Pourquoi manger bio quel est l'intérêt de l'agriculture bio ?

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Avant de passer à table, faut-il se souhaiter bonne chance à la place de bon appétit ?

Non, si l'on consomme des produits « bio ».

L’appellation « bio » est un diminutif qui signifie « issu de l’agriculture biologique » un qualificatif inutile, car le bon sens voudrait que nos aliments soient sains, c'est-à-dire non souillés par les désherbants, pesticides et autres engrais chimiques qui brûlent la terre et lui fait perdre sa fertilité naturelle.

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Sommaire

 

Bio : sans le savoir

Nous devrions manger « bio » sans le savoir !

Les non-initiés ne savent pas que les fruits et légumes naturels « bio » ont beaucoup plus de saveur que les produits industriels et procurent un plaisir gustatif que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

En fait, nous devrions manger « bio » sans le savoir, mais depuis quelques décennies, les grands groupes agroalimentaires mondiaux en ont décidé autrement : une exploitation irraisonnée des terres et l'apport d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse et même l'interdiction d'utiliser ou de commercialiser des graines de plantes qui ne seraient pas passées dans les griffes de groupes multinationaux.

Les termes adéquats seraient « viande, fromage fruits et légumes » opposés à « viande, fromage fruits et légumes chimiques »

 

Ce dossier s'adresse à l'achat de produits alimentaires, mais peut s'appliquer à tous les achats de la vie courante. Avant de sortir votre carte de crédit, posez-vous les questions suivantes :

  •  Ce produit fait-il l'objet de véritables certifications (label reconnu) ?
  •  Ce produit est-il « éthique » ?
  •  Combien de temps vais-je utiliser ce produit ?
  •  Ce produit est-il vraiment nécessaire dans ma vie ?
  •  Est-il « vert » ?
  •  Est-il trop emballé ?
  •  Quels déchets générera-t-il ?
  •  Où a-t-il été fabriqué ?
  •  Semble-t-il avoir subi d'importantes transformations ?
  •  A-t-il nécessité l'utilisation d'énergies non renouvelables comme le pétrole ?
  •  Est-il fabriqué en matière recyclée ?
  •  Est-il fabriqué en matière récupérée ?
  •  Ce produit est-il recyclable ?

Réfléchissez avant d'ouvrir votre portefeuille, patientez, faites de ces interrogations un réflexe, si après cette méthode le besoin est toujours présent, achetez ou pas. Dans bien des cas, vous ferez des économies.

 

1. Le bio pour les riches ?

La nourriture « bio » est-elle réservée aux riches ?

Contrairement aux idées reçues, le bio peut nourrir toute la planète et ce sont les classes moyennes qui consomment le plus de produits naturels. Une étude* l'a démontré et les futés se sont même aperçus que la recherche d'aliments sains coutait moins cher que les circuits de distribution modernes.

Lorsque l'on va dans un magasin bio, les achats flash sont limités, pas de trucs qui ont un intérêt limité, mais qui représentent 30 % au fond de votre caddie et une bonne marge pour la grande distribution. En fin de compte, l'achat « bio » c'est le retour à l'essentiel comme au jardin ou au marché.

* Baromètre agence bio/CSA 2014.

 Cerises bio

 

2. Coût réel du bio

Saviez-vous que le bio coûte parfois moins cher ?

Combien coûte une salade dans un sachet en plastique baignant dans un gaz conservateur ?

Combien coûtent des carottes en fanes ? (vous savez les feuilles vertes qui dépassent lorsqu'elles sont dans la terre).

Certains citadins ne connaissent que les carottes ensachées des grandes surfaces présentées avec l'étiquette « bio » et qui parfois n'ont que le nom de « bio », car les méthodes industrielles de culture ont fait des progrès, mais s'arrêtent au gigantisme et au transport beaucoup trop long. Des champs s'étendent sur des hectares parfois en bordure d'autoroutes sur lesquelles passent des millions de véhicules diesel...

