La planète terre n'est pas en danger : l'homme oui

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Sauvez la planète se lit sur de plus en plus de produits de consommation, ce slogan utilisé à des fins mercantiles s'appelle du greenwashing. En réalité la terre n'est pas en danger, elle continuera à exister jusqu'à l'extinction du soleil dans 4.5 milliards d'années avec ou sans hommes. La nature possède l'incroyable faculté de tout absorber et de transformer... avec le temps. Que représentent à l'échelle planétaire des isotopes radioactifs d'une durée de 12000 ans ? Seule l'espèce humaine est en danger elle peut craindre une fin liée à sa prolifération et à son aveuglement si un changement de comportement n'est pas acté.

« Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue ». Albert Einstein.

Sommaire

  1. Le temps efface tout ce que l'homme a créé
  2. Réduire la consommation et ses déchets
  3. Le mercure un métal neurotoxique
  4. Les décharges sauvages et les décharges brutes communales
  5. Une vidéo à voir

1. Le temps efface tout ce que l'homme a créé

Maison en ruine Portail habitat Picbleu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette maison construite par l'homme de détruit par l'action conjuguée des éléments : dans quelques centaines d'années la force extraordinaire de la nature aura repris le dessus. Son secret ? Le temps...

2. Réduire la consommation et ses déchets

« Réduisons nos déchets, ça déborde » est le slogan de la campagne menée par l'ADEME. Au-delà de cette considération importante, visible et vitale, nous sommes tous confrontés quotidiennement à d'autres sources de pollutions plus insidieuses, car invisibles et sans effet tangible immédiat. Il existe quatre pollutions courantes et méconnues, la pollution par les métaux lourds, pollution par certains médicaments, pollution par la radioactivité et pollution par l'environnement électromagnétique. Les effets de ces pollutions diverses sont la cause de l'accroissement du risque de maladies telles que cancers et cardiopathies. Cette corrélation est observée dans les pathologies de l'adulte et résulte en partie de la présence de produits et de substances chimiques présents dans l'environnement au cours de son enfance (rapport OMS relatif à l'exposition des enfants au plomb et métaux lourds présents dans le sol, aux polluants atmosphériques, aux pesticides dans l'eau et aux substances présentes dans la nourriture).

Cliquez ici pour accés au site

Accéder au site de l'ADEME « Réduisons vite nos déchets, ça déborde ».

1) La pollution par les métaux lourds

Les métaux lourds comme le mercure, le cadmium, le plomb, le nickel, l'étain, l'aluminium, etc., sont à l'origine d'une pollution silencieuse, selon l'OMS (l'Organisation Mondiale de la Santé) 30 % des pathologies ont une origine environnementale (voir article sur le mercure ci-dessous).

Il existe des moyens efficaces pour lutter contre ces métaux lourds, une alimentation riche en antioxydants donc biologique. Le zinc (neutralisation et élimination du mercure et métaux lourds en agissant comme catalyseur de la super Oxyde Dismutase), le sélénium, le glutathion, les acides aminés.

2) La pollution par la thérapie médicamenteuse

Psychotropes, sédatifs, somnifères, benzodiazépines influent sur le système immunitaire. Les radiothérapies, les chimiothérapies sont hautement toxiques. Pilules anti-contraceptives, pilules pour les performances sexuelles, produits dopants, anti-sommeil, antirides, etc. Toutes ces substances chimiques se retrouvent dans l'eau, dans les mers et océans. 

