Les émissions de particules fines du chauffage bois polluent l'air

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Sommaire

  1. La fumée du bois n'est pas « inoffensive »
  2. Les anciens appareils de chauffage au bois sont les plus polluants
  3. Des filtres à particules qui limiteront les émissions de polluants
  4. L'atmosphère est un égout à ciel ouvert
  5. L'interdiction des cheminées à bois à Paris
  6. Le chauffage au bois en France : quelques chiffres

1. La fumée du bois n'est pas « inoffensive »

La fumée qui s’échappe d’un poêle à bois, d’un foyer de cheminée ou d’un feu nu n’est pas aussi « inoffensive » que l'imagerie populaire donne à la combustion du bois.

En effet, un poêle à bois non certifié fonctionnant pendant 9 heures émet dans l'atmosphère un taux de particules fines aussi important qu'un poêle à bois certifié EPA brûlant pendant 60 heures.

Pour comparaison avec les émissions produites par un moteur à explosion, une automobile de moyenne cylindrée parcourant 18 000 kilomètres émet autant de particules que le poêle certifié EPA fonctionnant 60 heures.

Ce taux important montre la pollution élevée des appareils à bois qui manquent cruellement de filtres à particules pourtant obligatoires dans d'autres pays comme l'Allemagne.

 

 Pollution particules fines issues de la combustion du bois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une sensibilisation des populations à la qualité de l'air passe par une nécessaire prise de conscience.

Le chauffage au bois, parce qu’il constitue une pratique « naturelle et ancienne », porte une image de pratique « propre », ce qui se justifie par le bilan des émissions de CO2, mais pas pour les particules ni les composés organiques volatils (COV), dont les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP).

2. Les anciens appareils de chauffage au bois sont les plus polluants

Les chaudières, inserts, poêles, foyers fermés, cuisinières sont d'autant plus polluants quand ils sont anciens. Il est nécessaire de prendre conscience à la fois de l’intérêt de la biomasse comme énergie renouvelable, mais également des nécessaires précautions et restrictions à prendre au regard de la pollution de l’air.

Les émissions de particules issues de la combustion du bois et les pratiques les plus polluantes (foyers ouverts et feux de jardin*) doivent être proscrites. Les usagers et les professionnels doivent être sensibilisés aux émissions dues à de mauvaises pratiques.

*Le brûlage de déchets verts à l’air libre est strictement interdit par la loi (article 84 du règlement sanitaire départemental) car il constitue un facteur important d’émission de particules. En effet, 50 kg de déchets brûlés représentent plus de 8500 km parcourus par un véhicule récent ou plus de 4 mois de chauffage d’une maison individuelle avec une chaudière fioul. Hormis les troubles de voisinage (odeur, fumées) et des risques d'incendie, le brûlage des déchets verts ou tout autre déchet (cartons, plastiques, etc.) nuit gravement à l'environnement, car il est source d'émission de substances polluantes imbrûlées (benzène, HAP, dioxine, furanne, etc.).

3. Des filtres à particules qui limiteront les émissions de polluants

Les industriels et les fabricants doivent améliorer leurs appareils en incorporant des filtres à particules qui limiteront les émissions de polluants (l'Allemagne impose déjà ce type de dispositif afin d'améliorer la qualité de l'air).

L'augmentation des taux de particules fines (particules en suspension ou matières particulaires) en progression constante dans l'air est un facteur de risques sanitaires : altération des fonctions pulmonaires, de maladies cardiovasculaires, du cancer du poumon et enfin de la diminution de l'espérance de vie.

La pollution atmosphérique du bois de chauffage

 

 

 

Combien coûtent des filtres à particules pour les appareils à bois de chauffage ?

Actuellement, les sociétés modernes doivent faire face à la problématique des particules fines que rejettent les véhicules diesel. Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé les gaz d’échappement des moteurs Diesel comme cancérogènes certains pour l’homme (Groupe 1). D'autres sources de pollution sont également désignées : les chaufferies au bois qui émettent de grandes quantités de particules fines. Et il n'y a pas que le diesel qui est cancérigène, toutes les poussières fines le sont. Les « Poussières » sont constituées de « Particules en suspension » que l'on peut visualiser lorsqu'un rayon de soleil entre dans une pièce, dans l'ombre, ou qu'un rayon lumineux (type spot) met les poussières en évidence. Il est heureux que l'on ne puisse pas visualiser toutes les poussières qui nous entourent, car le stress serait permanent.

