Environnement

La crise économique, origines causes et réponses

L’économie capitaliste est cyclique dans la mesure où elle combine des étapes de fortes expansions contrastant avec des phases de contraction. Ces fluctuations successives constituent un cycle économique. Pour Ernest Mandel économiste et théoricien marxiste Belge (1923-1995) : « la crise économique, c’est l’interruption du processus normal de reproduction ».
Lorsque la masse de main-d'œuvre diminue, la production décroit et lorsque la masse d’instruments de travail employée diminue la consommation humaine diminue.

  1. Les français ont voté non à 55 % contre l'Europe
  2. Les idées préconçues sur les pauvres 
  3. L’économie capitaliste est cyclique et cynique
  4. Les quatre phases d’un cycle économique
  5. Qu'est-ce qu'une crise économique ?
  6. La dette en France : un gouffre sans fond
  7. Les bulles spéculatives ou les bulles financières
  8. L'investissement dans les énergies vertes victime de la récession
  9. La destruction dans le capitalisme n’est plus une cause
  10. Le bouddhisme comme réponse à la crise ?

 

 

1. Les français ont voté non à 55 % contre l'europe 

En 2005, les francais ont voté non à 55 % contre l'europe. les 45 % des votants assistent à la dégradation des normes concernant l'agriculture, les OGM, la médecine, l'environnement avec des choix étranges contraires aux intérêts des populations.La France est sous le joug des pouvoirs de la finance.Les institutions financières dévorent l'économie réelle qui ne peut supporter l'exigence des niveaux de rendement dématérialisés, fictifs et absurdes. Un euro investi sans engagement de durée ne devrait pas avoir le même pouvoir de vote qu'un euro investi pour 10 ans. L'Europe fait face à une désindustrialisation brutale et injuste pour les salariés qui représentent expérience et savoir-faire, une véritable intelligence collective qui pourrait reprendre une entreprise afin d'en conduire la politique, la stratégie et la bonne marche avec un maître mot : le bon sens. L'arbitrage qui s'impose entre investissement et dividendes impose le diktat du temps court sur le temps long. En clair les règles de l'intérêt particulier sur celui le l'intérêt général. Il existe une règle immuable : celle de la planète qui exige de ne pas prendre à notre Terre davantage que son pouvoir de récupération. Le bon sens est absent et les peuples subissent la mondialisation idiote et le libre échange mortel verrouillés par l'opaque mécanique des institutions européennes. La banque centrale européenne veille aux intérêts de la finance. Des experts imposent aux peuples des règles contraires à leur souveraineté et à l'espace qu'ils occupent. Des conflits d'intérêt imposent les OGM et d'autres idées monstrueuses comme la possibilité pour les femmes de créér des spermatozoïdes ! La brevetabilité du vivant doit être interdite : vive le retour du bon sens.

 

« La crise économique mondiale montre à quel point notre monde est petit », avait déclaré le Dalaï Lama.

Dalaï Lama. Doc Acqualys

 

2. Les idées préconçues sur les pauvres 

  • « Les pauvres coûtent cher à la société »
  • « Les pauvres ne veulent pas travailler. »
  • « Si on veut vraiment travailler, on trouve. »
  • « Il n’y a pas assez d’argent dans les caisses pour augmenter les minima sociaux »
  • « Les pauvres font des enfants pour toucher des aides et des allocations. »
  • « Les pauvres sont des fraudeurs »

Pour avoir une réponse à ces questions, cliquez sur le site mouvement ATD, vous pourrez ainsi vous forger une opinion.

 

 

3. L’économie capitaliste est cyclique et cynique 

L’économie capitaliste est cyclique dans la mesure où elle combine des étapes de fortes expansions contrastant avec des phases de contraction. Ces fluctuations successives constituent un cycle économique. Pour Ernest Mandel économiste et théoricien marxiste Belge (1923-1995) : « la crise économique, c’est l’interruption du processus normal de reproduction ». Lorsque la masse de main-d'œuvre diminue, la production décroit et lorsque la masse d’instruments de travail employée diminue la consommation humaine diminue.

 

4. Les quatre phases d’un cycle économique

Les quatre phases d’un cycle économique sont l’expansion, une phase ascendante où l’activité économique augmente jusqu’à l’essor, la dépression qui est une phase de contraction de la production période pendant laquelle les indicateurs baissent, la récession qui est atteinte lorsque la contraction du produit intérieur brut PIB dure plus de deux trimestres consécutifs ainsi que la reprise ou la stagnation, dans ce cas les indices économiques remontent et débouchent sur la phase d’expansion du cycle suivant. La crise économique peut intervenira à n’importe quel moment de la dépression.

