Eco-rénovation

Hausse de l'électricité Les vraies raisons des augmentations

Date de mise à jour : 22/05/2022

L’électricité est un service public essentiel et son prix est un sujet de préoccupation pour les consommateurs. Les factures d’électricité ont grimpé de façon importante ces dernières années et les prix vont continuer à augmenter. Les fournisseurs d’électricité justifient ces hausses par les coûts de production et de distribution de l’électricité, certains experts estiment que ces augmentations sont en grande partie dues à la mauvaise gestion du marché de l’électricité, mais la vérité est aussi liée à une concurrence artificielle qui ne produit que du profit et la mise en place de nombreux freins pour EDF.

  1. Il n'existe pas de concurrence
  2. Des concurrents parasites
  3. EDF obligée de vendre à perte
  4. EDF contrainte de vendre plus cher
  5. EDF face à une hémorragie de clients
  6. EDF pénalisée dans ses investissements
  7. L'Union européenne fragilise EDF

L'électricité EDF stable et moins chère

Du milieu des années 1980 et jusqu’en 2010, les prix TTC de l'électricité en euros constants avaient baissé. Initialement, l'électricité était produite, transportée et vendue par EDF. Électricité de France proposait le prix le plus bas d'Europe ! De plus, le prix était stable en raison de la production des centrales nucléaires construites entre 1970 et 1980 ainsi que des barrages hydroélectriques...que l'Europe force EDF depuis 2019 à vendre au privé...

Importation d'électricité 2021

Exportation d'électricité 2021

Les vraies raisons de la hausse de l'électricité

Cet article explique pourquoi pourquoi EDF est dans une situation financière catastrophique. Cet ancien monopole d'Etat a été paralysé progressivement au point de le déséquilibrer au nom du principe de la concurrence.

Le capital d'EDF est détenu à 84% par l’Etat et à 16% par des groupes privés. En 2000 pour les entreprises puis en 2007 pour les particuliers, l'Europe à "ouvert à la concurrence" le marché de l'électricité. Les élites de Bruxelles avaient imaginé un système créant une concurrence artificielle à EDF afin de baisser les prix. C'est le contraire qui s'est produit au détriment des usagers.

Il existe de nombreuses raisons des augmentations du kWh malgré le fait que plus de 40 concurrents à EDF soient apparus sans que les prix aient baissé.

Il n'existe pas de concurrence 

Les fournisseurs d’électricité sont des monopoles naturels et il n’y a aucune concurrence sur le marché. Cela signifie que les fournisseurs d’électricité peuvent augmenter leurs prix suivant leur bon vouloir sans que les consommateurs n’aient d'autre moyen de réduire leurs factures qu'en limitant leurs besoins. La sobriété étant la seule solution possible et vertueuse.

Des concurrents parasites 

Ils ne produisent pas d'électricité et ne servent qu'à générer du profit à leurs actionnaires. À part Enercoop ou Énargia  aucune marque ne fabrique véritablement de l'électricité, elles se contentent de l'acheter à EDF soit nucléaire soit de sources alternatives comme les barrages hydrauliques.

5% d'électricité produite

EDF produit 80 % de l'électricité et l'ex EDF-GDF d'abord scindé en 2 EDF + GDF. Engie ex GDF (Gaz de France renommé Engie) produit 15 % d'électricité. Pour résumer : peu de fournisseurs produisent les 5% restants. Les "concurrents" ne produisent rien et n'assurent même pas le transport qui est confié entre autres à RTE et ENEDIS. 

Que fait la concurrence ?

Elle achète l'électricité sur les marchés de gros et joue uniquement un rôle de trader* (acheter le moins cher possible pour faire un maximum de marge bénéficiaire) et augmenter ses parts de marché par la publicité et le démarchage téléphonique.

*Le trader est un négociant chargé d'effectuer des transactions. Ce négociateur financier, analyste économique de valeurs engagées par une banque, une société de bourse ou d’investissement anticipe les fluctuations boursières afin d'engendrer des profits.

