Environnement

Fin du confinement et reprise des moteurs à pétrole polluants

Date de mise à jour : 27/05/2021

Les effets du réchauffement, la dégradation de la biodiversité sont observables par tous. Désormais les faits sont là. Ils étaient prévus dès les années 1970, mais les climatoseptiques se sont acharnés jusqu'à nier l'évidence. La crise sanitaire à pourtant mis en évidence les méfaits de la mondialisation et de ses excès.

  1. La planète est petite et vulnérable
  2. Quel chemin a parcouru le virus ?
  3. Le virus est une conséquence du capitalisme
  4. Le virus est une maladie de riche
  5. Que faut-il faire pour éviter de polluer
  6. Le flygskam face à l'urgence climatique

Picbleu donne les bonnes explications

  • Démêle le vrai du faux
  • Vous tient bien informés
  • Protège votre santé
  • Agit pour l'environnement.

Information 05 64 11 52 84

(prix appel normal non surtaxé)

Le confinement utile ?

L'Homme est responsable et victime de ses agissements depuis quelques dizaines d'années.
La perte de libre circulation a donc été l'occasion pour les populations de réfléchir. Les dirigeants politiques vont-ils prendre en compte les erreurs du passé et changer de modèle pour protéger les générations futures ? Rien n'est moins sûr.
C'est donc à chacun de changer de paradigme pour limiter autant que faire se peut son impact sur la petite planète Terre. 

Un monde inconnu

Nous sommes en train de fabriquer un monde que l’on n’a jamais connu.

"Ce virus est là pour nous préparer au nouveau régime climatique" a déclaré Bruno Latour sociologue, ethnologue et philosophe des sciences. Les leçons du confinement pour lui ne constituent pas une crise, mais une mutation

La planète est petite et vulnérable 

Le monde est beaucoup plus vulnérable que les économistes n'auraient pu le soupçonner : un simple virus mutant d'année en année suffit pour bloquer l'activité humaine.

  • Il faut donc réagir et se préparer aux effets du dérèglement climatique qui est dû à l'activité humaine trop prédatrice.
  • Le Président Emmanuel Macron souhaitait une relocalisation des activités stratégiques cela tombe sous le coup du bon sens et de la logique.
  • De nombreux changements dans les domaines économiques, financiers, industriels, sociaux doivent intervenir et modifier les pratiques productrices de CO2 et de nombreux autres gaz et déchets dont pour certains le recyclage est impossible. 

Quel chemin a parcouru le virus ? 

  • Un virus destructeur, contagieux et mutant identifié depuis 1968 dont le départ est situé en Chine se déplace en suivant les flux économiques, mais à la différence des flux monétaires, il parvient jusqu'aux plus pauvres.
  • Ce virus est une conséquence logique d'une évolution et serait transmis par des plantes absorbées par des animaux eux-mêmes absorbés par des humains en prolifération sur la Terre.
  • Ces humains prédateurs qui ont une trop grande emprise sur les richesses qu'offre la nature l'air, le sol et l'eau.

Le virus est une conséquence du capitalisme 

C'est l'une des conséquences du transport aérien, terrestre et maritime.

  • L'économie est en cause avec la mondialisation, avec la recherche du profit coûte que coûte que le virus a déferlé sur la planète.
  • La facilitation des moyens de transport, avec l'importation de produits facilement fabricables en France et pire souvent inutiles vendus à petit prix a créé un gigantesque gâchis.
  • La délocalisation des entreprises européennes et de leurs salariés, les artistes, les entrepreneurs, les touristes de la classe haute de la population et les touristes européens qui ont accès à des trajets d'avion à bas prix entraînent un fléau : la surconsommation. 

Des touristes migrants

  • On s'offusque des migrants qui quittent leur pays, car ils ne peuvent plus y survivre et l'on imite les touristes européens qui vont et viennent sans cesse vers l'Afrique et l'Amérique Latine et sur tous les continents.
  • Lorsque le virus arrive dans un pays d'Amérique Latine ou d'Afrique ou d'Inde, c'est un fléau pour les plus fragiles qui n'ont pas de quoi se protéger. 

La planète ne peut plus absorber cette désinvolture.

Le virus est une maladie de riche 

Nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie.

Que faut-il faire pour éviter de polluer 

  • Eviter les mégapoles
  • Eviter les centres commerciaux qui éliminent la nature pour du bitume et du béton
  • limiter la production de viande
  • éviter l'industialisation du secteur agricole,
  • créer des bâtiments fonctionnant sans énergie
  • rénover énergiquement et thermiquement les bâtiments anciens
  • inciter à utiliser les transports en commun,
  • interdire l'obsolescence programmée en obligeant les faricants à faire de produits réparables
  • assurer la production électrique par les vraies énergies renouvelables, eau, éolien et solaire
  • interdire les voitures trop consommatrices
  • limiter le transport par camions
  • arrêter d’injecter des milliards dans le transport aérien
  • mettre des taxes dissuasives sur le transport aérien et sur les croisières
  • taxer l’énergie de manière croissante
  • planter des arbres, mais avant surtout ne pas couper ces merveilles qui absorbent le co2 et libèrent du dioxygène. 

Le flygskam face à l'urgence climatique 

  • Le terme suédois flygskam signifie honte de prendre l'avion.
  • De plus en plus de suédois se sentent coupables d'utiliser les transports aériens, car ils sont un énorme pourvoyeur de gaz à effet de serre et contribuent fortement au réchauffement de la planète.
  • Ils limitent leurs déplacements et choisissent le train entraînant une baisse considérable de la fréquentation des aéroports.

L’association internationale du transport aérien (Iata) estime que ces prix pourraient subir une hausse de « 43 à 54 % », selon un communiqué. 

 

Informer et rendre service !
Informer et rendre service !
Pour Picbleu, au-delà d'informer, il faut rendre service ! Tout en gardant un rôle plus éducatif que moralisateur ! Téléphone 05 64 11 52 84
Je m'informe
Sans Engagement

Donnez-nous votre avis
Il n'y a pas encore de commentaire pour cette page.