 

5. Qu'est-ce qu'une crise économique ?

 

Une crise économique induit un ralentissement de la production, des échanges et de la consommation. Une crise économique désigne une période de pénurie dans la production, la commercialisation et la consommation de produits et services. Une crise peut être généralisée lorsque tous les indices macro économiques s'effondrent, ou une crise qui affecte certains secteurs écononomiques en particulier soit une crise de la demande soit une crise de l’offre.

Des krachs boursiers à l'origine des crises économiques

Les dernières crises économiques ont débuté par un krach boursier dont les répercussions ont entrainé des périodes de récession qui se sont traduites par de nombreuses faillites, par une montée du chômage, des baisses de salaire et de pouvoir d'achat ainsi que des tensions sociales.

Avec la crise de 2008, les USA se sont endettés avec les 700 milliards de dollars du plan Paulson de sauvetage des banques additionnés des 800 milliards du plan du président Obama de relance de l'économie. Les besoins de financement des administrations publiques américaines s'élèvaient à plus de 3250 milliards de dollars : un chiffre colossal jamais atteint depuis la dernière guerre.

 

6. La dette en France : un gouffre sans fond 

Le monde n'offre pas assez de richesses pour certains êtres cupides disait Gandhi. Depuis 1973, plus de 1350 milliards d'euros ont été empruntés. La dette publique de la France (la charge de la dette) au titre des seuls intérêts financiers coûte chaque jour 150 millions d'euros. Des sommes colossales transférées aux plus riches et au système bancaire privé, par augmentation mécanique de cette dette. L'ARGENT DOIT SERVIR et NON PAS ASSERVIR 

La dette est un moyen d'action politique pour contraindre

 

7. Les bulles spéculatives ou les bulles financières 

Les crises appellées bulle financière ou bulle spéculative surviennent lorsque les actions sont négociées à un prix très excessif par rapport à celui de leur valeur réelle, il arrive un niveau où elles cessent brutalement de se vendre et baissent brusquement entrainant une panique générale sur les marchés boursiers et une récession.

Les raisons du déclenchement des crises

Une catastrophe naturelle comme des aléas climatiques ou une sur-exploitation des sols agricoles peut entraîner soit une baisse des récoltes soit une baisse de la population, les denrées agricoles produites sont trop faibles pour satisfaire l’ensemble des besoins d’une population et déclenchent alors famine et dépeuplement. Ce phénomène s'appelle crise de subsistance lorsqu’un groupe social n’arrive pas à satisfaire ses besoins basiques.

L’agriculture est la base de l'économie de certains pays ainsi toutes catastrophes naturelles (inondations, sécheresses) ou catastrophes sociales (guerres, conflits, etc.) ont pour conséquence une destruction matérielle des éléments de reproduction (producteurs et moyens de productions). Ces destructions massives entraînent une dépopulation et de la famine.

La production automobile : un secteur en surproduction

Un exemple concernant la production automobile européenne. En raison de la crise financière ainsi que d'un niveau d'équipement élevé, la demande des ménages est faible, il s'ensuit un ralentissement de la production entrainant la fermeture de sites et de hausse du chômage.Régulièrement des plans d’aide pour faciliter la consommation sont institués en France (aide a la reprise) il y a donc une surproduction et une tentative d’écouler des stocks sans en créer de nouveaux entrainant une crise sans précédent dans ce secteur.

 

8. La destruction dans l’économie capitaliste n’est plus une cause

 

La destruction matérielle dans l’économie capitaliste n’est plus une cause, mais une conséquence. Le développement des moyens de production entraîne une situation de crise dans laquelle une énorme quantité de marchandises ne peut plus se vendre à un prix permettant d'en tirer du profit.

Il y a ainsi une insuffisance de la consommation payante qui entraîne un ralentissement ou un arrêt de la production, un gel des moyens de production, une diminution de l’utilisation de la main d’œuvre. Ce cercle vicieux entraine le chômage et la pauvreté qui entrainent à leur tour une nouvelle baisse de la consommation.