3) La pollution électromagnétique

Tout élément électrique (appareil, câble, fil) génère dans son environnement un champ électromagnétique de 50 hertz (courant alternatif du réseau de production d'électricité). Ces champs magnétiques constituent une pollution invisible à l'origine de déséquilibres biologiques. Sept perturbations ont été identifiées :

  •  Perturbation des flux d'ions calcium  (messager du tissu cellulaire).
  •  Risque accru de cancer et leucémie (hypothèse non démontrée en raison d'une absence d'étude).
  •  Perturbation de la synthèse protéique (modifications dans la transcription de l'ADN et de l'ARN).
  •  Perturbation de la régulation des neurotransmetteurs (sérotonine et dopamine).
  •  Perturbations des défenses immunitaires (Lymphocytes T pouvant perdre 1/4 de leur pouvoir de destruction des cellules cancéreuses).
  •  Troubles physiologiques de la glande pinéale (sécrétion de l'hormone du sommeil la mélatonine régissant les cycles du sommeil).
  •  Perturbation du rythme circadien (alternance nuit et jour).


4) La pollution radioactive

Une énorme quantité de déchets très radioactifs ont été immergés dans de profondes fosses sous-marines par une douzaine de pays, dont la France, les États-Unis et le Royaume-Uni. Les Russes auraient poursuivi cette pratique jusqu'en 1992, immergeant réacteurs radioactifs et sous-marins nucléaires. Nul ne peut estimer aujourd’hui les effets à moyen et long terme de cette diffusion de radioactivité qui concerne toutes les mers du monde. Les populations sont surtout informées des catastrophes majeures et spectaculaires (type Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima), mais la pollution radioactive est invisible, sournoise et s'aggrave de jour en jour. Seuls les propos des instances en charge des dossiers relatifs au nucléaire sont rassurants.

L’atome est composé d’un noyau autour duquel tournent des électrons. Le noyau est composé de neutrons et de protons, qui sont des nucléons. Certains nucléides se transforment spontanément au cours du temps accompagnés d'un changement de nature du noyau. Cette transformation se fait par émission de particules, par fission spontanée ou par capture électronique (noyaux lourds ou qui ont un excès de neutron ou de proton). Ces noyaux sont « Radioactifs » lorsqu'ils se désintègrent.

Si vous séjournez à un mètre de distance de combustible nucléaire usé stocké depuis 50 ans et qui était issu d'une centrale nucléaire, en moins d'une heure vous recevez une dose mortelle de radiations (Source Princeton University). Certains produits radioactifs sont hautement toxiques pour un organisme vivant comme le polonium 210 (affaire Alexandre Litvinenko, ancien agent des services secrets russes empoisonné au Polonium 210).

La radioactivité s'est développée avec les différentes applications de l'énergie atomique :

  •  les bombes atomiques et armes nucléaires.
  •  les centrales nucléaires et centres de recherche atomique.
  •  les traceurs isotopiques.
  •  les éléments radioactifs utilisés en médecine.
  •  l'irradiation des denrées (conservation des aliments).

3. Le mercure un métal neurotoxique

Actuellement les quantités de mercure présentes dans l’air sont 7,5 fois supérieures aux taux naturels, 5,9 fois supérieurs à la surface des océans et 2,1 fois supérieurs dans le fond des océans.

Le mercure rejeté dans l’atmosphère passe dans les sols, dans l’eau et finit dans les mers et océans où il devient du méthylmercure que l’on retrouve dans la faune marine où il peut polluer pendant plusieurs millénaires. « Aujourd’hui, plus de la moitié des émissions de mercure viennent d’Asie, mais historiquement les USA et l’Europe sont les principaux émetteurs. Nous avons trouvé que la moitié du mercure à la surface des océans provient de rejets antérieurs à 1950 », Source Daniel J.Jacob, professeur de chimie atmosphérique et d’ingénierie environnementale à Harvard participant à une étude qui a démontré que près de 60 % du mercure qui se trouve dans l’atmosphère a pour origine des émissions humaines passées, 27 % étant issus de rejets actuels et 13 % restants sont d’origine naturelle.

Le coût sanitaire de l’exposition au mercure a été estimé à 15 milliards de dollars en Europe et aux USA (Science Daily. 8 juillet 2013. Chercheurs de l’école d’ingénierie et de sciences appliquées d’Harvard).