EDF obligée de vendre à perte 

L'Europe a obligé EDF par le dispositif ARENTH (Accès Régulé a vendre sa production a un prix fixé à 42 euros alors que son prix de revient serait à 53 euros le mégawattheure. MAIS, ces 100 térawatts-heures que l'électricien français doit fournir aux alternatifs depuis le 1er janvier 2012 coûtent cher à EDF et les concurrents n'achètent l'électricité que lorsque les cours sont bas. Source EPEX.

Contraint de céder 25% de sa production

Le problème est que les fournisseurs n'achètent l'électricité au prix fixé à 42 euros que lorsque ce prix est supérieur sur le marché. Lorsque le prix descend en dessous des 42 euros, ils achètent sur le prix de gros !

Contraint d'augmenter de 20 TWh

Pour limiter la hausse des factures d'électricité les pouvoirs publics le gouvernement contraint EDF à augmenter de 20% le volume annuel d'électricité vendu à prix réduit à ses concurrents soit 120 TWh contre 100 TWh auparavant. Le PDG de EDF Jean-Bernard Lévy a annoncé le 12 mai 2022 un "recours gracieux pour en demander le retrait" contre la décision du gouvernement d'attribuer des volumes d'électricité nucléaire à des prix en dessous de ses coûts de production supplémentaires à ses concurrents. (Capital 12/05/2022).

EDF contrainte de vendre plus cher 

Le mécanisme mis en place oblige EDF à vendre son électricité au-dessus des prix des concurrents ! Il s'agit du tarif bleu le TRV (Tarif règlementé de vente) qui n'est pas l'addition du coût réel d'EDF plus une marge de fonctionnement, mais un savant calcul qui tient compte de plusieurs éléments :

  • La prise en compte des coûts des concurrents
  • Leur coût de commercialisation notamment publicité et démarchage téléphonique
  • Leur marge bénéficiaire calculée de façon favorable. (Ces détails* ont été fixés par le Conseil d'État, Juge des référés 07 01 2015). 

EDF face à une hémorragie de clients 

Le président de la CRE (Commission de Régulation de l'Energie), Jean-François Carenco indiquait au journal le Point le 23/11/2020 « EDF perd des clients aux tarifs réglementés à toute vitesse ». EDF détenu à plus de 80 % par l'État perd environ 150000 clients par mois.

Le marché responsable des hausses 

La Commission européenne a créé un marché de l'électricité qui fait flamber les prix, car les prix ne tiennent pas compte des coûts réels de production, mais le coût d'exploitation de la centrale la plus chère en fonctionnement en Europe que l'on est dans l'obligation de mettre en fonctionnement lors des périodes de demande. Pour cette raison, le prix de l'électricité suit la même courbe que celle des énergies fossiles. Le prix est donc fixé en fonction du type de combustible utilisé dans la dernière centrale électrique que l'on a dû « appeler » afin de produire la quantité d’électricité nécessaire pour combler la demande pendant les périodes de pointe.

La hausse de l'électricité n'est donc pas justifiée uniquement par l'augmentation du prix du gaz naturel. 

Régulation du marché de l'électricité

Après quelques années de fonctionnement, les experts ont estimé que les fournisseurs d’électricité alternatifs avaient abusé de leur position dominante sur le marché et fait des profits exorbitants au détriment des consommateurs. Les autorités avaient décidé d’intervenir pour réguler le marché de l’électricité. Les nouvelles règles entrées en vigueur en 2021 devaient limiter les profits des fournisseurs d’électricité. Le résultat est une forte hausse. 

EDF pénalisée dans ses investissements  

L'Union européenne interdit à l'État de financer directement les investissements sur les énergies renouvelables et de se porter garant d'EDF sur ses emprunts. EDF est donc obligée d'emprunter sur les marchés privés à des taux élevés. Un surcoût estimé entre 15 et 20 milliards par an jusqu'en 2060 soit 570 à 760 milliards de plus à la charge d'EDF. (Source RTE futurs énergétiques analyse économique sur les coûts des scénarios en 2060).

