Récupération des eaux usées et pluviales

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  • • L’eau une ressource omniprésente.
    • La récupération des eaux pluviales.
    • Présentation des projets.
    • Principe de fonctionnement.
    • Précautions d’usage.
    • Les besoins des ménages.
    • Les consommations.
    • Les consommations en Europe.
    • Le crédit d’impôt.
     
     

    Le changement climatique,la population grandissante, les besoins en eau importants (exemples : le lavage d'un véhicule demande 60 litres d'eau dans une station professionnelle et 300 litres à domicile, la fabrication d'un ordinateur demande 1500 litres d'eau). L'eau est pourtant une ressource précieuse que nous devons protéger et économiser pour les générations futures.

     puceaqua.gif L’eau une ressource omniprésente :
    L’eau est un élément omniprésent de notre vie quotidienne qui satisfait différents usages : alimentaire, industriel, agricole, ludique.
    Depuis quelques années, le prix de l’eau a commencé à croitre tandis que les besoins se font de plus en plus importants or plus de la moitié de l’eau consommée n’a pas de besoins alimentaires :
    -          Arrosage du jardin.
    -          Nettoyage intérieur des sols ou de surfaces.
    -          Nettoyage entretien.
    -          Nettoyage haute pression à l’extérieur.
    -          Lavage de véhicules.
    -          Remplissage de piscine, etc.
    Une bonne gestion de la ressource repose sur un système d’informations fiables constitué de dispositifs participant à l’acquisition et à la gestion des données sur l’eau.
    L’État répond à la demande croissante de connaissance que nécessite la gestion quantitative et qualitative de la ressource en eau et veille à leur développement, à leur permanence et à leur coordination
    Les lois de 1964 et 1992, puis la directive-cadre Européenne pour une politique communautaire de l’eau, adoptée en 2000, ont renforcé successivement l’importance stratégique de la connaissance des milieux aquatiques pour une meilleure compréhension et une bonne gestion de l’eau.
    La Direction de l’Eau a mis en place un système d’information sur l’eau, afin de faciliter l’accès du public aux données sur l’eau et de disposer de valeurs fiables pour une meilleure évaluation de la politique de l’eau, conformément aux exigences de la directive européenne de 2000.

    puceaqua.gif La récupération des eaux pluviales :

    La récupération de l’eau de pluie est, en France, destinée exclusivement à l’usage extérieur du bâtiment. Les eaux pluviales ne pourront pas servir pour la consommation directe (exemple : l’eau de boisson), la préparation des repas, l’hygiène corporelle, les usages ménagers).

    La quantité moyenne annuelle de pluie récupérable en France est d’environ 750 litres par m2 de toiture, avec peu de disparité entre chaque région. Pour exploiter cette ressource gratuite, des récupérateurs d’eaux pluviales peuvent être mis en place
    L’installation d’une cuve de récupération est une alternative très intéressante aux puits, car elle ne fait que capter une ressource naturelle par des procédés peu intrusifs.
    La qualité de l'eau de pluie issue du toit est généralement plus sûre que celle provenant d’une nappe phréatique. La technique est encore confidentielle en France, les agences de distribution de l'eau ainsi que les sociétés de traitement de l'eau qui retirent des sources de profits importants jugent ces dispositifs inopportuns.
    puceaqua.gif La récupération des eaux pluviales : la même quantité en France
    Malgré les idées reçues, globalement, il pleut la même quantité d'eau sur tout le territoire français. Les précipitations sont plus ou moins fréquentes suivant les régions. Il pleut moins, mais plus fort dans le Sud-ouest que dans le Nord. Un bâtiment de 100 m2 au sol reçoit entre 50 m3 et 70 m3 par an. Pendant le mois le moins pluvieux 30 à 40 litres par m2 de toiture, soit :1 m3 d'eau pour 25 m2 de toiture.