Profit contre le travail : NAIRU le chômage utile pour le capital

 

9. L'investissement dans les énergies vertes victime de la récession

L'investissement dans les énergies vertes victime de la récession

La crise économique et la récession mondiale qui en découle n'est pas une bonne nouvelle pour le changement climatique car l'investissement vert ne fait plus partie des priorités observe un rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) consacré à l'impact de la crise sur l'investissement dans l'énergie (1).

Le ralentissement de l’économie que nous connaissons va limiter la hausse des émissions de CO2 sur le court terme, mais sur la durée, la crise pourrait provoquer l'effet exactement inverse.

 

Une chute de l'investissement dans les capacités électriques d'origine renouvelable (éolien et solaire) est prévisible, car la demande mondiale d'électricité devrait baisser de 3,5 % en 2009, une première depuis la Seconde Guerre mondiale. En effet, les investissements dans les énergies renouvelables représentent un coût initial élevé avec des taux de retour toujours longs.

(1) « The Impact of the Financial and Economie Crisis on Global Energy Investment », AIE, may 2009.

 

10. Le bouddhisme comme réponse à la crise ?

 

Le bouddhisme comme réponse à la crise : le Dalaï-lama, le chef spirituel tibétain en exil, avait débattu de la crise économique jeudi 30 juillet 2009 à Francfort, capitale financière de l'Allemagne, dans le stade de football Commerzbank Arena. Le Dalaï-lama a insisté sur « la valeur fondamentale de l'être humain ».

« La crise économique mondiale montre à quel point notre monde est petit », avait-il déclaré.

 

« Nous devons penser globalement (...), marcher ensemble » et prendre conscience de la « valeur fondamentale de l'être humain ».

 

Picbleu : une plateforme pour tout connaître sur l'habitat et ses occupants

La nécessité d'étudier un lieu dans son ensemble (humain et habitat) est essentielle pour Acqualys : Connaître la transition énergétique pour décider pour agir.

Tous les savants, scientifiques, sociologues, ingénieurs sont confrontés à la même problématique : celle d’étudier un élément aux propriétés observables définies et donc limitées. La loupe et le microscope font donc perdre de vue qu'un objet s'insère dans un ensemble de relations et de processus.

 

Afin de pouvoir saisir le réel, il est indispensable de sortir de tous les cadres, il faut étudier des savoirs portant sur des objets très éloignés du sujet traité et explorer ce qui se cache derrière les formes observables du monde. En faisant référence au célèbre aphorisme d'Abraham Maslow « Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous tendez à voir tout problème comme un clou » (The Psychology of Science, 1966).

L'hyper spécialisation dans le fonctionnement de la société humaine occidentale ne donne qu’une vue partielle de la complexité du Monde.

Le généticien pensera que la génétique sauvera l’humanité, l'architecte s’imaginera que ses réalisations ne sont pas simplement des moyens physiques, mais qu’ils possèdent une portée philosophique supérieure. L’humain, qu’il soit scientifique, religieux ou créateur est un animal social qui partage ses idées, ses conceptions de la vérité, ses valeurs nobles ou celles qu'il attribue à la beauté si bien que par la loi universelle de la convergence, les individus finissent par suivre les mêmes voies. Les informations sont dispersées et semblent sans relations dans le mode dans lequel nous vivons.

Dans certains cas, il y a des interdépendances, mais qu’on ne doit pas confondre avec l’interdépendance quantique qui repose sur des superpositions d’états, des complexités extrêmes, des apories à large échelle et nul doute, des processus de calcul quantique. Des intrications incluant des informations en relation avec un ensemble de « constituants quantiques ».

Nos convictions et nos certitudes sont parfois trompeuses : « Ce qui nous paraît être de la matière solide n'est constitué en réalité que de particules vibratoires tournoyant dans un grand vide à une telle vitesse qu'elle nous donne une impression de solidité.

 

Si le mouvement de ces particules cessait tout à coup comme un ventilateur qui s'arrête, il n'y aurait plus que du vide. Nous sommes en réalité de l'énergie informatisée en action ».

 

Source CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire Genève), Travaux sur les anneaux d'accélération des particules.

 

Afin de contribuer au respect de l'environnement, merci de n'imprimer cette page qu'en cas de nécessité. Pourquoi éviter d'utiliser du papier et de l'encre ?

 Aphorisme d'Abraham Maslow



 

Commentaires
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Avis sur cet article : La crise économique, origines causes et réponses
Merci pour votre excellent article. Muriel Cornu
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