Le président Français veut construire 6 réacteurs nucléaires dont la première mise en service ne serait pas possible avant 2035-2037 ou 2040. L'enjeu financier est énorme avec un coût estimé à plus de 50 milliards d'euros pour 6 réacteurs. Lorsque l'on examine les éléments factuels ( prix de départ annoncé et le coût réel ainsi que les délais prévus et effectifs de mise en service) on peut se poser des questions. 

Les centrales nucléaires vieillissent

Elles ont été construites entre 1970 et 1980 et les radiations les fragilisent, les contrôles montrent des problèmes de corrosion qui obligent d'arrêter leur fonctionnement. Le coût du grand carénage et du traitement des déchets nucléaires est exorbitant. 
Les circuits d'injection de sécurité destinés à injecter de l'eau borée afin de refroidir le réacteur en cas de fuite sont affectés de phénomènes graves de corrosion. EDF a arrêté ou prolongé la maintenance de 12 réacteurs à 25 réacteurs. Selon le journal le Monde, le 16 mai 2022 29 réacteurs sur 56 étaient stoppés. Sur 61,4 GW de puissance installée seulement 48 gigawatts (GW) étaient disponibles.

Le gouvernement français fragilise EDF

En échange d’un chèque de 2,7 milliards d’euros, l'État français demande à EDF de racheter à General Electric les turbines Arabelle (5) produites sur le site. L’électricien national ne souhaitait pas reprendre cette activité cédée en 2014 par Alstom aux Américains qui ont repris toute la technologie.

EDF en mauvaise posture financière

L'addition de ces différentes contraintes défavorisent l'ancienne entreprise qui était un monopole d'État tout en la mettant dans une situation critique proche d'une quasi-faillite en raison également d'autres causes climatiques dues au réchauffement (l'eau massivement employée pour le refroidissement des réacteurs posera un nouveau problème lié à la sécheresse).

Les investissements hasardeux en Finlande (1)  en Grande-Bretagne (2) et à Flammanville (3). L'impact de la baisse de la production nucléaire en France sur son Ebitda (6) serait d'environ 18,5 milliards d'euros. L'action EDF aurait perdu 1,4 % à 8,26 euros le 19 mai 2022.

L'Union européenne fragilise EDF 

L'Union européenne demande au gouvernement français de démanteler EDF dans un projet HERCULE qui scinderait EDF en 3 parties :

  • EDF Bleu public, regroupant les activités nucléaires plus la prise en charge du transport de l’électricité sur les lignes à haute tension. Actuellement géré par RTE
  • EDF Vert, en partie privatisée gérant les activités d’énergies renouvelables et les lignes moyennes et basses tensions d’électricité. Actuellement contrôlé par Enedis.
  • EDF Azur exploitation et entretien des centrales hydrauliques confiés au privé.

Le bouclier tarifaire ?

Il s'agit d'une part du blocage de la hausse du prix du gaz naturel sur une période comprise entre le 1er novembre 2021 et le 30 juin 2022.

D'autre part la hausse du prix de l’électricité est plafonnée à 4% grâce à une baisse de la Taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité (TICFE). L'augmentation de 20 TWh l’Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique au profit des concurrents directs d'EDF privera l'électricien national de 8 milliards de recettes. Le gouvernement assurait que pour les finances publiques le manque à gagner (4 milliards d’euros) serait récupéré sur des recettes exceptionnelles tirées des énergies renouvelables ou de la vente de l'électricité française aux autres pays européens. Si ce blocage n'avait pas été mis en place la hausse aurait été de +44.5 % d'augmentation validée par la CRE ou 35% selon les chiffres d'EDF.

