Environnement

L'avenir de la planète : il est encore possible de choisir

Penser que les ressources de notre Terre sont inépuisables est une grave illusion. Le pouvoir des entreprises, de l'argent, de la politique agit sur l’alimentation, l'environnement, le traitement des animaux, les guerres bref l'effondrement du monde.
Il est possible de choisir notre propre liberté, nos modes de vie, notre système éducatif. Nous avons le pouvoir de faire changer ces dérives.

  1. Votre vie est terriblement fragile et courte
  2. La machine climatique : un système absolu
  3. Utiliser sans fin les ressources de la Terre
  4. L'argent est comme l'eau pour une plante

Votre vie est terriblement fragile et courte 

Le stress, le gaspillage, les insatisfactions, l'envie, la jalousie et tous les autres sentiments que la société inspire pourrissent la vie. Il est bien préférable d'être que de paraître, de moins courir vers l'Avoir et de s'acheminer vers l'Être, tout en restant curieux, respectueux des milieux naturels et de leur fonctionnement si fragile, en retrouvant simplement un comportement moral face au cynisme ambiant.

Le bonheur dans ce cas est possible et le monde sera meilleur.

Citation de Boileau-Despréaux

La machine climatique : un système absolu 

La machine climatique dans son ensemble est un système très complexe que l'homme peut modifier, rompre, ou déplacer, par ses activités industrielles et agricoles par les pollutions qu'elles engendrent. Une fois ce fragile équilibre perturbé, les échelles de temps du système climatique sont telles qu'un retour à la normale ne se fera que sur plusieurs dizaines d’années ou sur plusieurs siècles. Les décisions urgentes à prendre n'hypothèquent donc pas seulement notre avenir proche, mais au moins celui des cinq ou six prochaines générations à venir. Le retour à la normale sera très lent.

  • Les interconnexions sont multiples et extrêmement complexes, les processus à considérer et à comprendre relèvent de nombreuses disciplines scientifiques, et le comportement de ce système couplé demeure difficile à prévoir et à modéliser.
  • Cette situation nous désigne le problème environnemental majeur, celui du changement climatique. Les scientifiques, les politiques et les décideurs devront dans l’avenir, gérer ces incertitudes, exploiter et interpréter les résultats avec honnêteté, discernement et prudence et agir efficacement.

La nature est toujours prête à renaître, elle possède le temps nécessaire pour tout reconstruire. Nous vivons dans un paradis sans en prendre conscience, les sociétés modernes ne le montrent pas car la consommation et la croissance masquent l'essentiel, pourtant il suffit de regarder autour de soi : la beauté de la planète et son intelligence sont toujours présentes. 

Citations :

« L'utopie est la vérité de demain » Victor Hugo (1802-1885).
« L'utopie n'est pas ce qui est irréalisable, c'est ce qui n'est pas encore réalisé » Théodore Monod (1902-2000).

Utiliser sans fin les ressources de la Terre 

Penser que les ressources de notre Terre sont inépuisables est une grave illusion.

Au cours des millénaires passés, depuis les civilisations primitives, toutes les civilisations ont apporté une forme de progrès : la charrue, la roue, le verre, l'art de fondre le cuivre et le bronze, le tour du potier, les bateaux à voile, les chiffres, l'arithmétique, l'algèbre et l'astronomie.

Des civilisations de l'antiquité, comme les Hittites ont découvert la fusion du fer, les Mésopotamiens ont créé l'irrigation, les Chaldéens ont construit des tombeaux et des palais, les marchands phéniciens ont inventé les numérotations, les médecins égyptiens découvraient une sorte de pénicilline en récoltant des moisissures à fleur d'eau, etc. Depuis la création de l'humanité, toutes les civilisations qui se sont succédé ont créé des biens et des richesses, ont connu un apogée et ont disparu.

Depuis quelques décennies, la prééminence du monde économique et de son système financier brutal et égoïste dans lequel nous vivons prélude sans doute à son écroulement, l'instabilité boursière et la faillite de plusieurs banques américaines et européennes n'en ont été que des symptômes.
Pourtant pendant cette période récente, il n'y a jamais autant de richesses produites et de progrès techniques. Mais le partage est très inéquitable. Le monde actuel est devenu égoïste gouverné par la seule âpreté au gain. Nous arrivons à un tel niveau de chaos (sociétal, intellectuel, économique et écologique), qu'il faut changer de modèle de société. Les réseaux asociaux sont le vide absolu.


Tous les excès sont concentrés sur la période actuelle où quelques minorités entassent des fortunes indécentes au détriment de populations vouées à une misère insupportable, berceau des frustrations qui amènent la violence et le désespoir. De nombreux reportages sur tous les médias mettent en exergue les caprices extravagants des nouveaux riches, « people », « jet set », leurs gaspillages, leur vacuité et surtout leurs propres limites. Quel est l'intérêt de montrer que le remplissage des réservoirs de carburant d'un yacht de luxe va demander 1 million de litres de carburant et qu'une croisière en mer suffira à gaspiller ce plein de matière première en polluant l'air, l'eau et en utilisant le précieux oxygène qui appartient à tous.

Le seul fait de posséder des objets démesurés donne-t-il le droit de surconsommer, de polluer et de se comporter comme des prédateurs ? Cet excès de richesses matérielles et de dépenses absurdes engendre automatiquement une spirale négative (terrorisme, piratage, prise d'otages, rançons, etc.) qui ne fera malheureusement que s'accentuer dans les années à venir.

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L'argent est comme l'eau pour une plante 

Citation : « L'argent est comme l'eau pour une plante : il lui en faut assez pour vivre, mais en cas d'excès, elle pourrit la tige jusqu'aux racines » Anonyme.

 

L'excès d'eau pourrit les racines

 



  • Un nouveau défi pour notre société de consommation

    Espérons que ce nouveau défi posé à notre société de consommation trouvera un dénouement heureux favorable à l'équilibre de notre belle et unique planète. L'histoire du comportement humain mis en présence de dangers comme la formation d’un trou dans la couche d'ozone est une belle application du principe de précaution.

    Deux conséquences sont possibles : soit selon les extrémistes du désastre l'humanité court au chaos et à l'extinction du genre humain, soit selon la phrase de Jean Starobinski « le remède est dans le mal » des marges de manoeuvre existent.

    La vérité est entre les deux et le curseur doit être placé à égale distance. Cette succession de crises financières dues à la cupidité de certains à la volonté de certains peuples d'accéder à un niveau de vie acceptable crée un déséquilibre notable.

    Il faudra que l'humanité se débarrasse du capitalisme vil, du consumérisme et d'un certain matérialisme en adoptant des idées nobles tout en devenant l'amie de la terre débarrassée des théories de l'accusation pour devenir une défense généreuse de toutes les richesses que la planète possède. De toute manière, la Terre survivra quoiqu'il advienne.

    La planète bleue : la Terre vue d'Apollo 17. Photo NASA.

    Terre-Mission Apollo

     

     

     

     

     

     

     

     

  • La fracture écologique mondiale.

    L’empreinte écologique des pays riches est trop importante par rapport à celle des pays pauvres, nous sommes dans une situation ou il faut lutter en raison d’une fracture écologique mondiale en constante aggravation.

    Protéger la planète n'est pas obligatoire... C'est juste indispensable.


    Les pays occidentaux parviendront-ils à diminuer leur poids écologique et les autres sauront-ils se développer sans nuire à l’environnement ? Photos Picbleu®

    Partage équitable-ressources terrestre

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