La bulle spéculative sur le prix du pétrole

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Le prix du pétrole est semblable à une balle de tennis qui rebondit dans un ascenseur en montée constante. Lorsque l'ascenseur sera arrivé au dernier étage, il faudra sérieusement envisager des solutions car la fin du pétrole n'est pas une théorie d'illuminés : il s'agit bien d'une ressource limitée. L'histoire ne se répète pas elle bégaye : les mêmes causes produisent les mêmes effets.

La baisse du prix du pétrole est cyclique, même si elle dure anormalement, elle finira par s’interrompre un jour. Selon un dicton applicable aux cours boursiers les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, la bourse est faite du même bois. Cela signifie qu’une hausse n'est jamais infinie, elle 'arrêtera tôt ou tard. Pour les baisses, c'est exactement la même chose. Les marchés financiers (l'offre et la demande) sont l'une des principales causes qui influencent le prix de l'or noir. Depuis le premier choc pétrolier de 1973, la courbe de prix du pétrole montre qu'elle augmente régulièrement avec des baisses en cours de parcours. Elle se comporte comme une balle de tennis qui rebondit dans un ascenseur en constante montée.

La fixation du prix du pétrole un échiquier complexe

 

La baisse du prix du pétrole est cyclique, même si elle dure anormalement, elle finira par s’interrompre un jour. Les dates ci-dessous montrent que le prix du pétrole obéit à des règles immuables.

 

  • 2015 : les mêmes causes produisent les mêmes effets

     

    La faible croissance et les perspectives économiques médiocres maintiennent momentanément des prix raisonnables. Photo ACQUALYS ®

     


    Ce sont les mêmes données qu'en 200, nous avons utilisé volontairement les mêmes commentaires. Il est bien connu que l'histoire ne se répète pas, mais qu'elle bégaye.

    Lorsque la croissance économique est faible, les prix des matières premières restent à des valeurs normales. Mais le caractère oligopolistique du secteur et la forte demande des pays émergents constituent des soutiens à long terme.


    Le pétrole devrait rejoindre le niveau anticipé par certains analystes autour de 150 dollars. Ce qui est rare est cher et ce qui n'est pas indispensable perd de sa valeur. Tant que la croissance économique sera faible, les prix des matières premières devraient rester sages pour un certain temps, mais les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et d'autres causes se rajoutent (par exemple, le marché extravagant des ventes de voitures dans les pays émergents, la crise de la Russie ou la crise avec l'Iran, etc.). La transition énergétique implique la la mise en œuvre volontaire des dispositifs visant à favoriser le recours à des solutions alternatives moins énergivores et plus respectueuses de l’environnement.

  • 2014 : la baisse du prix du pétrole

    Le manque de croissance et une offre de pétrole importante font baisser les cours du pétrole. Selon les chiffres de l'EIA (Administration américaine d'information sur l'énergie), Les États-Unis ont produit en août 2014 8,6 millions de barils par jour avec le gaz de schiste. Les pétroles de schiste (shale oil) américains présents sur le marché sont l'un des facteurs de baisse du prix du pétrole.La Chine qui était le deuxième plus gros consommateur au monde de pétrole après les États-Unis va devenir le premier importateur mondial de brut. La Chine connait une progression faible en rythme annuel depuis le début de la crise financière en 2008 (+ 6,9 % sur un an à fin août 2014). Selon les prévisions de l'AIE (Agence internationale de l'énergie) la croissance sera faible en 2015. La consommation de pétrole devrait avoisiner les 93,3 millions de barils par jour (mbj). L'OPEP a opté pour une stratégie de long terme en réponse au problème structurel de l'offre de pétrole de schiste des États-Unis.

    Lors d'une conférence à Dubaï le 14 décembre 2014, le ministre du Pétrole des Émirats arabes unis, Suhail Al Mazouri, a déclaré que l'OPEP pourrait encaisser un prix du baril à 40 et même 20 dollars. Ce prix est une source de tension au sein de l'OPEP car à moins de 60 dollars, les États membres les plus peuplés ne parviendront plus à faire face à toutes leurs dépenses budgétaires (subventions à l'énergie, mesures sociales en faveur de l'emploi, mesures pour le logement ou liées à l'éducation. Le prix de l'extraction coûte 27 dollars pour l'Arabie saoudite.

