Répression radars vitesse tronçons, amendes,Lavia et CO2

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Normalement à partir du mois de janvier 2014, tous les véhicules de transport de marchandises français et étrangers de plus de 3,5 tonnes empruntant les 15 000 kilomètres du réseau routier français devaient être soumis au paiement d'une écotaxe redevable au prorata du nombre de kilomètres parcourus.

Cette écotaxe était inscrite dans la loi Grenelle de 2009 mais elle a été abandonné en raison de la grogne des citoyens notamment de Bretagne qui ont procédé à des actions spectaculaires dont le démantèlement des portiques. Les routes nationales non payantes et les routes départementales qui contournent les itinéraires payants représentent 15 000 kilomètres de routes (10 000 kilomètres de routes nationales et 5 000 kilomètres de routes départementales ou communales dans 65 départements).

Une cartographie des routes concernées avait été mise en ligne par le ministère indiquant les emplacements des potences équipées de caméras destinées à accentuer le contrôle limité aux déplacements de véhicules de marchandises (pour l'instant).

Pour les automobilistes, d'autres appareils de prises de vue qui contrôlent la vitesse, les radars de feu tricolores, de passage à niveau, de vitesse ou de tronçon sont souvent installés dans des endroits sans risque notoire, il existe pourtant des zones dans lesquelles le non respect de la limitation de vitesse induit un risque potentiel d'accidents (zones pietonnières, proximités d'écoles, etc.).

De plus en plus de dispositifs automatiques contrôlent la vitesse sur de plus longues distances, verbalisent le franchissement d'un feu au rouge ou punissent le non-respect des distances de sécurité.

 

Quel est l'effet du rayonnement d'un radar sur le corps humain ?

Est-il illusoire de vouloir arriver à zéro accident en accentuant la répression ?

 

Panneau annonçant un contrôle, radar vandalisé après sa mise en service, amendes et perte de points. Photos Picbleu

Radars-panneaux avertissement-radar vandalisé

  • La répression et ses dispositifs rapporte plus à l'Etat que la prévention

    La répression et ses dispositifs rapporte plus à l'Etat que la prévention à appliquer dès le plus jeune âge assortie de la limitation de la puissance des véhicules qui affichent des puissances de plus en plus importantes pour des routes de plus en plus limitées et de plus en plus fréquentées : les voitures ont un moteur de 100 kW, 150 kW, 220 kW, 294 kW* (soit 136, 204, 300, 400 chevaux). Elles permettent d'accéder très (trop) rapidement à des vitesses élevées : un sujet à étudier

    * Pour connaître une puissance en chevaux, il suffit de multiplier les kW par 1.36 (car 1 kW = 1.36 ch)

    Petits cartons roses et ciel bleu ?

    Le parc prévu de 4500 radars.

    Les conseils sur la conduite éco.

    • Vous possédez déjà une voiture.

     

    Banner gauche Portail habitat Picbleu Le système Lavia 
    La présidente de la Ligue contre la violence routière (LCVR) Chantal Perrichon réclame depuis des années la généralisation du système Lavia (Limiteur s'Adaptant à la VItesse Autorisée) un ingénieux GPS opérationnel expérimenté depuis 2002, opérationnel depuis 2006 par un groupe français de recherche appliquée dont l'objectif est de finaliser un système d'aide à la conduite permettant à chaque conducteur d’adapter sa vitesse en fonction de la vitesse limite autorisée grâce à un GPS embarqué. Cet appareil contrôle en permanence la vitesse du véhicule à la limitation légale grâce aux panneaux de signalisation du réseau routier répertoriés dans sa mémoire. Ce système peut être installé en mode passif, une information sonore avertissant le conducteur lorsque la limitation légale de vitesse change dans la zone dans laquelle circule le véhicule, ou en mode actif, l’appareil, connecté à un asservissement moteur, adapter la vitesse à la limitation légale. Pour la Ligue contre la violence routière (LCVR), le système Lavia serait proposé « sur la base du volontariat », imposé aux auteurs de grands excès de vitesse puis rendu obligatoire pour tout le monde « dans les deux ou trois ans qui suivent ». Le système Lavia serait-il la fin d'une liberté (surveillée), des radars de vitesse et des rentrées fiscales ?
    Saviez-vous Portail habitat Picbleu Où sont traitées les contraventions ?
    Les contraventions sont traitées au Centre National de Traitement des Infractions (CNT), à Rennes, une véritable entreprise de 11 000 m2 dans laquelle les employés saisissent 500 plaques d’immatriculation par heure soit environ de 60 000 procès verbaux par jour. Chaque année, près de 100000 personnes perdent la totalité de leurs points, donc leur permis et parfois leur emploi. 95 % des contraventions effectuées par des cabines radars à flash concernent des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h. Ces amendes sont justifiées par la publicité qui communique des chiffres attestant une baisse de la mortalité grâce aux radars, ces campagnes coûtent 15 millions d’euros consacrés à cette promotion et à la publicité.
    Banner gauche Portail habitat Picbleu Combien rapporte la répression routière ?

