L'agriculture « bio » n'est-elle pas meilleure pour la santé

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Le bio n'est pas meilleur pour la santé ? S'il fallait démontrer par l'exemple en empruntant une phrase à l'humoriste Francis Blanche « il vaut mieux penser le changement que changer le pansement », le comportement de chaque individu est très important.

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Sommaire

  1. Manger bio
  2. Le bon sens
  3. Le « bio »
  4. L'industrie

 

Il semble pour certains que leurs actions sont vaines, mais les choses les plus simples sont souvent les moins chères. Ainsi, limiter ses déplacements en les optimisant coûte moins cher. Consommer des produits naturels (sans parler de bio) est bon pour le portefeuille et vraiment excellent pour la santé.

Contrairement aux idées reçues, l'achat de produits non emballés dans du plastique et dans des contenants dérivés de la pétrochimie coûte beaucoup moins cher et apporte un gain significatif pour votre santé. Une botte de carottes « bio» revient 3 fois moins cher que des carottes râpées emballées dans un sachet plastique toxique pour vous et pour l'environnement.

Les bienfaits de l’agriculture biologique pour l’environnement sont avérés pour la santé des consommateurs. Elle utilise un minimum de produits chimiques, peu de pesticides, peu d’antibiotiques, pas d’engrais de synthèse. L’agriculture biologique respecte l’écosystème, elle est bénéfique pour l’environnement, évite la souffrance animale et conserve les saveurs.
 

Manger bio

Faut-il encore manger bio ?

Ces deux questions sont des titres accrocheurs publiés dans la presse et dont les articles font référence à des revues scientifiques dont les chercheurs en arrivent à la conclusion suivante :

« non les aliments issus de l'agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux produits par l'agriculture conventionnelle ou chimique ».


J'ai accompagné une personne atteinte d'une tumeur qui malheureusement est décédée depuis au centre de Cancérologie et de Radiothérapie à Bordeaux. Dans cet établissement, de nombreux patients atteints de cancers vivaient à proximité de vignobles traités abondamment par des pesticides et autres produits nocifs pour l'environnement et donc l'humain.

Il m'est d'ailleurs arrivé de me déplacer dans ces vignes où lors des nombreux traitements effectués après chaque pluie, une odeur chimique était fortement perceptible au point d'en devenir incommodante. Le phénomène est d'ailleurs perceptible dans d'autres départements dans lesquels le maïs, le colza, les tournesols, etc. sont copieusement aspergés de produits qui tuent la vie (insecticides, fongicides, etc.).

Le personnel soignant est unanime : les premiers atteints sont les agriculteurs eux-mêmes, les viticulteurs ont souvent des affections fatales, les habitants de la campagne sont également fortement exposés.

 

Le bon sens

Laissez les « experts » dialoguer et écoutez votre bon sens

Pour revenir à ces experts de la nutrition, laissons-les manger et boire leurs aliments « conventionnels » ou « chimiques », ils peuvent même continuer à les consommer dans du plastique (un perturbateur endocrinien) ou des canettes en aluminium, ou du polystyrène, etc. dont les véritables effets sont inconnus (hors l'amoncellement de déchets dans les centres de tri et centres d'incinération)

Il y a peu, ces experts dont les études étaient et sont financées par des multinationales écrivaient que l'amiante bien maitrisée était sans danger, comme beaucoup de matières et d'énergies pour lesquelles pour le moment tout va bien. Les conséquences sont souvent invisibles et décalées dans le temps.

 

Le « bio »

Pour le « bio » que l'on devrait appeler « normal » c'est à dire :

- « je consomme une tomate » ou

- « je consomme une tomate issue de l'agriculture raisonnée » ou

- « je consomme une tomate chimique » dont les racines n'ont pas connu la terre, mais se sont fixées dans du polystyrène baignant dans un liquide nourricier artificiel réglé par des sondes et dont la lumière arrive derrière les panneaux de la serre ou pire par fibre optique.

La science-fiction est déjà là, mais celui qui a goûté une tomate fraichement cueillie dans son jardin et une tomate emballée dans une grande surface connait la différence.

Et pas seulement le goût et la saveur incomparable.

Une différence énorme qui satisfait notre organisme et indique à notre cerveau grâce aux milliards de connexions nerveuses qui tapissent notre système digestif que cet aliment est bon et qu'il donne une sensation de satiété.