    Carte de France pluviométrie
    Ci-dessus, carte de pluviométrie sur la France.
    la_recuperation_des_eaux_de_pluie.jpg
    Pluviométrie France
    Ci-dessus, nombre de millimètres d'eau par mètre carré (Météo France 2012).
    Créer de multiples sources alternatives d'approvisionnement va donc représenter un manque à gagner pour ces sociétés et un avantage financier de plus en plus important pour les usagers, le tarif de l’eau ne faisant que croître depuis quelques années et devrait encore s’accroître dans la prochaine décennie.
    Le ministère de la Santé vient de rappeler les limites des dispositifs et systèmes visant à récupérer l’eau de pluie récupérée en aval des toitures pour des usages domestiques.
    Divers documents datés de 2006 sont publiés :

    -          Une lettre circulaire du 20 mars 2006 émanant du ministère.

    -          La position de la direction générale de la santé sur le problème du 02 mars 2006.

    -          L’avis du 5 septembre 2006 du Conseil Supérieur de l’Hygiène Public.

    La position de la direction générale de la santé sur le problème du 2 mars 2006. Distinction eau potable et eaux pluviales :
    Les critères de qualité des eaux dites « potables » s’appliquent notamment à (cf. article R.1321-1 du,CSP) à :
    « 1° toutes les eaux qui, soit en l'état, soit après traitement, sont destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d'aliments ou à d'autres usages domestiques, qu'elles soient fournies par un réseau de distribution, à partir d'un camion-citerne ou d'un bateau-citerne, en bouteilles ou en conteneurs, y compris les eaux de source »
     
    2º toutes les eaux utilisées dans les entreprises alimentaires pour la fabrication, la transformation, la
    conservation ou la commercialisation de produits ou de substances, destinées à la consommation
    humaine, qui peuvent affecter la salubrité de la denrée alimentaire finale, y compris la glace alimentaire d'origine hydrique.
    Actuellement, la notion d’« usage domestique » recouvre :
    - les usages alimentaires : boisson, préparation des aliments, lavage de la vaisselle ;
    - les usages liés à l’hygiène corporelle : lavabo, douche, bain, lavage du linge ;
    - les autres usages dans l’habitat : évacuation des excréta, lavage des sols et des véhicules, arrosage
    des légumes, eau de piscine.
     puceaqua.gif  Présentation des projets d’utilisation d’eau de pluie (usages domestiques) :
    Depuis quelques années et compte tenu probablement du renchérissement du prix de l’eau, des projets :
    — d’utilisation d’eau de pluie pour des usages domestiques se développent sur le territoire. Les projets
    — d’utilisation d’eaux de pluie collectées en aval de toitures, réalisées à titre expérimental, portent :
    — en général sur l’arrosage, le lavage des sols ou sur l’alimentation des WC,
    — plus rarement pour le lavage du linge.

      Dans des établissements recevant du public (exemple : les collèges et lycées), des bâtiments de bureaux voire dans des bâtiments d’habitation collectifs ou de particuliers. Dans certains cas, les usages prévus impliquent l’installation d’un double réseau à l’intérieur des bâtiments, en vue d’acheminer les eaux de pluie collectées.

    Les justifications présentées pour ces projets portent généralement sur :
    — l’intérêt économique, en termes d’économie financière pour les utilisateurs.
    — l’intérêt environnemental, en termes de gestion alternative des eaux pluviales et de préservation des ressources en eau et une approche « écocitoyenne ».
    Quels que soient le type de bâtiment et les usages concernés, l’eau de pluie collectée des toitures ne subit pas un traitement assimilable à un « traitement de potabilisation » avant son utilisation donc l’utilisation d’eau de qualité non potable (notamment d’eau de pluie brute) n’est pas prévue réglementairement pour des usages domestiques.
     
    Récupération des eaux de pluie
     
    Conseils pratiques d’ACQUALYS ®
     
    Il existe des systèmes de récupération des eaux usées basés sur le recyclage de l’eau de la salle de bain (douche, lavabo) qui permettent d’utiliser une seconde fois pour la toilette, le lave-linge, le nettoyage des locaux et l’arrosage.
     