Si le gouvernement laisse le dispositif ARENTH au plus bas, la hausse en février 2023 sera limitée, dans le cas contraire il faudra se montrer économe surtout si un mécanisme de rattrapage des prix est mis en place.

De nombreux détracteurs contre le nucléaire

Depuis Three Mile Island en Pennsylvanie 28 mars 1979, Tchernobyl 25 au 26 avril 1986, Fukushima le 11 mars 2011 (dont les réacteurs doivent encore à ce jour être refroidis avec des tonnes d'eau) et la guerre en Ukraine, ces problèmes ont mis en évidence la fragilité et les conséquences de l'usage de l'atome. Des risques toujours dus à l'homme par ses erreurs. 

Libéralisation du marché de l'électricité

Ce système n'a pas été en faveur des consommateurs qui ont subi et subiront des hausses de plus en plus importantes.

  • L'électricité n'a fait qu'augmenter.
  • Aucune innovation n'a été observée, les investissements n'ont pas été favorisés.

Il faut souhaiter que tout ce qui est rentable (comme les centrales hydrauliques amorties) ne parte pas au privé et que ce qui est coûteux reste à la charge de la nation.

Les microcentrales hydroélectriques en France

Il existe environ 2000 microcentrales hydroélectriques en France.
Un décret paru en 2017 autorise les édifices équipés de turbine pour produire de l’électricité font partie des exemptions à la continuité écologique des cours d’eau dont bénéficient certains moulins à eau.

Quelques associations, dont FNE (France Nature Environnement) s'étaient émus, car ces dispositifs n’assurent ni un transport suffisant des sédiments ni la circulation libre des poissons migrateurs et ont saisi le Conseil constitutionnel qui a débouté leur demande le 13 mai 2022, au motif que ce décret favorise la production d’énergie hydroélectrique permettant le développement des énergies renouvelables.

La privatisation de l'électricité 

Une campagne portée par les représentants du personnel d'EDF est en cours.

https://energie-publique.fr/ 

petition_pour_une_energie_publique.png

Les solutions les plus efficaces

Les mesures pour économiser l’électricité sont :

  • Opter pour le tarif réglementé EDF.
  • Consulter votre fournisseur d’électricité afin de savoir quels sont les tarifs appliqués et adapter l'abonnement à sa situation.
  • Effectuer des travaux d’installation de panneaux photovoltaïques.
  • Isoler son logement afin d'être le moins dépendant de l'énergie.
  • Favoriser l'éclairage naturel par des baies lumineuses ou des puits de jour.
  • Acheter des LED fabriquées en France et non pas en Chine dont la fabrication est très consommatrice d'eau. Une LED Chinoise perd rapidement son flux lumineux et n'est pas réparable.
  • Installer des appareils fonctionnant sans électricité (capteurs thermiques solaires, poêles à granulés de bois sans électricité, radiateurs gaz sans électricité, etc.).
  • Eviter le suréquipement (un écran dans toutes les pièces, un téléviseur de grande taille, tous les nombreux gadgets connectés sans utilité réelle, etc.)
  • Faire en sorte de limiter ses consommations électriques en réfléchissant sur toutes ces technologies que l'on présente comme idéales : une pompe à chaleur utilise fortement le réseau pendant les périodes de pointe en hiver. Une voiture électrique ne fait que déplacer le vrai problème qui est le nombre de voitures de plus en plus important dont les utilisateurs ne peuvent plus se passer. On présente ces véhicules comme propres alors que par exemple la fabrication des batteries au lithium est très polluante. Le lithium est un métal rare extrait dans des mines en Argentine, Australie, Chili et Bolivie par des procédés générant de nombreuses particules fines et nécessitant de très grandes quantités d'eau dans des pays où règnent de sévères sécheresses.