 

L'industrie

L'industrie tente de modifier les lois de la nature

La première tomate va vite se dégrader avant de pourrir. La nature à très bien fait les choses : dès qu'un produit est impropre à la consommation, elle indique par son apparence et par des traces qu'il ne faut pas le consommer.

Les fruits et légumes industriels se conservent plusieurs semaines voire plusieurs mois. Une différence énorme qui satisfait notre organisme et indique à notre cerveau grâce aux milliards de connexions nerveuses qui tapissent notre système digestif que cet aliment est bon et qu'il donne une sensation de satiété. Exactement l'inverse du hamburger mou gras sucré et salé que vous avalez et qui vous laisse une sensation de manque.

Exactement l'inverse du hamburger mou gras sucré et salé que vous avalez et qui vous laisse une sensation de manque.

Sur cette photo, la pomme de gauche hybride enrobée d'une couche protectrice est restée 3 mois d'apparence intacte, l'autre bio a commencé à se rider au bout d'une semaine. La nature à très bien fait les choses : dès qu'un produit est impropre à la consommation, elle indique par son apparence et par des traces qu'il ne faut pas le consommer.

Pommes non bio et bio Doc Picbleu

 

  • L'agriculture bio est un mode de culture qui fait appel à des techniques agricoles qui respectent les animaux et l’environnement.

    L'agriculture bio est un mode de culture qui fait appel à des techniques agricoles qui respectent les animaux et l’environnement. Cette agriculture bio favorise les matières premières naturelles et interdit les additifs, engrais et autres pesticides chimiques.

    La filière bio s’est démocratisée ces dernières années et de nombreux produits bio sont présents dans différents canaux de distribution : producteur local, marchés, supermarché et boutiques spécialisées.

     

    Le label Agriculture biologique (label AB) est un label de qualité français créé en 1985.

    Logo bio AB

     

     Le bio

    Tous les produits qui respectent la convention bio de l’Union Européenne se voient attribuer le label AB, identifiable facilement grâce à un logo. L’obtention de ce label est soumise à l’application de règles précises et strictes, contenues dans un cahier des charges.

    Aucun édulcorant, colorant ou exhausteur de goût n’est admis dans l’alimentation biologique, que ce soit dans l’alimentation des élevages que dans la transformation des produits. Chaque année, les producteurs du secteur biologique sont soumis à un contrôle d’inspection afin de vérifier leur conformité avec les exigences de l’UE.

    Les consommateurs ont ainsi la garantie que les produits issus de l’agriculture biologique ne nuisent pas à aux consommateurs, aux animaux ou à l'environnement.

  • Les dérives possibles de la distribution bio

    Il ne faut toutefois pas avoir d'illusions sur le bio lorsqu'il est commercialisé par de grands groupes ou des chaînes de magasins (le seul bio auquel les consommateurs ont accès dans les grandes villes) et qui emballent systématiquement chaque légume ou fruit ayant parcouru des milliers de kilomètres parfois en avion.

    Les contrôles théoriquement garantis par les différents labels n'excluent pas un futur scandale autour du bio : c'est la règle du commerce et de ses acteurs plus ou moins cupides. La transparence des étiquettes, leur traçabilité permettront toutefois de rechercher les fraudeurs.

     

    Distances

    A quoi sert de manger bio si les produits viennent du bout du monde ?

     

    Peut-on réellement qualifier de bio des légumes ou des fruits si le maïs provient d'Indonésie, si les haricots verts proviennent du Kenya, les poires du Pérou, les asperges de Chine ou les tomates d'Espagne ?

    C'est aussi au consommateur d'être raisonnable, il ne faut pas copier la grande distribution qui distribue des poches en plastique pour les fruits et légumes. Des poches qui viennent s'amonceler dans les décharges.

     

    Pas de plastique

    Pas d'achat de produits emballés dans du plastique

    Faites comme moi : je ne fais aucun achat si le produit est emballé dans du plastique, cela limite et vous fait repartie aux fondamentaux : les aliments de base.

    Et c'est aussi bon pour le portefeuille ! même bio surtout bio.

    Saviez-vous que les carottes bio en bottes coûtent 3 fois moins cher que celles rapées et emballées dans du plastique toxique par contact ?

    Idem pour le chocolat pas d'aluminium !

Commentaires
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Merci pour cet article sur le bio
Très intéressant surtout lorsque vous écrivez que l'on ne devrait pas dire bio mais simplement naturel
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