     
     
    puceaqua.gif  Principe de fonctionnement :
     
     
    Récupération
     
    L’eau de pluie ruisselant sur la toiture est canalisée vers les descentes des gouttières qui sont reliées à une cuve.
    En fonction du contexte, un séparateur de feuilles devra être placé sur la descente pour effectuer un premier filtrage.
    Filtration
    L’eau qui arrive dans la cuve passe dans un filtre en inox qui sépare l’eau des autres éléments.
    L’eau filtrée coule dans le dispositif anti-remous pour être stockée dans la citerne collectrice, tandis que les impuretés sont évacuées vers un réseau pluvial (tranchée, fossé ou pièce d’eau).
     
    Distribution :
     
    L’eau est pompée via la crépine flotteur qui permet un pompage à environ 10 cm en dessous du fil de l’eau par le gestionnaire d’eau de pluie installé dans une pièce de la maison qui assure la distribution de l’eau de pluie sur tous les points de puisage. Lorsque la cuve est vide, le gestionnaire d’eau de pluie bascule automatiquement sur le réseau d’eau de ville, sans intervention de l’utilisateur.
     
    Les différents réservoirs :
     
    Il en existe de différentes tailles, de 300 à 100 000 litres (3 à 100 m3).
    Pour dimensionner votre cuve, il convient de prendre en compte vos besoins ainsi que la régularité et
    L’importance des précipitations locales.
     
    Une citerne de taille suffisante permet de stocker de l'eau avant les sécheresses estivales, car le dérèglement climatique va entraîner de grandes ruptures avec les saisons avec des froids très intenses et ponctuels en période hivernale et des déficits hydrauliques dans les périodes estivales.
     
     
    Les citernes extérieures doivent être vidées en hiver en raison du gel, les citernes
    d'intérieur ou enterrées peuvent être utilisées toute l'année.
     
     puceaqua.gif Précautions d’usage :
     L’utilisation des eaux pluviales dans l’habitat présente certains risques sanitaires liés
    à la contamination micro biologique.
    Différents éléments peuvent affecter la qualité de l’eau :
     
    -          Des souillures présentes sur la toiture (déjections animales, pollution atmosphérique,
    -          Présence d’un aéroport, d’une infrastructure routière, d’une usine, d’un hôpital, d’une usine d’incinération, etc.)
    -          Un stockage prolongé dans des citernes en attente d’utilisation.
     
    La qualité physico-chimique dépend de l’environnement, de la qualité de l’air, du climat
    et de la nature de la toiture. L’eau de pluie récupérée peut ainsi contenir des métaux
    (Cuivre, zinc, plomb) des hydrocarbures voire des pesticides.
     
    La maîtrise des risques sanitaires et le bon sens exigent que la réutilisation des eaux pluviales soit limitée et réservée à certains usages : alimentation des réserves d’eau, arrosage des espaces verts, lavage du linge. Une quasi-autonomie n’est pas admise en France.
     
    Quelle contenance pour quel usage ?
     
    — Arroser d'un grand parc
    — Arroser un jardin potager.
    — Utiliser l’eau de pluie pour alimenter un plan d’eau.
     
    Dans tous ces cas, une contenance de 15 m3 est un minimum.
     saviezvous.gifFiltration à minima suivant les usages :
    Ce qui est toléré dans le cas où l’intérêt d’un ou de plusieurs projets seraient démontré, l’eau de pluie collectée en aval de toiture ne pourra être utilisée que sous réserve de la mise en œuvre des dispositions minimales suivantes :
    -  Séparation et distinction des différents réseaux.
    -  Inviolabilité des réseaux d’eau potable.
    -  Déconnexion totale entre l’installation d’eau de pluie et le réseau d’eau potable si l’alimentation d’appoint est réalisée par le réseau d’eau potable.
    Usages possibles :
    Arrosage et WC : Une filtration comprenant un regard pour faire décanter l’eau en amont de la citerne et un filtre classique de 60 microns en aval de la pompe d’extraction.
    Usages interdits en France :
    A Usage sanitaire production d’eau froide et d’eau chaude en usage familial : usage interdit
     