Devenez consom'acteur : les carottes que vous allez raper vous-mêmes vous coûteront 3 fois mois cher qu'en sachet en plastique qui de plus est un perturbateur endocrinien, les salades gorgées de pesticides sans goût, sans saveur, insipides, coûtent 2.5 fois moins cher, etc.

 

3. Le prix est-il bon ?

Mais dans l'ensemble, pour d'autres produits « bio » le prix est-il le bon ?

Au prix payé à la caisse du supermarché (observez le nombre d'aliments emballés dans du plastique) et la quantité d'objets inutiles qui encombrent vos achats, il faut rajouter le coût des dépollutions, des transports, des impacts sur notre santé, l'ensemble des subventions qui sont financées par nos impôts, etc.

Le non-bio n'est pas au juste prix. Votre santé, elle, a un prix.

Ces 2 pommes ont été achetées le même jour : la verte dans une grande surface, la jaune dans un verger bio. Elles ont été placées sur une étagère à l'air libre sans les manipuler. La pomme jaune a commencé à se flétrir 6 jours après, la verte non-bio a commencé bizarrement à s'abimer de l'intérieur, la peau semblait relativement intacte, mais au toucher la structure s'était dégradée au bout de... 3 mois.

 

Pommes bio et non bio.

 

4. Dame nature

Elle a très bien fait les choses, elle s'est dit « je vais avertir cet humain que cette pomme n'est plus bonne à manger, je vais la rendre peu attractive en la faisant plisser avant de la faire pourrir ».

Nos industriels en ont décidé autrement

Pour les financiers, il faut que les produits se conservent, même s'ils parcourent des milliers de kilomètres (exemple : des asperges qui viennent de Chine) ou des fraises traitées par rayonnements ionisants.

Sans commentaire. 

 

5. L'agriculture bio

Le label Agriculture biologique (label AB) est un label de qualité français.

C'est un mode de culture qui fait appel à des techniques agricoles qui respectent les animaux et l’environnement. Cette agriculture bio favorise les matières premières naturelles et interdit les additifs, engrais et autres pesticides chimiques.

La filière bio s’est démocratisée ces dernières années et de nombreux produits bio sont présents dans différents canaux de distribution : producteur local, marchés, supermarché et boutiques spécialisées.

Tous les produits qui respectent la convention bio de l’Union européenne se voient attribuer le label AB, identifiable facilement grâce à un logo. L’obtention de ce label est soumise à l’application de règles précises et strictes, contenues dans un cahier des charges.

Aucun édulcorant, colorant ou exhausteur de goût n’est admis dans l’alimentation biologique, que ce soit dans l’alimentation des élevages que dans la transformation des produits. Chaque année, les producteurs du secteur biologique sont soumis à un contrôle d’inspection afin de vérifier leur conformité avec les exigences de l’UE.

Les consommateurs ont ainsi la garantie que les produits issus de l’agriculture biologique ne nuisent pas aux consommateurs, aux animaux ou à l'environnement.

Le label Agriculture biologique (label AB) est un label de qualité français créé en 1985.

Logo bio AB

 

6. Le mouvement Colibris

Le mouvement Colibris régi par la loi de 1901 a été créé 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, cette association place le changement personnel au cœur de sa raison d’être, convaincue que la transformation de la société est totalement subordonnée au changement humain. 

 

7. Associations AMAP

Une association pour les agriculteurs bio.

L'acronyme « AMAP (Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne) » est enregistré depuis 2003 à l'INPI en tant que marque française par l'association Alliance Provence. La charte des AMAP est inspirée de la Charte de l'agriculture paysanne, éditée en mai 2003 par cette association Alliance Provence.

Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s'engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance.

Une AMAP naît de la rencontre d'un groupe de consommateurs et d'un producteur prêt à entrer dans la démarche.

Un contrat est établi pour deux périodes (2 saisons de production : printemps/été et automne/ hiver), selon les modalités suivantes :
le groupe de consommateurs et le producteur définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison.

Ces denrées peuvent être des fruits, des légumes, des œufs, du fromage, de la viande, etc.