 

* L'article 16 expliquant la règle d'établissement des tarifs réglementés par empilement. Considérant que la règle d'établissement des tarifs réglementés " par empilement " est réputée garantir par elle-même la fixation de ces tarifs à un niveau qui assure leur " contestabilité " économique, c'est-à-dire la faculté pour un opérateur concurrent d'Électricité de France présent ou entrant sur le marché de la fourniture d'électricité de proposer, sur ce marché, des offres à des prix égaux ou inférieurs aux tarifs réglementés ; que si l'association requérante a formulé, notamment à l'audience, certaines remarques générales sur la méthodologie d'élaboration des différentes composantes du tarif " par empilement ", elle n'a apporté aucun élément précis permettant, en l'état de l'instruction, de mettre sérieusement en cause le caractère économiquement " contestable ", par les fournisseurs concurrents d'Electricité de France, des tarifs dont elle demande la suspension.

Sources : EDF, chronique d'un désastre inéluctable. Pour François Soult auteur lorsque la production et la distribution d'électricité sont dans le giron du secteur privé, des surprises sont à craindre. La grande panne qui a paralysé toute l'Italie en octobre 2003, puis 5 millions d'usagers ont été privés de courant pendant 36 heures sur la côte Est des États-Unis et le Sud du Canada en 2003. Au Royaume-Uni et à Londres en août 2019, une panne géante de 24 heures a paralysé l'activité. En janvier 2022, 113000 personnes ont été privées d'électricité  sur la côte Est des États-Unis.

https://www.zonebourse.com/cours/action/ELECTRICITE-DE-FRANCE-4998/actualite/EDF-retire-sa-guidance-2022-sur-son-endettement-financier-net-et-Ebitda-37543114/

https://www.letemps.ch/monde/gigantesque-panne-plonge-litalie-noir-souleve-beaucoup-questions

(1) 16 ans de chantier au total, dont 12 de retard, avant que l’EPR de Olkiluoto en Finlande ne fonctionne. TVO (Teollisuuden Voima Oyj entreprise privée finlandaise de production d'électricité), l'ex Areva devenu Orano et l'autorité finlandaise du nucléaire, la Stuk avaient signé en mars 2019 un accord pour mettre fin au contentieux, prévoyant une indemnisation de 450 millions d'euros soit versée par EDF. Cet EPR a démarré le 21 décembre 2021 (Source l'usine nouvelle 8/12/2021). Le réacteur finlandais (Olkiluoto-3) de 103 mégawatts (MW)aurait démarré en mars 2022 avec 12 ans de retard suivant le journal les Echos du 12 mars 2022.

(2) Sizewell C ces 2 réacteurs britanniques dont le coût était fixé à 18 milliards devraient coûter entre 24,3 milliards à 25,5 milliards d’euros. (Source Lacroix 27/05/2020). Le démarrage de la production d'électricité de l'unité 1 des deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération (EPR) en construction à Hinkley Point, dans le Somerset (sud-ouest de l'Angleterre) est prévu en juin 2027. Le coût revu à la hausse à 18 milliards en 2016 avait été contesté dès le départ par les syndicats français pour son coût estimé entre 22 et 23 milliards de livres. EDF réévalue le coût du projet « entre 25 et 26 milliards de livres sterling ». (Source Les échos 20/05/2022)

(3) Le  réacteur très puissant de 1.650 MW pose des problèmes de sous-traitants peu formés. Selon l'estimation d'EDF au 12 janvier 2022, le coût annoncé à 3,3 milliards d'euros en 2006 est monté à 12,7 milliards d'euros. https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/flamanville-le-projet-maudit-du-nucleaire-francais-1271736

(4) https://www.capital.fr/economie-politique/comment-letat-a-mis-a-genoux-notre-fleuron-edf-1436275

(5) https://www.usinenouvelle.com/article/nucleaire-le-russe-rosatom-pourrait-acquerir-20-d-arabelle-rapporte-le-figaro.N1794247 

(6) L’ EBITDA qui en français s'appelle l’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) est un acronyme américain (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization) permettant de mesurer le niveau de rentabilité du processus d’exploitation d’une entreprise.