    En 2013, dix-neuf millions d’infractions ont été constatées par les 4.150 radars automatiques installés en France, onze millions de procès verbaux (PV) ont été envoyés aux titulaires de la carte grise des véhicules flashés, soit 8,4 % de moins qu’en 2012. Le système de répression reste performant, car le taux de conversion des messages d’infraction en contraventions (Mifs) a été meilleur en 2013 qu’en 2012 (59 % au lieu de 57,5 %). Source L'express.fr 3 mars 2014. Le radar automatique fixe le plus rentable en 2013 est celui de Clarafond, sur l’A40 en Haute-Savoie. Ce radar discriminant est un type d’appareil dont l’efficacité est meilleure que les cabines traditionnelles. Il opère sur une portion limitée à 110 km/h en direction de Lyon. Il a généré 137.700 déclenchements en 2013 soit 337 relevés d'infraction par jour.

    En 2012, la répression routière avait rapporté 1,6 milliard d’euros à l’État. 

    http://videos.tf1.fr/auto-moto/exclusivite-automoto-radars-l-action-de-policiers-en-colere-7649590.html

    Economiser l'air  Les retraits des cartons roses (permis de conduire)
    Dès la mise en service des radars de nombreux permis ont été retirés : 2008, 100000 permis de conduire ont été retirés, en 2007, 88698 automobilistes avaient épuisé leur capital point et rendu leur permis de conduire suivant les chiffres du ministère de l’Intérieur. 
    Une hausse de 29 % par rapport à 2006. Souvent, certains automobilistes sont surpris en dépassement de vitesse, pour quelques kilomètres heures de trop. Les radars automatiques ont une tolérance de 5 % pour les limitations de vitesse supérieures à 100 km/h, et de 5 km/h pour les limitations inférieures à 100 km/h, ainsi, pour 130 km/h sur autoroute, il ne faut pas dépasser 136,5 km/h et 75 Km/h pour une zone limitée à 70 Km/h. D’autres automobilistes sont sanctionnés pour des excès trop importants. Des détériorations récurrentes venant d’usagers excédés se pratiquent sur l’ensemble du territoire français. 
    Radar vandalisé Portail habitat Picbleu
    Depuis leur implantation, selon les informations données par les autorités, tous les actes de vandalisme courant allant du simple barbouillage à l'usage d'explosif, 80 % des radars seraient vandalisés au moins une fois. Photo Picbleu
    Banner gauche Portail habitat Picbleu Régulièrement depuis l'origine de nombreux radars sont vandalisés
    Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 mai 2008, à une heure du matin une explosion avait détruit un radar fixe installé depuis peu de temps sur la départementale 14 dans le Val-d’Oise près du village de St-Gervais. La destruction de ce radar fixe porte à 12 le nombre de radars détruits, dans les départements suivants : Oise, Val d’Oise et Yvelines.
    Pour la région Île-de-France, il s'agissait du 12 éme radar détruit dans les départements de l'Oise, le Val d'Oise et les Yvelines. Sur la D 330 à Apremont entre Creil et Senlis dans l’Oise (60), Le radar automatique, situé avait été détruit par un engin explosif, mercredi 6 juin 2007 vers 21 h 35. Des fragments de l’appareil ont été projetés à plus de quinze mètres. Ces radars fixes installés dans l’Oise ont été détruits par un explosif fabriqué à base de peroxyde d’acétone qui indique que l’auteur ou les auteurs de ces attentats sont des professionnels experts habitués à manipuler ce type de composant chimique, une composition extrêmement instable. L’enquête a été confiée au pôle antiterroriste de Paris. L'un des 14 radars fixes installés dans le département de la Sarthe, situé sur la rocade du Mans situé au carrefour des boulevards d’Estienne-d’Orves et Brossolette avait été également détruit par un incendie le samedi  du dernier week-end du mois de mars 2008. Il s'agissait du 2eme radar détruit en deux semaines dans la Sarthe : le 18 mars 2008, le radar installé sur la route de St-Calais (commune de Champagné) avait été lui aussi détruit.