La diversité est très importante, car elle permet aux partenaires de l'AMAP de consommer une grande variété d'aliments, d'étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires.
Pendant la saison, et de manière périodique (ex. une fois par semaine), le producteur met les produits frais (ex. les fruits et légumes sont récoltés le matin même de la distribution) à disposition des partenaires qui constituent leur panier. Le contenu de ce dernier dépend des produits arrivés à maturité. Il est possible, dans une certaine mesure, d'échanger les produits entre eux selon ses préférences.

Contrairement à la grande distribution, les consommateurs en AMAP accordent moins d'importance à la standardisation des aliments ; tout ce qui est produit est consommé (alors que dans l'autre cas, ce peut être jusqu'à 60 % de la récolte qui reste au champ). Ce principe est d'une part très valorisant pour le producteur, et d'autre part il permet de diminuer le prix des denrées en reportant les coûts sur la totalité de la production.
Le groupe de consommateurs et l'agriculteur se mettent également d'accord sur les méthodes agronomiques à employer.

Ces dernières s'inspirent de la charte de l'agriculture paysanne et du cahier des charges de l'agriculture biologique (les producteurs possèdent souvent le logo AB). En effet, les participants à l'AMAP recherchent des aliments sains, produits dans le respect de l'Homme, de la biodiversité et du rythme de la Nature.
Les AMAP participent ainsi à la lutte contre les pollutions, le gaspillage et les risques de l'agriculture industrielle et favorisent une gestion responsable et partagée des biens communs.
Si vous souhaitez plus d'informations et adhérer à une AMAP, consultez l'annuaire des AMAP en cliquant sur la photo ci-dessous afin de vérifier s'il en existe une près de chez vous.

Adhérez à une AMAP près de chez vous, consultez l'annuaire des AMAP en cliquant sur la photo :

Lien sur le site national des AMAP

 

Association Bioconsom'acteurs

Le but de l'association Bioconsom'acteurs est de vous informer, de promouvoir les produits biologiques et issus d'un commerce équitable, d'intervenir auprès des pouvoirs publics. Il est possible d'adhérer à l'association Bio Consom'acteurs.

L'agriculture bio est une agriculture de proximité, respectueuse de la terre, respectueuse des consommateurs, mais aussi des hommes qui la cultivent.

Ses valeurs sont celles de l'équité et de la solidarité entre tous les acteurs de la filière. Le lien ci-dessous sur le site Bioconsom'acteurs : association BIO consom'acteur des questions peuvent être posées sur les sujets suivants :

  • Les fruits et légumes cultivés de façon respectueuse
  • Agriculture
  • Bio
  • Environnement
  • Organismes génétiquement modifiés
  • Santé

 

 Adhésion à Bio consom'acteurs

  • Le raisonnement pur

    L'analyse et le raisonnement pur =  l'ouverture à toutes les dérives

    Lorsque l'analyse et le raisonnement pur progressent, le bon sens régresse. Pourtant, l'idéal écologiste est simplissime (pas d'engrais, pas de pesticides chimiques, pas de croisement entre espèces, pas d'utilisation de l'atome) ce retour aux éléments basiques permet de respecter l'environnement en produisant localement grâce à des exploitations de taille raisonnable moins polluantes.

    Un éleveur respectant le cahier des charges de l'agriculture bio peut gérer les déjections de ses animaux sans polluer le sol ni les eaux. En effet, les déjections des animaux (lisier) riches en azote sont d'excellents engrais permettant d'apporter à la plante ce dont elle a besoin.

    Un exemple de bonne pratique : le chocolatier Dardenne fabrique de façon traditionnelle depuis 117 ans à Luchon (31) au coeur des Pyrénées à partir de la fève broyée ou masse de cacao avec tout le savoir-faire des Maîtres chocolatiers français.

    Mais, le plus est dans le contenant : il a l'intelligence de mettre du papier et non pas de l'aluminium toxique. Merci pour les employés, les dégustateurs, leur santé et celle de la planète.

