Quelle énergie pour demain et quelles matières premières

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Quelles sont les réelles alternatives au charbon, au pétrole, au gaz et à l’atome ?


Le fonctionnement de notre civilisation moderne est lié directement à diverses sources d'énergie appelées combustibles « fossiles » utilisées soit pour les transports, les besoins domestiques (cuisine, éclairage, chauffage, climatisation. Au rythme effréné de notre société de consommation, les stocks mondiaux d'énergies fossiles seront épuisés avant la fin de la moitié du XXIe siècle. Dans une vingtaine d'années, la consommation mondiale d'énergie aura augmenté d'environ 58 % et cette hausse vertigineuse sera considérée comme la plus forte demande énergétique qu'ait connue notre humanité depuis les dernières décennies.
Les combustibles fossiles couvrent environ 90 % des besoins énergétiques mondiaux. Le pétrole constitue la première source énergétique fossile 40 %, suivi par le charbon 26 % et le gaz naturel 24 %. Selon le rapport publié en l'an 2000 par le The World Ressources Institute W.R.I. Aux USA, chaque Américain consomme en moyenne 93.000 Kilowatts/heures d'énergie par an, soit l'équivalent de 8000 litres de pétrole, pour tous usages, dont les transports, le chauffage et la climatisation. Source Biosciences. L’Afrique du Sud, l'Australie, la Chine et la Pologne fabriquent leur électricité à l'aide de Centrales Thermiques au charbon, l’Inde 60 %, les États-Unis et l'Allemagne à plus de 50 %.
L'agriculture servant à nourrir l'Humanité est aujourd'hui alimentée aux hydrocarbures. Le pétrole et le gaz naturel jouent un rôle crucial à tous les stades de l'agriculture moderne, depuis la fabrication des engrais jusqu'à l'expédition des récoltes.

Schéma de scénarios de consommations d'énergie vertes. Schéma Acqualys

 

 

 

 

Le fonctionnement de notre civilisation moderne est lié directement à diverses sources d'énergie appelées combustibles « fossiles » utilisées soit pour les transports, les besoins domestiques (cuisine, éclairage, chauffage, climatisation. Au rythme effréné de notre société de consommation, les stocks mondiaux d'énergies fossiles seront épuisés avant la fin de la moitié du XXIe siècle. Dans une vingtaine d'années, la consommation mondiale d'énergie aura augmenté d'environ 58 % et cette hausse vertigineuse sera considérée comme la plus forte demande énergétique qu'ait connue notre humanité depuis les dernières décennies.
Les combustibles fossiles couvrent environ 90 % des besoins énergétiques mondiaux. Le pétrole constitue la première source énergétique fossile 40 %, suivi par le charbon 26 % et le gaz naturel 24 %. Selon le rapport publié en l'an 2000 par le The World Ressources Institute W.R.I. Aux États-Unis, chaque Américain consomme en moyenne 93.000 Kilowatts/heures d'énergie par an, soit l'équivalent de 8000 litres de pétrole, pour tous usages, dont les transports, le chauffage et la climatisation. Source Biosciences. L’Afrique du Sud, l'Australie, la Chine et la Pologne fabriquent leur électricité à l'aide de Centrales Thermiques au charbon, l’Inde 60 %, les États-Unis et l'Allemagne à plus de 50 %.
L'agriculture servant à nourrir l'Humanité est aujourd'hui alimentée aux hydrocarbures. Le pétrole et le gaz naturel jouent un rôle crucial à tous les stades de l'agriculture moderne, depuis la fabrication des engrais jusqu'à l'expédition des récoltes.

 

 

 

 

 

Faisant suite aux accords de Rio et de Kyoto la France s'est engagée, d'ici à 2020, à couvrir 20 % de ses besoins énergétiques grâce aux vraies énergies renouvelables. La multiplicité des scénarios énergétiques décrivant le monde de demain indique la complexité des calculs. Remarquons toutefois que toutes ces projections n'ont que des divergences modestes sur les renouvelables : elles les situent environ au tiers du bouquet énergétique. Sur le schéma ci-dessus, nous pouvons observer deux cas extrêmes : le scénario « vertueux » de l'AIE, réputée conservatrice, et le scénario dit « évolution » de la radicale et antinucléaire Greenpeace. En 2030, les renouvelables produiront environ 1OOOOO pétajoules (PJ), soit 10 puissance 15  joules par an dans le premier, et 122 000 PJ dans le second.