    Photo ci-dessus, le radar Mesta 1000 de Sagem conçu pour « promouvoir la sécurité des usagers » permet de surveiller de une à quatre voies de circulation et de contrôler des véhicules (automobiles ou moto) roulants entre 10 et 300 km/h. Sa technologie Wi-Fi (connexion sans fil) permet d'éloigner l'interface de contrôle de 50 mètres du capteur, rendant l'appareil particulièrement discret. Le radar Mesta 1000 de Sagem est doté d'un appareil de prise de vue haute définition permettant de sanctionner les automobilistes et motards de jour comme de nuit. Sa capacité de stockage des infractions autorise une utilisation longue durée.
    Banner gauche Portail habitat Picbleu L'arsenal de radars de plus en plus perfectionné 
    Le ministère de l'Intérieur a donné les caractéristiques d'une prochaine génération de radars « biométriques », dont l'installation est prévue début 2015. Ces radars « biométriques » ne mesurent pas la vitesse du véhicule, mais les intentions du conducteur et les probabilités de dépasser la vitesse autorisée, en effet, ils seront capables de lire sur le visage du conducteur une palette très fine d'émotions (culpabilité, la défiance, la peur ou le mépris). Les traits du conducteur ainsi décryptés grâce à un capteur biométrique à très haute définition classera automatiquement le conducteur dans une des catégories suivantes :
    « Indéterminé » (le radar n'a pu interpréter l'expression du visage du conducteur)
    « Serein » (aucune mesure particulière n'est à prendre)
    « Coupable » (le conducteur a, ou va commettre une infraction : une alerte est envoyée aux gendarmes environnants)
    « Inapte » (le visage du conducteur évoque l'incapacité de contrôler son véhicule : une alerte est envoyée aux gendarmes environnants)
    « Suspect » (une alerte est envoyée automatiquement à tous les radars en aval : véhicule sous surveillance)
    « Saoul » (le conducteur semble sous emprise alcoolémique : une demande de contrôle d'alcoolémie est envoyée)
    « Recherché » (le visage du conducteur est connu des services de police)
    Une nouvelle intrusion dans la vie privée qui fait penser à « big brother » de Georges Orwel ou à Matrix. Ce nouvel arsenal répressif ouvre la porte à des pratiques portant atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée des populations ou des individus
    Banner gauche Portail habitat Picbleu Les chiffres des contraventions en hausse continue

    En 2009, l'ensemble des radars automatiques fixes et embarqués ont permis l'établissement de 8.601.730 contraventions pour excès de vitesse. Des chiffres en légère hausse de 2,4 % par rapport à l'année 2008 (8.402.053 procès verbaux).

    En 2010, le coût de l’insécurité routière a été évalué à 23 milliards d’euros.

    En 2011, le produit des amendes issues des radars s’est élevé à 630 millions d’euros, dont 530 millions d’euros d’amendes forfaitaires payées dans les 45 jours et 100 millions d’euros d’amendes forfaitaires majorées payées hors délais.
    Les 530 millions d’euros d’amendes forfaitaires payées dans les 45 jours ont été répartis de la manière suivante :
    37% (198 M€) ont servi au financement de l’installation et de la maintenance des radars, au traitement des infractions radars et à la modernisation du fichier du permis de conduire ;
    30% (160 M€) ont contribué au financement par les collectivités territoriales d’opérations destinées à améliorer les infrastructures de transport en commun et de circulation. 
    33% (172 M€) ont été affectés directement à l’AFITF (Agence de financement des infrastructures de transport de France). Cet établissement public de l’Etat est une agence de financement de grands projets visant à améliorer et à sécuriser les infrastructures de transports.
    Les 100 millions d’euros d’amendes forfaitaires majorées payées hors délais ont été reversés au budget de l’Etat en raison du coût administratif élevé de ces contraventions.