    Chocolat Dardenne

     

  • Des méthodes industrielles d'élevage indignes

    Dans un élevage intensif, les animaux ne sont pas libres de leurs mouvements et souvent stressés, les volailles sont enfermées dans des cages, les poules pondeuses emprisonnées avec un éclairage artificiel destiné à les faire produire un maximum d'oeufs, les oies et les canards gavés stressés dans des conditions déplorables à la limite de mortalité, des veaux sont maintenus dans des caisses sans pouvoir marcher et dans l'obscurité pour que leur chair soit blanche afin que les ménagères aient leur morceau de viande anémiée dans leur assiette.

     

    Un industriel a même imaginé de recycler les déjections qui sont sources de protéines en les déshydratant et en les réincorporant dans leur nourriture.

     

    Les déjections abondantes des animaux sont répandues dans les champs et sont lessivées par les eaux de pluie et polluent les nappes phréatiques sous forme de nitrates (cas en Bretagne où se concentrent des élevages intensifs de porcs).

  • Pourquoi manger bio et local ?

    Pour les consommateurs : pourquoi manger bio malgré la crise économique et la diminution des revenus, pour les agriculteurs pourquoi se convertir au label AB ?

     

    La protection de l'environnement, les craintes liées à la santé, le soutien à une agriculture moins productiviste, la recherche d'une meilleure qualité gustative sont les raisons qui poussent les ménages à concéder des sacrifices économiques en procédant à un arbitrage dans leurs dépenses.

     

    D’après un rapport de l'Agence Bio, groupement d'intérêt public chargé de promouvoir la filière bio, publié le 2 octobre 2012, la consommation de produits bio augmente régulièrement, la conséquence de cet intérêt impacte les surfaces dédiées à l'agriculture biologique en France qui ont augmenté de 25 % au premier semestre 2012. 173 000 hectares se sont convertis au label AB, permettant aux cultures certifiées bio de franchir la barre du million d'hectares (4,6 % des surfaces agricoles).

     

    Ainsi, 900 producteurs et 300 transformateurs ont adopté le cahier des charges, portant à 36 400 le nombre d'opérateurs bio dans l'Hexagone (augmentation de 17 % par rapport à 2010).

  • Le bio : des avantages incontestables

    Un produit bio est cultivé sans engrais chimique et sans pesticide de synthèse. L'agriculture biologique exclut également l'usage d'organismes génétiquement modifiés.

    Cette photo est tirée d'une campagne destinée à soutenir le développement de l'agriculture bio.(Source Bioconsom'acteurs)

    Ceci n'est pas une tomate

     

    * ...respectueuse de la nature et de la santé, car issue d'une agriculture industrielle chimique polluante et fortement subventionnée.

  • Le bio : des avantages incontestables

    Le bio qui devrait être la norme de base alimentaire est meilleur pour la santé, meilleur au goût, meilleur pour le bien-être de l'animal, meilleur pour l'économie locale, meilleur pour ses méthodes de distribution et meilleur pour l'environnement.

     

    • Pour le consommateur, des aliments frais, de saison, souvent biologiques.
    • Pour le consommateur des produits issus de variétés végétales ou de races animales de terroir ou anciennes à un prix équitable.
    • Pour l'agriculteur une juste rémunération de son travail à un prix équitable.
    • Pour l'environnement, une agriculture de proximité, respectueuse de la terre.

     

    •  Pour la santé de tous
      Défendre l'environnement et encourager l'agriculture paysanne, non industrielle. Consommer bio pour ingérer moins de pesticides (même si les aliments bio peuvent en contenir, mais à moindre dose), pour la qualité nutritionnelle des aliments, pour leur texture, leur saveur
    •  Éviter les substances toxiques
      Le lait, les œufs, le beurre et les viandes sous label biologique sont des produits d'origine animale qui peuvent stocker des substances toxiques dans certains élevages intensifs (pesticides, conservateurs, etc.).
      Par exemple, les vaches qui sont des ruminants ont été un cas dramatique : la production de lait étant plus importante lorsqu'elles absorbent autre chose que de l'herbe, certains agriculteurs industriels leur ont donné des farines animales dont nous connaissons l'issue.
      Le lait contenait de plus par cette alimentation de l'acide lactique peu profitable pour notre organisme. Afin de diminuer l'exposition à ces substances, le bio s'impose, même si la confiance n'est pas totale sur la pertinence des labels (AB, bio européen, labels trop permissifs).