La différence est donc négligeable. Mais lorsque l'on s'intéresse aux choix énergétiques et aux économies d'énergies, les prospectives de l'AIE et de Greenpeace divergent beaucoup plus nettement : le premier scénario prévoit 70 000 PJ d'économies, quand le second table sur 310 000 PJ. Ce scénario substitue le nucléaire au profit d'autres énergies moins dangereuses. Ces études démontre que l'essentiel du débat doit porter sur les capacités des nations à économiser l'énergie. Même dans le scénario le plus optimiste, les fossiles continueront à fournir plus des deux tiers de la production énergétique mondiale en 2030.

 

 

Les vraies énergies renouvelables sont toutes les énergies issues de sources non fossiles* renouvelables : énergie éolienne, énergie solaire, énergie géothermique profonde, énergie marémotrice, énergie hydroélectrique, bioénergies. Toutes ces énergies renouvelables servent à produire de la chaleur, de l'électricité ou des carburants. Les techniques de microcogénération et de cogénération permettent de produire à la fois chaleur et électricité.
Ces énergies sont théoriquement inépuisables puisque renouvelables. Toutefois, elles présentent des potentiels variables selon la localisation géographique et les facteurs climatiques. Elles ont peu d'impacts négatifs sur l'environnement ou plutôt limités. En particulier, leur exploitation ne donne pas lieu à de grandes émissions de gaz à effet de serre (empreinte grise). Elles sont donc l'un des facteurs de lutte contre le changement climatique.


Énergies renouvelables : 


Les derniers chiffres clé de l'énergie, comprenant diverses statistiques liées à l'énergie dans l'économie française comme le charbon, le pétrole, le gaz, l'électricité, les énergies renouvelables, les réseaux de chaleur, l'utilisation rationnelle de l'énergie, les prix, l'énergie et l'environnement ont été publiés en 2012 par Commissariat général au développement durable.
La France est un pays riche en ressources renouvelables grâce à un potentiel énergétique important. Avec la première forêt d'Europe occidentale et un potentiel hydraulique éolien et géothermique important, la France est en 2011, le second producteur et le second consommateur d'énergies renouvelables en Europe, derrière l'Allemagne. La production primaire d'énergies renouvelables (électriques et thermiques) s'élevait en 2011 à 14,0 % de la production énergétique nationale. Le bois-énergie représente 46 %, l'hydraulique 20 %, les biocarburants 10 % et les pompes à chaleur 7 %. Les autres filières énergétiques totalisent les 17 % restants. En France, la production primaire d'énergies renouvelables a diminué de 2,8 Mtep entre 2010 et 2011, en raison de circonstances climatiques défavorables qui ont eu un fort impact sur la production hydraulique et la consommation de bois. Ainsi, la part réelle de l'électricité d'origine renouvelable (calculée avec les données de production réelles de l'année 2011) totalisait 12,9 % (Chiffres 2011. Commissariat général au développement durable en France métropole + DOM).

Les avantages écologiques des sources d'énergie propre sont indéniables mais le coût de leur exploitation sur une grande échelle planétaire risque de rester dissuasif car les prix du pétrole, gaz naturel et charbon risquent de conserver des prix « raisonnables » dans les années à venir rendant le coût de la production d'énergie à partir d'autres combustibles peu concurrentiel.
D’après le rapport du gouvernement Américain, IEO2003 (l’International Énergy Outlook 2003), l'augmentation de la demande d'énergie portera principalement sur les combustibles fossiles actuels (pétrole, gaz naturel et charbon).

 

  • Le bois énergie

    Le Bois de chauffage,bûches peut être considéré comme une énergie renouvelable si l’ensemble de la filière respecte la gestion des forêts. Présenté comme une énergie renouvelable propre, le bois énergie a pourtant une empreinte et un impact environnemental : la transformation, le transport, la combustion, la valorisation des cendres forment un cycle global qui n'est pas toujours pris en compte dans les calculs environnementaux. De plus, l'absence de filtres à particules sur les appareils à bois génère une grande pollution atmosphérique.

    L'augmentation des prix du pétrole et du gaz a entraîné ces dernières années un regain d’intérêt pour le bois énergie. Les défenseurs de cette énergie avancent un approvisionnement relativement sûr et des prix prévisibles m^me si les tarifs sont en hausse. Un autre argument est lié au fait que lors de sa combustion, le bois ne produit pas plus de CO2 que ce que l’arbre a prélevé dans l’air pendant son existence en fixant le carbone dans ses fibres. Malheureusement le bois lors de sa combustion libère des particules de poussière en grande quantité. Les petites chaudières à bois des particuliers produisent déjà plus de particules que l’ensemble du trafic routier.