    12 millions de points ont été retirés en 2011

    Le décret du 4 janvier 2012 portait en partie sur l’interdiction des avertisseurs de radars. Les systèmes de contrôles automatisés, ou radars, constituent un outil fondamental pour la sécurité des usagers de la route.

    En 2013, des contrôles intensifs, des barèmes de PV en augmentation : une aubaine pour les caisses de l'état.

    Le Projet de Loi de Finances pour 2013 a fixé l'objectif à 21,6 millions de contraventions électroniques, soit « un petit + 40 % » par rapport à 2012. Les politiciens et la répression routière ne cachent plus leurs objectifs financiers. Source Economie, politique , finances.
    En 2014, les forces de police sont dotées d'une nouvelle arme de répression ultramoderne : l'Ultralyte Compact de Mercura, un radar-jumelles pesant seulement 1 kg et facturé 7 500 € pièce qui a pour avantage de mesurer la vitesse d'un véhicule en mouvement à une distance de 1 km contre à peine 400 mètres pour la génération actuelle. Ce radar-jumelles peut également prendre la vitesse de 2 véhicules roulant l'un derrière l'autre. Le Lumaphore, d'une valeur de 7 000 euros est un puissant projecteur capable d'éclairer une zone de 2 400 m permettant de rendre les plaques d'immatriculation parfaitement lisibles de jour par faible clarté comme de nuit 
    2016, selon l'étude de l'association « 40 millions d'automobilistes », les conducteurs sont vraiment de mauvais élèves, leur mauvaise conduite a permis à l'État d'engranger 1,671 milliard d'euros. (26 millions de contraventions en 2015 autant en 2016)
    Contrôle de vitesse
    Contrôle de vitesse effectué par un représentant de l'ordre. Photo Picbleu
    Economiser l'air  Un parc prévu de 4500 radars

    Le 27 octobre 2003 sur le bord de la Nationale 20 à La Ville-du-Bois (Essonne) Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, Gilles de Robien, ancien ministre des Transports et Rémy Heitz, délégué interministériel à la Sécurité routière avient inauguré le premier radar automatique.

    En 2009, le gouvernement prévoyait l'installation de 600 radars fixes, 100 radars pour les feux rouges et 20 radars interdistance.

    Michèle Alliot-Marie, ancien ministre de l’Intérieur, avait déclaré que poser des radars, c’était faire de la prévention… Hervé Mariton avait prévu que les radars routiers rapporteraient en 2009, 23 % de plus par rapport à 2008, année qui avait engrangé 447 millions d’euros auxquels il fallait ajouter 103 millions d’amendes majorées. Cette hausse est prévisible par le nombre de radars supplémentaires mis en place, soit 560 unités (165 radars fixes, 100 radars embarqués, 275 radars de feux tricolores et 20 d’interdistances dans les tunnels). De 2.300 en service en 2008, la France devrait être équipée en 2012 de 3200 « boîtes à images ». Le radar à l’unité n’est plus aussi rentable : la baisse serait de 17 %. Une baisse jusqu’ici toutefois bien compensée par le nombre toujours grandissant des appareils.

    En 2011, le produit des amendes issues des radars s’est élevé à 630 millions d’euros, dont 530 millions d’euros d’amendes forfaitaires payées dans les 45 jours et 100 millions d’euros d’amendes forfaitaires majorées payées hors délais. (Source sécurité routière France).

    Le dernier comité ministériel avait annoncé la mise en service de 500 nouveaux radars fixes et mobiles chaque année jusqu’en 2012.

    En 2013, 3200 nouveaux radars fixes implantés le long des routes françaises et plus de 400 appareils mobiles (boîtiers embarqués dans des voitures banalisées ou jumelles mises en batterie par des gendarmes) ont été déployés. A terme, les autorités disposeront d’un parc de plus de 4500 appareils. 

    Aujourd’hui, les policiers s’en tiennent à des mesures de contrôle instantanées. 

    Mais d’ici à 2017, le coût d’installation et de maintenance sera encore plus important,  il faudra donc en déduire qu’il faudra soit trouver d’autres moyens de financement, soit voir diminuer les dividendes.

