Environnement

Fin du confinement et reprise des moteurs à pétrole polluants

Les effets du réchauffement, la dégradation de la biodiversité sont observables par tous. Désormais les faits sont là. Ils étaient prévus dès les années 1970, mais les climatoseptiques se sont acharnés jusqu'à nier l'évidence.
La crise sanitaire à pourtant mis en évidence les méfaits de la mondialisation et de ses excès. L'Homme est responsable et victime de ses agissements depuis quelques dizaines d'années.
La perte de libre circulation a donc été l'occasion pour les populations de réfléchir. Les dirigeants politiques vont-ils prendre en compte les erreurs du passé et changer de modèle pour protéger les générations futures ? Rien n'est moins sûr.
C'est donc à chacun de changer de paradigme pour limiter autant que faire se peut son impact sur la petite planète Terre.

  1. La planète est petite et vulnérable
  2. Un réchauffement très inquiétant
  3. Quel chemin a parcouru le virus ?
  4. Le virus est une conséquence du capitalisme
  5. Le virus est une maladie de riche
  6. Le flygskam face à l'urgence climatique
  7. L'énergie primaire et l’impact environnemental 
  8. La dépendance énergétique de la France

La planète est petite et vulnérable 

Le monde est beaucoup plus vulnérable que les économistes n'auraient pu le soupçonner : un simple virus mutant d'année en année suffit pour bloquer l'activité humaine.

Il faut donc réagir et se préparer aux effets du dérèglement climatique qui est dû à l'activité humaine trop prédatrice. Le Président actuel Emmanuel Macron souhaite une relocalisation des activités stratégiques cela tombe sous le coup du bon sens et de la logique. De nombreux changements dans les domaines économiques, financiers, industriels, sociaux doivent intervenir et modifier les pratiques productrices de CO2 et de nombreux autres gaz et déchets dont pour certains le recyclage est impossible.

Un réchauffement très inquiétant 

4 millions d'hectares de forêts sibériennes ont brûlé en août 2019. Cette année plusieurs facteurs (incendies criminels et départs de feu dus à l'insouciance humaine), marée noire aux abords de la ville arctique de Norilsk en juin 2020. En avril 2020, 2 millions d'hectares ont été détruits en Sibérie. Les températures atteignent des niveaux excessifs qui menacent la vie sur terre.

  • 38 °C mesurés dans la ville de Verkhoyansk
  • Les températures moyennes hivernales en Russie ont grimpé de 6 à 8 °C au-dessus des normales de saison.

 

Quel chemin a parcouru le virus ? 

Un virus destructeur, contagieux et mutant identifié depuis 1968 dont le départ est situé en Chine se déplace en suivant les flux économiques, mais à la différence des flux monétaires, il parvient jusqu'aux plus pauvres.

Le virus est une conséquence du capitalisme 

C'est l'une des conséquences du transport aérien, terrestre et maritime.

  • L'économie est en cause avec la mondialisation, avec la recherche du profit coûte que coûte que le virus a déferlé sur la planète.
  • La facilitation des moyens de transport, avec l'importation de produits facilement fabricables en France et pire souvent inutiles vendus à petit prix a créé un gigantesque gâchis.
  • La délocalisation des entreprises européennes et de leurs salariés, les artistes, les entrepreneurs, les touristes de la classe haute de la population et les touristes européens qui ont accès à des trajets d'avion à bas prix entraîne un fléau : la surconsommation.

 

Des touristes migrants

  • On s'offusque des migrants qui quittent leur pays, car ils ne peuvent plus y survivre et l'on imite les touristes européens qui vont et viennent sans cesse vers l'Afrique et l'Amérique Latine et sur tous les continents.
  • Lorsque le virus arrive dans un pays d'Amérique Latine ou d'Afrique ou Inde c'est un fléau pour les plus fragiles qui n'ont pas de quoi se protéger.

 

La planète ne peut plus absorber cette désinvolture.

Le virus est une maladie de riche 

Nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie

Le flygskam face à l'urgence climatique 

Le terme suédois flygskam signifie honte de prendre l'avion. De plus en plus de Suédois se sentent coupables d'utiliser les transports aériens, car ils sont un énorme pourvoyeur de gaz à effet de serre et contribuent fortement au réchauffement de la planète. Ils limitent leurs déplacements et choisissent le train entraînant une baisse considérable de la fréquentation des aéroports.

L’association internationale du transport aérien (Iata) estime que ces prix pourraient subir une hausse de « 43 à 54 % », selon un communiqué.

L'énergie primaire et l’impact environnemental 

L'énergie primaire permet de prendre en compte l’impact environnemental des énergies, ainsi les calculs réglementaires de type DPE, RT 2012, sont effectués avec un coefficient égal à 2,58 pour l’électricité et 1 pour les énergies fossiles.

  • La consommation d’énergie primaire équivaut à la consommation d’énergie finale plus les pertes de distribution plus la consommation des producteurs et des transformateurs d’énergie.
  • Le puissant lobbying nucléaire veut pour la RE 2020 diminuer le coefficient de 2.58 pour le passer à 2,3.
  • Ces valeurs ont été indiquées en avril 2020 dans l’annonce de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie.
  • En clair, cet abaissement du coefficient signe le retour du chauffage électrique électrique dans la construction neuve et dans la rénovation.
  • Actuellement 1 kWh d’électricité consommé dans un logement (énergie finale) donne 2,58 kWh d’énergie primaire.

 

La dépendance énergétique de la France 

  • De nombreuses sources d'énergie sont importées
  • Le pétrole très utilisé dans les moyens de transport très polluants pour la qualité de l'air
  • Le gaz largement employé dans le secteur domestique et industriel
  • L'uranium importé après avoir pollué le sol du pays d'où il est extrait. Rappelons que les centrales nucléaires fonctionnent avec des chaudières Alstom Franco-chinoises


Sources cabinets Artelys et I-Care & Consult

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