    Les chaudières performantes fonctionnant au bois déchiqueté ou aux briques d’aggloméré de copeaux sont les plus vertueuses, mais ici aussi, ces systèmes sollicitent des ressources énergétiques classiques supplémentaires (tronçonneuses à carburant pétrolier, véhicules de débardage, de livraison et de transport à moteur diesel, etc. L'arrivée de groupes industriels pour qui le bois est utilisé en trop grande quantité et surtout gaspillé pour fabriquer de l'électricité sans tenir compte des rendements est inquiétant pour l'avenir de cette ressource.

    Déjà en Angleterre ce sont 60 millions de mètres cubes de bois qui sont utilisés chaque année un volume très supérieur à la capacité du pays. Le bois est donc importé rendant cette ressource non écologique.

    Le bois capte le CO2 lors de sa croissance

     

     

    Le bois une énergie populaire et accessible. Photo ACQUALYS ®

  • Les bioénergies

    La combustion des déchets biologiques dans des centrales thermiques à biomasse, des ordures ménagères ou des résidus de canne à sucre permet d'obtenir un produit de substitution du charbon.
    La décomposition bactérienne des matières organiques contenues par le compostage des boues d'épuration produit des biogaz, essentiellement du méthane utilisé pour alimenter des chaudières ou propulser des véhicules.
    Les betteraves ou certaines céréales (l'huile de colza) peuvent être transformées en biocarburants par un processus chimique pour devenir un produit de substitution de l'essence.

    Le chauffage du bois permet grâce à la chaleur de développer des acides et des enzymes qui décomposeront la cellulose du bois en glucose. Cette solution fermentera dans une chaudière avec de la levure et produira de bio éthanol utilisé pour les biocarburants. Fabriquer 500 litres d'éthanol nécessite deux tonnes de bois.

  • La biomasse

    La biomasse avait la faveur des pouvoirs publics* parmi les sources d'énergie d'origine renouvelable, le souhait est de faire passer cette filière de 8 Mtep à 15 Mtep en 2020 pour la production de chaleur, et de 0,2 Mtep à 1,4 Mtep pour l'électricité. Le terme « biomasse » désigne également les déchets organiques issus de l'agriculture et de la sylviculture (bois, résidus végétaux, etc.), les déchets organiques ménagers ou industriels, les boues des stations d'épuration ou encore les biogaz produits lors de la fermentation des déchets.

    *Déclaration de la secrétaire d'État à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.(Le monde du 1er octobre 2008).

  • L'eau

    Au Moyen âge les populations connaissaient déjà la puissance de l'eau, des moulins fonctionnaient au gré des marées. Des prototypes de centrales hydrauliques et marémotrices mettent à profit l’énergie des marées, elles possèdent un potentiel prometteur, mais se heurtent à un niveau d’investissement élevé.

    La Norvège pourtant couvre ses besoins énergétiques avec des systèmes hydrauliques démontrant ainsi qu'il est possible de récupérer de l’énergie produite par les courants marins (vagues, déferlantes, etc.).

    L'autre problème plus visible est lié à l’altération des paysages, car les centrales sont difficilement concevables sans défigurer un espace côtier.

     

     

     

    Une énergie considérable peut être tirée de la force marémotrice de la mer. Photo ACQUALYS®

  • Le réseau hydraulique.

    Les centrales hydraulique fournissent déjà plus de 6% de l'électricité mondiale. Selon le rapport IEO2003, au cours des 20 prochaines années, " l’essor des énergies renouvelables proviendra principalement de grands projets hydroélectriques dans les pays en voie de développement, en particulier dans les pays d'Asie". Mais les centrales hydroélectriques ont des inconvénients liés aux retenues d'eau qui recouvrent souvent des vallées alluviales fertiles, précieuses pour l'agriculture. Les barrages hydroélectriques perturbent et détruisent les plantes, les animaux et les micro-organismes de cet écosystème.

    Son réseau hydraulique couvre entre 5 % et 11.1 % (voir l'origine source) de ses besoins en énergie et exception française, son parc nucléaire en assume entre 78.1 % et 85.7 % (voir l'origine source).