    Un radar de tronçon en Aquitaine (Gironde 33) axe Bordeaux-Arès-Andernos les Bains sur la D106 vers Lège-Cap Ferret Photo Picbleu
    La France a pris modèle sur les pays anglo saxons, les amendes sont plus sournoises. En effet, cette méthode venant d’outre-Atlantique consiste à mesurer la vitesse moyenne sur un tronçon donné. Concrètement, lorsque le véhicule passe devant un radar équipé d’une caméra vidéo, celle-ci enregistre votre passage, puis quelques kilomètres plus loin, une seconde caméra détecte le passage et calcule le temps mis entre les deux contrôles. Si la vitesse est supérieure aux normes légales de limitation, les points du permis de conduire s’envolent. Ce principe avait déjà été expérimenté en France sur une autoroute, mais n’avait pas abouti (provisoirement) compte tenu du problème juridique posé par ce type de contrôle : en effet, les sociétés d’autoroutes jouaient alors un rôle supplétif de police.
    Le détail du radar de tronçon. Photo Picbleu
    La marge de tolérance appliquée par le radar tronçon est identique aux radars fixes : 5 km/h en dessous de 100 km/h et 5 % de la vitesse au-delà de 100 km/h. Si la vitesse mesurée par le radar est supérieure à 136.5 km/h au lieu de 130 km/h (ou supérieure à 95 km/h au lieu des 90 km/h) une contravention sera envoyée automatiquement. Particularité : ces radars enregistrent le passage de la totalité des véhicules et n'émettent pas de flash. Selon la définition de la sécurité routière, le radar-tronçon appelé également radar vitesse moyenne « contrôle la vitesse moyenne pratiquée par les usagers sur une portion de route de plusieurs kilomètres, entre deux points, pour éviter les ralentissements trop brusques devant les radars fixes et inciter les usagers à adopter une conduite responsable tout au long de leurs trajets. ». Le risque est de voir des véhicules apercevant in extrémis le dernier dispositif freiner brutalement pour éviter l'amende.
     
     
    Economiser l'air  Vous possédez déjà une voiture 
      Respectez les limitations de vitesse
      Évitez les accélérations trop brutales
      Évitez les coups de frein brusques qui augmentent la consommation de carburant et donc les émissions de CO2. 
     Vérifiez la pression de vos pneus toutes les semaines ou tous les 1000 kilomètres :
    En effet, un véhicule sous-gonflé de 1 bar va consommer 6 % de plus, car la résistance au roulement va augmenter de 30 %. La firme Michelin estime qu'avec des pressions respectées 500 000 tonnes de carburant seraient économisées dans l'Hexagone chaque année.
      Entretenez le système de climatisation de votre voiture pour qu'il soit le plus efficace possible
      Utilisez la climatisation uniquement lorsque c’est vraiment nécessaire.
    15 % des rejets annuels de gaz à effet de serre d'un véhicule proviennent de la climatisation.
      Utilisez les transports en commun lorsqu’ils existent 
      Mettez en place ou utilisez des systèmes de covoiturage
    Des zones de stationnement prévues pour le covoiturage sont aménagées en sortie d’agglomération ou en périphérie des villes.

     

     

     

     

     

     

  • Les conseils sur la conduite éco

    Quels sont les moyens pour éviter les mauvaises surprises ?

    Éviter de faire le choix de véhicules rapides : véritables pièges à permis, choisir l’option d’un régulateur de vitesse, partir à l’heure ou ne pas se donner un objectif de moyenne ou d'horaire à respecter, de toute façon le gain généré par la vitesse pour gagner quelques minutes est insignifiant :

    il vaut mieux arriver en retard que ne pas arriver du tout ou rouler à tombeau ouvert dans un véhicule de secours de première urgence.


    Pour se consoler de la mise en place de cet arsenal répressif et lucratif (qu'il est vain et inutile de casser ou de vandaliser), il vaut mieux penser que ces radars (outre les vies épargnées) contribuent à faire baisser les vitesses et donc les consommations d'air et de carburant.

    En effet, un véhicule roulant à 120 km/h sur une autoroute consomme entre 10 % et 20 % de moins de carburant que lorsqu’il circule à 130 km/heure donc moins d’émissions de gaz à effet de serre et moins de polluants pour une planète moins polluée tout en conduisant sereinement et en parfaite sécurité.

    De plus, rouler moins vite permet de changer jusqu'à trois fois moins souvent ses pneumatiques. Essayez, la prochaine fois, lors de l'entretien du véhicule et de son passage à la pompe vous serez convaincus.