    L’eau de pluie alimenterait alors toute la maison, chauffe-eau compris. Deux filtres seraient alors nécessaires : un premier filtre (20 microns) sert d’antiboue, un second (10 microns) permettrait d’éliminer les ultimes impuretés physiques de l’eau (insectes, résidus de végétaux et poussières du toit).
    L’eau dans ce cas ne pourrait pas être distribuée vers tous les points d’eau et ne serait pas potable.
     
    B Usage sanitaire eau froide et eau chaude dans une collectivité : usage interdit.
     
    C L’usage de l’eau de pluie pour un usage collectif (gîte), il serait obligatoire d’ajouter un appareil de traitement par UV pour détruire tous les organismes vivants de l’eau en aval des filtres 20 et 10 microns.
     
    Équipement supplémentaire pour rendre l’eau de pluie potable :
    Il est nécessaire d’installer des filtres à 20 et 10 microns et le cas échéant du traitement UV, il suffit d’installer un système filtre à eau pure constitué de cartouches céramiques et de charbon actif qu’il est obligatoire de remplacer régulièrement suivant les indications des fabricants.
    Récupération des eaux de pluie
     
    L'avis de Picbleu ®
     
    Toutes ces indications ne sont données qu’à titre indicatif et ne peuvent se soustraire aux conseils d’un professionnel habilité, de l’avis d’un professionnel de la santé ou des services publics (comme la direction d’Action Sanitaire et Sociale présente dans chaque département DDASS) qui pourront vous donner des indications précises adaptées à votre situation.
     
    (Voir directives citées plus haut)
     
     
     
    pucevertepicto1.gif Les besoins des ménages.
    La consommation de référence a été établie par un rapport de l’INSEE datant de 1985 chiffres sur lequel le secrétariat chargé de l’environnement s’est appuyé en le prenant comme référence :
     
    Ménage
    120 m3
    Usages domestiques en milieu urbain
    150 litres/ jour
    École
    100 litres/jour/élève
    Employé au travail (direct ou indirect)
    100 litres/jour
    Usages professionnels et publics
    150 et 225 litres par jour
     
     

     

    Il s’agit de la consommation d’un abonné domestique, habitant une résidence principale,
    ayant une consommation annuelle de cent vingt m3 d’eau potable, avec un compteur d’un diamètre égal à quinze millimètres et avec un branchement de diamètre égal à vingt millimètres.
     
    chiffres.gif Les consommations d’eau.
     
    La consommation d’eau est plus importante au Nord qu’au sud de la Loire, en région Parisienne qu’en province, en ville qu’à la campagne.
     
     
     
    Adultes
    La consommation d’eau augmente à l’âge adulte
    Enfants
    N’utilisent en moyenne que 69 litres par jour
    Sportifs
    consomment plus d’eau que la moyenne : 204 litres par jour.
    Personnes âgées
    La consommation d’eau diminue chez l’âge
    Famille au niveau de vie élevé
    Consomme plus d’eau qu’une famille à revenu modeste.
     
     
     
     
     
    Les consommations d’un ménage français (4 personnes) en eau potable.
     
     
     
    Baignoire
    33
    22 %
    Douche
    22.5
    15 %
    WC standard
    22.5 (60 m3/an)
    15 %
    WC économes
    09 (30 m3/an)
    6 %
    Lavabo
    15
    10 %
    Lave-linge classe A
    15 (11 m3/an)
    10 %
    Lave-linge Classe C
    22.5 (18 m3/an)
    15 %
    Nettoyage de la vaisselle
    13.5
    9 %
    Préparation de la nourriture
    9
    6 %
    Boisson
    1.5
    1 %
     
    Les consommations moyennes par usage.
    Cuisson et boisson
    5 à 10 litres
    Douche
    40 à 80 litres
    Bain
    150 à 200 litres
    Chasse d’eau
    6 à 12 litres
    Lave-linge
    50 à 80 litres
    Lave-vaisselle
    12 à 25 litres
    Arrosage de jardin
    15 à 20 litres par m2
    Lavage de voiture
    200 litres
     
     
     
    pucecarreepicto.gif Les consommations en Europe.
     