4. Les décharges sauvages et les décharges brutes communales

Les décharges sauvages sont constituées de dépôts qui résultent d’apports clandestins par des particuliers ou des entreprises, sans autorisation communale ni préfectorale, pour se débarrasser des déchets non pris en charge par les services traditionnels de collecte des ordures ménagères. Les déchets sont de toutes natures (banals, dangereux, toxiques) et sont déposés dans des conditions qui ne respectent pas les règles des décharges contrôlées. Les impacts sur l’environnement, non gérés, sont nombreux et peuvent concerner la pollution de l'air, des sols, la pollution des eaux, etc.

Les décharges brutes communales sont des décharges de déchets ménagers et assimilés, exploitées par une collectivité ou laissées à la disposition de ses administrés, alors qu’elle ne bénéficie d’aucune autorisation préfectorale au titre de la législation des installations classées pour la protection de l’environnement. Le maire est responsable des dépôts d’objets divers et de déchets, même illégaux, effectués sur le domaine public.

La loi de juillet 1992 a fixé comme objectif aux communes la suppression des décharges sauvages.

Les vidanges sauvages

Sur la photo ci-dessous, un filtre à huile abandonné qui atteste qu’un individu a vidangé le moteur de son véhicule au milieu de la forêt landaise, contaminant ainsi des milliers de litres d’eau, une véritable pollution invisible. Vu le type de filtre il s'apparente à celui d'un engin destiné au débardage du bois, d'autant plus regrettable que ce sont les professionnels de la filière bois qui devraient montrer une exemplarité irréprochable. Les huiles de vidange, très peu biodégradables, comportent de nombreux éléments toxiques : acides organiques, métaux lourds, phénols, des HAP (hydrocarbures polycycliques aromatiques) etc., néfastes pour les êtres vivants et leur environnement. Leur densité étant plus faible que l'eau, un litre d'huile peut couvrir une surface de 1000 m2 d'eau et empêcher alors l'oxygénation de la faune et de la flore pendant des décennies.

Un filtre à huile de moteur, laissé sur place dans la forêt par un individu peu soucieux de la santé collective. Photo Picbleu®

35000 tonnes d'huiles usagées sont produites chaque année par des particuliers qui vidangent eux-mêmes leurs véhicules et différents engins à moteur thermique, entrainant une viciation de l'environnement.

Les déchetteries, les garagistes et distributeurs automobiles soucieux de l’environnement peuvent se charger de la collecte des huiles usagées (renseignez vous à votre mairie ou au numéro Azur 0810 060 050). Les huiles de vidange sont collectées par des entreprises spécialisées et agréées, pour être régénérées ou pour servir de combustible dans des installations industrielles autorisées (fours de cimenteries, chaufferies collectives, usines de traitement des déchets, etc.).
Une condition indispensable : les huiles usagées ne doivent pas être mélangées avec d'autres produits, car elles ne peuvent plus être traitées. Les  utilisateurs, même s’ils n’ont pas d’activité professionnelle, doivent respecter l'interdiction générale de rejet des huiles usées prévue par le décret du 8 mars 1977, tout contrevenant est passible d'une amende allant de 450 à 900 €.

Les pique-niques sauvages

Le bord de la nationale 10 dans la région bordelaise : les reliefs de repas d'automobilistes partant en vacances. Photo Picbleu®

Les décharges sauvages

Un sommier jeté dans la nature. Hautes-Pyrénées (65). Photo Picbleu®

Un cours d'eau souillé, comme on en trouve malheureusement partout. Photo Picbleu®

Les rivières sont transformées en décharges polluantes et dégradantes. Photo Picbleu®

5. Une vidéo à voir

Ci-dessous, une vidéo sur notre monde moderne dont certaines images peuvent choquer les âmes sensibles. Pour d'autres films ou vidéos, n'oublions pas que notre cerveau enregistre toutes les informations qu'il reçoit et les mauvaises images influent le fonctionnement du corps entier. Il est préférable de voir ou entendre du beau qui nous permet une vie plus saine.

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