     Conseils pratiques de Picbleu ®
    Sur une autoroute, pour un trajet de 106 kilomètres lorsque vous roulez à 160 km/heure au lieu de 130 km/ heure, vous pouvez gagner environ…
    13 minutes sur le parcours, c'est-à-dire le temps nécessaire pour garer son véhicule, en descendre, ouvrir le coffre et porter vos bagages. Bref, un gain de temps anecdotique. Pensez-y.

    Coccinelle

  • L'avis de Picbleu

    La chute de la mortalité routière a amèné les ministres de l’Intérieur à réfléchir à la baisse de la vitesse maximale autorisée sur toutes les routes françaises.

    Cette diminution de la vitesse sur les routes et autoroutes aurait pour vertu de faire baisser le nombre d’accidents graves (insécurité routière), de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui influe sur le climat, limiter les particules fines, abaisser les nuisances sonores et à faire économiser de l’argent aux automobilistes (économies d’énergie).

    Une voiture moyenne réduirait sa consommation sur autoroute de 14 %, soit un litre aux 100 km/h. En réduisant la vitesse limite sur autoroute de 130 à 120 km/h, la France pourrait économiser l’équivalant de 2 à 4 millions de tonnes de CO2 par an. (Soixante pour cent du réseau autoroutier européen est déjà limité à 120 km/h).  

    Une baisse généralisée de la vitesse de 10 km/h (y compris sur le périphérique parisien) aurait également pour effet de réduire significativement les émissions de particules fines, responsables de milliers de morts chaque année.

    La réduction des vitesses autorisées sur les routes françaises est une mesure simple à mettre en œuvre dont les bénéfices ne sont plus à démontrer.

    Il est certain que la répression rapporte plus à l'Etat que la prévention mais le tout répressif n'est pas la bonne solution, la prévention dès le plus jeune âge et la limitation de la puissance des véhicules est un sujet à étudier.

    Il suffit de consulter les bilans des assurances pour vérifier que logiquement plus une voiture est puissante plus le risque augmente : toute une éducation à revoir.

    Par contre, avant de penser aux limitations il serait bon de réfléchir aux usages de la voiture et aux bouchons quotidiens aux mêmes heures, au même endroit, à la même vitesse.

    Les économies sont ici, mais elles sont moins rentables, car une voiture à l'arrêt ou une absence de voiture sont autant de manque à gagner pour l'Etat toujours énergivore malgré les promesses électorales de tous les gouvernements qui se sont suivis et ce, depuis toujours.

  • Les liens

    Ci-dessous 2 liens pour des sites intéressants sur ce thème :


    - Uen association pour la prévention routière
    - Une association de lutte contre les changements climatiques

     

     

     

     

     

  • Vous vous apprêtez à acheter un véhicule :

    Vous vous apprêtez à acheter un véhicule :

    Compteur-régulateur de vitesse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le respect de la vitesse sur route et autoroute : un premier geste pour la planète, pardon pour les autres humains. Photo Picbleu

     

    Mais le mieux n'est-il pas d'éviter ou de limiter l'usage de sa voiture ?

    Choisissez un véhicule qui émet moins de 120 g de CO2 par kilomètre.

    L'étiquette énergie, qui fonctionne sur le même principe que celle utilisée depuis de nombreuses années pour les appareils électroménagers, est aujourd'hui obligatoire sur les voitures.

    Les véhicules classés A et B sont en dessous de ce seuil de 120 g, les véhicules classés G, en revanche, émettant plus du double sont à proscrire.


    Pour connaître toutes les informations concernant le taux d'émissions de chaque voiture et pour repérer les modèles qui émettent le moins de CO2 :

    consultez les sites Internet des constructeurs, les revues automobiles, les associations de conducteurs, le site de l'ADEME (l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) www.ademe.fr

    Choisissez la voiture la plus efficace qui corresponde à vos besoins : petits trajets réguliers en ville ou longues routes, un seul passager ou une famille nombreuse, etc.

    Lors de l’achat, indiquez au vendeur que votre préoccupation pour l'environnement joue un rôle important dans votre décision. Pourquoi ne pas opter pour une voiture hybride (électrique/essence ou 100% électrique que vous rechargerez sur votre installation de panneaux photovoltaïques placés sur votre toit ou dans votre jardin en indépendance totale ?

     

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