    Le parc hydraulique exploité en quasi-totalité a une marge de progression pratiquement nulle. Le développement exceptionnel du nucléaire depuis les dernières années à grand renfort de publicité et de capitaux a stérilisé la naissance de toutes les autres technologies peu émettrices de gaz à effet de serre qui sont le solaire, la biomasse, l'éolien et dans une moindre mesure la géothermie profonde.

  • Géothermie - Chaleur assurée indépendamment du vent et de la météo


    Le creusement d'un trou dans l'écorce terrestre en direction du noyau de la Terre (dont la température avoisine les 4000 °C 5000 °C au niveau de ce noyau terrestre) augmente en moyenne d'une trentaine de degrés par kilomètre parcouru. Dans 58 pays, l'eau chaude ou la vapeur provenant des points chauds de l'écorce terrestre servent à chauffer les maisons ou à produire de l'électricité. Par exemple en Islande l'énergie géothermique couvre la moitié des besoins énergétiques du pays.
    L’Australie, envisage d'exploiter l'énergie piégée dans de grandes plaques de roches chaudes et sèches situées à seulement quelques kilomètres sous terre. Certains chercheurs étudient un procédé consistant à injecter de l'eau à très haute pression dans la roche brûlante, puis à pomper l'eau ainsi chauffée et en l'utilisant pour faire tourner des turbines pouvant produire du courant électrique. Source « Australian Géographie »

    La géothermie est l'énergie issue de la chaleur du sous-sol. Les sols accumulent la chaleur sans cesse renouvelée par l'énergie radioactive et de la présence proche du magma en-dessous de la croute terrestre. Ce principe consiste à extraire l'énergie contenue dans le sol pour l'utiliser sous forme de chauffage ou d'électricité. Selon les latitudes et les régions l'augmentation de la température avec la profondeur est plus ou moins forte, et varie de 3°Centigrades tous les 100 mètres.

    Malheureusement cette technologie pour exploiter ce réservoir énergétique inépuisable n'est pas encore au point, car l'installation de pompes est coûteuse, une large part de l'énergie se perd en remontant à la surface et la réduction des émissions de gaz carbonique est encore trop faible.

     

    Forage géothermie profonde

    Geyser d'eau bouillante sortant des profondeurs de la terre. La température avec la profondeur est plus ou moins forte, et varie de 3°C tous les 100 mètres. Photo ACQUALYS ®

  • Solaire l'énergie renouvelable par excellence

    Le soleil une énergie renouvelable

     

     

    Le soleil : une source d'énergie inépuisable à l'échelle humaine. Photo ACQUALYS ®


    Le Soleil est une étoile d'une puissance phénoménale qui n'est qu’un point parmi les milliards de sources d'énergie gigantesques similaires que compte l'Univers.
    Le Soleil est la principale source d'énergie de la Terre, le charbon et le pétrole sont les résidus décomposés d'arbres et de plantes qui ont tiré leur énergie du Soleil. Un demi-milliardième seulement de l'énergie solaire parvient à la Terre.

    -Le rayonnement solaire met en mouvement le vent, lequel fait tourner les générateurs éoliens.
    -La chaleur du Soleil évapore l’eau des océans qui est transportée jusqu'aux continents sous la forme de nuages.
    -L'eau qui alimente les barrages hydroélectriques est puisée dans les océans.

    Héliostats centrale solaire San Lùcar Andalousie


    Un bel exemple d'utilisation de l'énergie solaire en Espagne. Le centre de SanLucar près de Séville Tour Abengoa Solar. Photo Acqualys

     

     

    Le potentiel du soleil est prodigieux. En effet, la surface de la Terre reçoit en une heure autant d’énergie solaire que l’humanité en consomme pendant une année.

    Plusieurs centrales solaires thermoélectriques ont été installées près de Sanlúcar la Mayor en Andalousie (Espagne 37°26’ N - 6°15’ O).En 2013, les 8 centrales solaires approvisionnent en électricité 180 000 foyers, l’équivalent d’une grande ville comme Séville. La première centrale de ce complexe solaire thermoélectrique, qui comprendra huit unités à terme, fonctionne depuis fin 2006.

    L’Homme a construit des capteurs solaires pour produire de l’eau chaude sanitaire ou des cellules dites « photovoltaïques » qui permettent de convertir la lumière solaire en électricité lorsque les rayons du Soleil excitent les électrons qu'elles contiennent. Au total, près de 500 millions de watts sont ainsi produits, et le marché des cellules solaires croît de 30 % par an.