     

    Les atouts de l'alimentation bio

    Pour être convaincu, il suffit de goûter à des fruits ou légumes bio, des céréales oubliées, des légumes anciens. La saveur et le goût sont particulièrement présents, ils donnent un véritable plaisir gustatif et le bénéfice concerne la santé (pas de produits nocifs, pas d'ionisation, etc.). D'après un sondage effectué auprès de consommateurs, la viande issue d'élevages bio, plus chère que la viande industrialisée, est également meilleure au goût (Etude IFOP avril 2005).

     

    Vous avez certainement remarqué certaines viandes de veau, de boeuf ou de porc qui se transforment en flaque d'eau dans la poêle lors de la cuisson. Ces viandes gorgées d'eau sont grasses et souvent contiennent des résidus d'hormones, de médicaments chimiques, de farines animales et d'OGM (Organismes Génétiquement Modifiés).

     

     

  • Les dérives possibles de la distribution bio

    Il ne faut toutefois pas avoir d'illusions sur le bio lorsqu'il est commercialisé par de grands groupes ou des chaînes de magasins (le seul bio auquel les consommateurs ont accès dans les grandes villes) et qui emballent systématiquement chaque légume ou fruit ayant parcouru des milliers de kilomètres parfois en avion.

    Les contrôles théoriquement garantis par les différents labels n'excluent pas un futur scandale autour du bio : c'est la règle du commerce et de ses acteurs plus ou moins cupides. La transparence des étiquettes, leur traçabilité permettront toutefois de rechercher les fraudeurs.

     

    Les milliers de kms

    A quoi sert de manger bio si les produits viennent du bout du monde ?

    Peut-on réellement qualifier de bio des légumes ou des fruits si le maïs provient d'Indonésie, si les haricots verts proviennent du Kenya, les poires du Pérou, les asperges de Chine ou les tomates d'Espagne ?

    L'empreinte écologique

    Chaque être humain a besoin de ressources pour vivre. L'« empreinte écologique » est la trace que chaque habitant laisse de son passage sur Terre. Le continent, l'âge, le style de vie, les habitudes de consommation, les moyens de transport utilisés modifient cette empreinte écologique. Plusieurs outils permettent de la calculer afin de voir quels domaines peuvent être améliorés. Chacun peut ainsi calculer son empreinte écologique et chercher à la diminuer.

    L’empreinte écologique se mesure généralement en surface (hectares par individu, ou hectares consommés par une ville ou un pays pour répondre à ses besoins, par exemple). Cette surface traduit, grâce à un système de conversion une quantité de ressources nécessaires par système opérant. Elle sert à traduire de manière facilement compréhensible l’impact d’activités humaines sur les écosystèmes et la planète.

    Chaque être humain dispose de 1.8 hectare, actuellement 2.2 hectares sont utilisés par habitant de la planète.

     

    Les bonnes pratiques : Je privilégie les destinations de proximité

     

    L’agriculture biologique est un système de production agricole qui gère de façon globale la production en favorisant l'agrosystème, mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques. La rotation des cultures, l'engrais vert, le compostage, la lutte biologique, et le sarclage mécanique sont des méthodes utilisées pour maintenir la productivité des sols et le contrôle des maladies et des parasites. Les méthodes biologiques sont étudiées en agroécologie.

     

    La proximité

    L'agriculture bio Je privilégie les destinations de proximité

    Manger local, c'est idéal

     

    Car plus la destination est lointaine plus les produits coûtent cher en termes d'environnement

    Les AMAP - Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne - sont destinées à favoriser l'agriculture paysanne et biologique locale qui a du mal à subsister face à l'agro-industrie.

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