    La France, comme certains pays de l'Est et du nord de l'Europe, a connu une baisse sensible de sa consommation domestique. Aujourd'hui, elle se situe au même niveau que l'Irlande, l'Allemagne et les Pays-Bas. Les trois pays d'Europe ayant les plus fortes consommations d'eau sont la Suisse, la Finlande et l'Italie. À l'inverse, la plus faible consommation d'Europe se situe en Belgique.
    (Sources : Données sur l’eau : Ministère de l’écologie, du Développement et de l’Aménagement durable, CEMAGREF)
     
    Les consommations moyennes en Europe.
    Consommation moyenne par habitant
    Litres/jour
    Grande Bretagne
    135 litres
    Allemagne
    146 litres
    France
    147 litres
    Espagne
    158 litres
    Suède
    199 litres
    Italie
    220 litres
    Suisse
    264 litres
    Pour comparaison : Afrique
    Inférieur à 40 litres
     
    (Sources : Données sur l’eau : Ministère de l’écologie, du Développement et de l’Aménagement durable, CEMAGREF)
     
    budget.gif Crédit d’impôt sur les systèmes de récupération d’eau de pluie :
     
    Crédit d’impôt sur la récupération des eaux de pluie
     
    Historique
     
    Les députés avaient voté en mai 2006 un crédit d’impôt de 40 % pour les particuliers avec un plafond de 5000 € (fourniture et installation)
     
    Ce crédit d’impôt avait été ramené à 15 % par le sénat (le 8 septembre 2006) et s’appliquait sur les factures réglées entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2011.
     
    Le crédit d’impôt a été ramené le 30 novembre 2006 à 25 % avec un plafond de 6000 €.
     
    Les conditions initiales au 1er janvier 2008 
     
    Etaient concernés les équipements de récupération des eaux de pluie collectées à l’aval de toitures dont l’accès est inaccessible pour des utilisations réservées exclusivement à l’extérieur des habitations (exemple arrosage de jardin).
    Ces équipements de récupération des eaux de pluie devaient être obligatoirement constitués de : crapaudine, dérivation sur descente ou regard de dérivation, dispositif de filtration par dégrillage, dispositif de stockage, conduite de liaison, robinet de soutirage verrouillable et une plaque de signalisation indélébile.
    Pour les dépenses payées entre le 01/01/2007 et le 31/12/2009.
    Arrêté du 21 aout 2008
    Les administrés pensant déjà à alimenter leur lave-linge et leurs toilettes, ont été quelque peu déçus par le bulletin officiel du 3 août 2007. Dans ce bulletin, il était question d'une utilisation extérieure uniquement.
    Un bulletin officiel du 21 août 2008 avait corrigé cette erreur puisque il devenait possible de raccorder ses toilettes, et d'une manière plus expérimentale, le lave-linge.
    Toutes les installations dont le rejet est effectué dans un réseau d'évacuation collectif, la taxe d'assainissement est facturable via l'installation d'un compteur d'utilisation de l'eau de pluie en intérieur. Les données de ce compteur devant être transmises à la mairie de votre commune.
    Le crédit d'impôt initial de 25 % n'aura malheureusement pas évité les restrictions budgétaires puisque son montant en 2013 était diminué à 15 % du prix des équipements et sur la même enveloppe que les énergies renouvelables, au lieu des 40 % proposé par les députés en 2006.
    Actuellement le crédit d'impôt est égal à zéro.
     
    Liens
    Arrêté du 21 aout 2008 (en version pdf)
     

     

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