    Le Solaire : panneaux thermiques production d'eau chaude simple d'installation et d'un coût relativement modéré apparaît comme le grand favori des énergies renouvelables. Sa croissance (thermique et photovoltaïque) suite à la crise économique s'est ralentie contrairement aux voeux du Grenelle environnement, dont le souhait était de multiplier par 100 la production d'énergie d'origine solaire d'ici à 2020, un voeu difficile à réaliser actuellement lié également aux contraintes surfaciques des panneaux et du prix de revient pour les budgets modestes mais qui pourra s'améliorer grâce à l'écoprêt et au crédit d'impôt 2015 pour les travaux d'économie énergie.

  • Le vent : l'énergie éolienne

    La puissance du vent est connue depuis l'antiquité, elle est un moyen économique de produire de l'énergie partout dans le monde. Un vent soufflant à une vitesse égale au moins à 15 km/h permet d'actionner les ailes d'un moulin à vent. Depuis les années 90, les éoliennes terrestres sont apparues ces systèmes de production d’électricité alimentent un générateur électrique.

    L’énergie éolienne produite par le vent. Depuis la nuit des temps, l'énergie éolienne a fait avancer des voiliers, fait tourner des moulins et a fait tourner des mécanismes pour pomper de l'eau, cette énergie à été progressivement abandonnée puis récemment a été l'objet d'un regain d'intérêt. Des parcs d'éoliennes modernes produisent actuellement une énergie non polluante et renouvelable qui suffit à alimenter en électricité 35 millions de personnes dans le monde. 
    De plus en plus de pays exploitent cette ressource comme le Danemark qui fabrique 20 % de son électricité grâce à cette source d'énergie. L’Allemagne, l’Espagne et l'Inde s'équipent également et l'Inde revendique le cinquième potentiel éolien au monde. Aux États-Unis, 13 000 éoliennes produisent de l'électricité. D'après certains chercheurs si toutes les zones favorables de ce pays étaient exploitées, plus de 20 % de ses besoins énergétiques seraient couverts.

    Aujourd’hui, des éoliennes ont été installées en mer, leur puissance peut atteindre 5 mégawatts. L'avantage de ce type d'installation est qu'en mer, le vent souffle plus fort et plus régulièrement. Les parcs off shore doivent être construits sur des fonds marins entre 20 et 40 mètres de profondeur ce qui représente sur un plan technique une prouesse sachant que les constructions qui les relient à la terre ferme sont coûteuses, car soumises à la puissance des marées.

    L’industrie éolienne européenne représente environ 90 % du marché mondial de l’équipement dans ce secteur. L’Allemagne est un précurseur dans ce domaine, elle compte le plus grand nombre de centrales éoliennes qui produisent plus d’un tiers de la puissance produite dans le monde. 

     

    Le vent constitue une source d'énergie renouvelable non polluante. Photo Picbleu ®

     

     

    En matière d'énergie éolienne, la France possède le deuxième potentiel de vent juste derrière le Royaume-Uni, mais seulement 2 200 aérogénérateurs fournissent un très faible pourcentage de l'énergie totale en France, soit 1.3 GW, une production faible par rapport à l'Allemagne ou au Danemark. Pourtant, le vent constitue une « matière première » disponible, propre, sans déchets et gratuite.

    Avec toutes ces qualités réunies, cette filière industrielle à l'état larvaire mériterait d'être promue par les pouvoirs publics. Au contraire, une campagne de dénigrement à été soigneusement orchestrée par l'Institut Montaigne qui dénonce le coût des éoliennes, le comité d'orientation stratégique, présidé par Valéry Giscard d'Estaing dont l'un de ses membres, Marcel Boiteux, est justement un ex-patron d'EDF, et enfin de l'État, qui au même titre que les activités les plus polluantes veut soumettre les parcs éoliens a la procédure d'autorisation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE).

  • Renouvelables : le compte n'y sera pas.

    Le discours de tous les médias télévision, magazines, publicités, brochures d'entreprises est une incitation à consommer « vert », à acheter durable, etc. Les énergies renouvelables sont même devenues le photogénique emblème de la protection de la nature et du développement durable.


    Étalées en « pleine page » de magazines sur papier glacé, les photographies d'élégantes maisons bois équipées d'installation solaire (chauffe-eau, panneaux photovoltaïques) de superbes éoliennes, de verdoyants champs de céréales destinées aux biocarburants foisonnent. Mais, il y a le revers de la médaille : derrière chaque panneau solaire se trouve une usine de silicium, d'autant moins « écologique » qu'elle est souvent chinoise, grande dévoreuse de charbon, que ce pays se situe très loin et que le transport maritime coûte extrêmement cher en termes de pollution et d'impact sur l'environnement. Pour les éoliennes, il y a une cimenterie et une aciérie également polluante.