     

     

  • 2013 : tous les ingrédients étaient réunis pour un prochain choc pétrolier

    Les 64 millions de voitures qui ont été vendues en 2012, essentiellement dans les pays émergents (effet résultant de fortes créations d’emploi en Chine et en Inde et de taux d’intérêt particulièrement bas) vont accélérer la hausse naturelle du prix du baril de pétrole brut pour plusieurs raisons essentielles. Voir la suite sur  article actualité sur le pétrole

    La part spéculative est passée à 60 % de la valeur.

     

  • 2008 : fin de la bulle sur le pétrole

    En juillet 2008, la bulle sur les matières premières et le pétrole éclatait. Après avoir atteint un plus haut à près de 146.89 dollars, le baril était retombé à moins de 60 dollars en 2008. Cette forte correction avait entraîné une vague de prises de bénéfices sur les valeurs liées aux matières premières et au pétrole.


    Ce sont les perspectives économiques médiocres dans les pays développés ainsi que les révisions de croissance des pays émergents qui avaient finalement permis aux prix des matières premières de retrouver des niveaux plus « raisonnables » pour les producteurs.

     

    La faible croissance et les perspectives économiques médiocres maintiennent momentanément des prix raisonnables. Photo ACQUALYS ®

     


    Lorsque la croissance économique est faible, les prix des matières premières restent à des valeurs normales. Mais le caractère oligopolistique du secteur et la forte demande des pays émergents constituent des soutiens à long terme.
    Il est bien connu que l'histoire ne se répète pas, mais qu'elle bégaye : le pétrole devait rejoindre le niveau anticipé par certains analystes autour de 150 dollars. Tant que la croissance économique sera faible, les prix des matières premières devraient rester sages pour un certain temps, mais les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et d'autres causes se rajoutent (par exemple, le marché extravagant des ventes de voitures dans les pays émergents, la crise de la Russie ou la crise avec l'Iran, etc.)

  • Acqualys : une plateforme pour tout connaître sur l'habitat et ses occupants

    La nécessité d'étudier un lieu dans son ensemble (humain et habitat) est essentielle pour Acqualys : Connaître la transition énergétique pour décider pour agir.

    Tous les savants, scientifiques, sociologues, ingénieurs sont confrontés à la même problématique : celle d’étudier un élément aux propriétés observables définies et donc limitées. La loupe et le microscope font donc perdre de vue qu'un objet s'insère dans un ensemble de relations et de processus.

     

    Afin de pouvoir saisir le réel, il est indispensable de sortir de tous les cadres, il faut étudier des savoirs portant sur des objets très éloignés du sujet traité et explorer ce qui se cache derrière les formes observables du monde. En faisant référence au célèbre aphorisme d'Abraham Maslow « Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous tendez à voir tout problème comme un clou » (The Psychology of Science, 1966).

    L'hyper spécialisation dans le fonctionnement de la société humaine occidentale ne donne qu’une vue partielle de la complexité du Monde.

     Aphorisme d'Abraham Maslow


    Le généticien pensera que la génétique sauvera l’humanité, l'architecte s’imaginera que ses réalisations ne sont pas simplement des moyens physiques, mais qu’ils possèdent une portée philosophique supérieure. L’humain, qu’il soit scientifique, religieux ou créateur est un animal social qui partage ses idées, ses conceptions de la vérité, ses valeurs nobles ou celles qu'il attribue à la beauté si bien que par la loi universelle de la convergence, les individus finissent par suivre les mêmes voies. Les informations sont dispersées et semblent sans relations dans le mode dans lequel nous vivons.

     

    Dans certains cas, il y a des interdépendances, mais qu’on ne doit pas confondre avec l’interdépendance quantique qui repose sur des superpositions d’états, des complexités extrêmes, des apories à large échelle et nul doute, des processus de calcul quantique. Des intrications incluant des informations en relation avec un ensemble de « constituants quantiques ».

     

    Nos convictions et nos certitudes sont parfois trompeuses : « Ce qui nous paraît être de la matière solide n'est constitué en réalité que de particules vibratoires tournoyant dans un grand vide à une telle vitesse qu'elle nous donne une impression de solidité.

     

    Si le mouvement de ces particules cessait tout à coup comme un ventilateur qui s'arrête, il n'y aurait plus que du vide. Nous sommes en réalité de l'énergie informatisée en action ».

     

    Source CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire Genève), Travaux sur les anneaux d'accélération des particules.

     

    Afin de contribuer au respect de l'environnement, merci de n'imprimer cette page qu'en cas de nécessité. Pourquoi éviter d'utiliser du papier et de l'encre ?

     

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