologues, ingénieurs sont confrontés à la même problématique : celle d’étudier un élément aux propriétés observables définies et donc limitées. La loupe et le microscope font donc perdre de vue qu'un objet s'insère dans un ensemble de relations et de processus. Afin de pouvoir saisir le réel, il est indispensable de sortir de tous les cadres, il faut étudier des savoirs portant sur des objets très éloignés du sujet traité et explorer ce qui se cache derrière les formes observables du monde. En faisant référence au célèbre aphorisme d'Abraham Maslow « Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous tendez à voir tout problème comme un clou » (The Psychology of Science, 1966).

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Le généticien pensera que la génétique sauvera l’humanité, l'architecte s’imaginera que ses réalisations ne sont pas simplement des moyens physiques, mais qu’ils possèdent une portée philosophique supérieure. L’humain, qu’il soit scientifique, religieux ou créateur est un animal social qui partage ses idées, ses conceptions de la vérité, ses valeurs nobles ou celles qu'il attribue à la beauté si bien que par la loi universelle de la convergence, les individus finissent par suivre les mêmes voies. Les informations sont dispersées et semblent sans relations dans le mode dans lequel nous vivons. Dans certains cas, il y a des interdépendances, mais qu’on ne doit pas confondre avec l’interdépendance quantique qui repose sur des superpositions d’états, des complexités extrêmes, des apories à large échelle et nul doute, des processus de calcul quantique. Des intrications incluant des informations en relation avec un ensemble de « constituants quantiques ».

Nos convictions et nos certitudes sont parfois trompeuses : « Ce qui nous paraît être de la matière solide n'est constitué en réalité que de particules vibratoires tournoyant dans un grand vide à une telle vitesse qu'elle nous donne une impression de solidité. Si le mouvement de ces particules cessait tout à coup comme un ventilateur qui s'arrête, il n'y aurait plus que du vide. Nous sommes en réalité de l'énergie informatisée en action ».

Source CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire Genève), Travaux sur les anneaux d'accélération des particules.

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