    Et ainsi de suite... En clair, dès lors que l'on y regarde de près, les énergies « vertes » ne sont pas aussi vertueuses que le discours ambiant l'indique.


    Mais ce constat effectué, il est utile de procéder à une comparaison avec les équivalents fossiles émetteurs de gaz à effet de serre ou les équivalents nucléaires qui sont également extrêmement polluants, mais de façon plus insidieuse, car invisible et sans effet immédiat. Émissions de CO2, consommation d'eau, eutrophisation des cours d'eau, rejets de métaux lourds, rejet de polluants radioactifs, stockage de matières fissiles pour des siècles, voire impact sur les maladies respiratoires, inconvénients rédhibitoires que ne possèdent heureusement pas les énergies renouvelables.


    Il faut souligner qu’aucun effet négatif des énergies renouvelables, fût-il infinitésimal ou dissimulé dans les arcanes du processus de production, n'échappe à une Analyse de Cycle de Vie ou ACV bien faite. Laquelle fait même l'objet de normes internationales strictes devant éviter les incohérences (ISO 14 040 à 14043) .

  • Analyse de cycle de vie : ACV

    L'exercice permet donc, en principe, de comparer objectivement entre elles différentes sources d'énergie ou différentes technologies.

    Les énergies renouvelables seront, à long terme, l’avenir de l'humanité, car elles seront indispensables pour sortir du piège climatique, puisqu'elles offrent une alternative aux hydrocarbures, dont la fin est programmée et également à l'énergie nucléaire dont la prolifération est inquiétante et dont les effets secondaires sont peu et très mal maitrisés. Jusqu'où les énergies renouvelables sont-elles alors « vertes » ?

    Schéma de scénarios de consommations d'énergie vertes. Schéma Acqualys

     

     

     

     

    Analyse : Les énergies renouvelables ne changeront pas le paysage énergétique mondial. Même le scénario le plus optimiste, établi par les experts de Greenpeace(schéma ci-dessous) prévoit que seul un tiers de la consommation énergétique de 2030 proviendra des énergies renouvelables. Un chiffre qui marque probablement le plafond de production des énergies vertes si l’innovation ne vient pas à leur secours. Les « renouvelables » sont malheureusement parties de trop loin pour être la solution miracle.

  • L'aide essentielle de Picbleu sur l'habitat et ses occupants

    Depuis la création du site Picbleu en 2007, des millions d'internautes ont formulé de très nombreuses questions inhérentes à tous les sujets traités dans ses pages. À l'expérience et avec le recul des années, nous nous sommes rendu compte de la nécessité de complémenter les informations officielles (ψ Physique) avec une partie liée au subconscient (∞ Métaphysique).

    Afin d'illustrer ce propos, donnons comme exemple une personne qui rechercherait des informations sur la construction d'une maison et ne penserait pas obligatoirement à l'environnement dans lequel ce lieu de vie va être construit. 

    L'orientation vers laquelle on pense immédiatement est la présence d'école, d'infrastructures, de commerces, etc., mais il existe une autre dimension moins visible et qui paraît moins rationnelle qui concerne le tellurisme, les émanations de radon, la présence de pollutions très diverses (champs électromagnétiques, etc.), les cours d'eau souterrains, les failles géologiques, la mémoire des sols et des murs, les effets climatiques, etc. 

    Les éléments évoqués ci-dessus sont l'une des raisons pour lesquelles Picbleu a créé une plateforme d'information à cet effet. Elle est dotée de toutes les qualités informatives inhérentes à l'encyclopédie Acqualys. Elle présente concomitamment l'information concernant tous les domaines de ll'habitat (construction, énergies, chauffage, etc.) ainsi que des données métaphysiques trop souvent absentes tout en constituant un mix entre les données scientifiques, techniques et d'actualité.

    Nous vivons sur une planète vivante créée pour la vie qui, grâce à toute une série de « coïncidences » heureuses et extraordinaires, nous offre les conditions idéales pour notre passage sur Terre.

    Dans certains cas, un radiesthésiste compétent pourra même collaborer utilement, avec une grande précision, à l'élaboration d'un check-up complet associant tous les paramètres indispensables à la finalité d'un projet.

     

    La transition énergétique et les améliorations de l'habitat

     

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