  •  Pour les utilisations professionnelles : appareils de filtration des fumées pour les chaudières automatiques collectives à effet multicyclone, filtres à toile ou filtre céramique.
  •  Pour les chaudières de moyenne puissance qui garantissent des émissions < 50 mg/ Nm3. Coût de 25 000 à 35 000 €.
  •  Pour les chaudières de moyenne et grosse puissance > 500 KW qui garantissent des émissions < 20 mg/Nm3. Filtre à toile, à manche ou électrofiltre Coût : de 40 000 à 250 000 € selon la puissance et la technologie.
  •  Pour les particuliers, Systèmes de filtration type « pot catalytique » avec électrode, filtre à céramique ou catalyseur à placer sur les conduits de fumée. Les performances indiquées permettent une réduction de plus de 50 % des émissions particulaires. Coût : de 1 000 à 2 500 €.
La tenue dans le temps de ces appareils de filtration n'est pas certaine en raison de leur faible retour d'expérience.

4. L'atmosphère est un égout à ciel ouvert

Selon Al Gore, « l'atmosphère est un égout à ciel ouvert et les poumons en sont les poubelles ». On peut décider de boire de l'eau en bouteille (évitez toutefois les bouteilles en PVC Polychlorure de Vinyl*) et manger bio, mais personne ne peut respirer une fois sur deux a déclaré Benoît Hartmann, le porte-parole de la FNE (France Nature Environnement).

L'air extérieur est pollué, le centre international sur le cancer (CIRC) a tiré la sonnette d'alarme, la France est menacée de sanction, car l'air y est devenu irrespirable et responsable de certaines pathologies.

*Si l'eau n'est pas faiblement minéralisée, le PVC n’est pas sans danger, il vaut mieux préférer les bouteilles en verre surtout si l'eau est très minéralisée.

5. L'interdiction des cheminées à bois à Paris

Suivant l'arrêté inter préfectoral Nº 2013 084-0002 du 25 mars 2013, les particuliers résidant à Paris ne pouvaient plus utiliser leur cheminée pour se chauffer au bois à partir du 1er janvier 2015, la combustion du bois étant totalement interdite, même en appoint ou pour l'agrément. Une mesure qui aurait été applicable sur l'ensemble d'une zone sensible pour la qualité de l'air qui aurait impacté 435 communes d'Île-de-France.

Hors zone sensible, seul le chauffage pour l'agrément où l'appoint sera toléré. En banlieue, seules les cheminées à foyer ouvert auraient été interdites. Les bûches ou les granulés étant autorisés en foyer fermé. Les pouvoirs publics ont décidé de ne pas l'appliquer.

Le chauffage au bois, qui représente 4 % des besoins de chauffage en ile de France, est responsable de 90 % des émissions de PM10 du secteur résidentiel. Source DRIEE-IF (Direction régionale et inter départemental de l'environnement et de l'énergie d'Île-de-France). Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) parue en 2012, ces particules fines (inférieures à 10 microns) en suspension dans l'air (toutes origines confondues) sont responsables de 42 000 décès chaque année en France.

6. Le chauffage au bois en France : quelques chiffres

La bûche est le combustible pour le chauffage au bois le plus utilisé par les particuliers. Aujourd'hui, plus de 6 millions de logements en France sont équipés d'appareils de chauffage à bois et 9 millions sont prévus en 2020. La consommation en France est estimée à 51 millions de stères pour 6,750 millions d’appareils de chauffage et 1,4 million de cheminées ouvertes. Le chauffage à bois représente 20 % de l’énergie thermique totale consommée. 

La forêt Française menacée : un patrimoine précieux à préserver

Les poumons absorbent les polluants

Les poumons absorbent en permanence des polluants issus de contaminations directes ou indirectes. Les individus sont plus ou moins sensibles à ces agressions. Une partie de ces polluants sont nommés C.O.V. (Composés Organiques Volatils). Organique signifie « qui contient du carbone ». 

La fumée de tabac environnementale est-elle un polluant de l'air ?

La combustion du bois génère 100000 tonnes de poussières par an.

Le bois représente 10.5 Mtep soit 1000000 tonnes équivalent pétrole de la consommation d’énergie en France (soit 4 % de la consommation totale d’énergie). La part du chauffage individuel représente 72 % et la part du chauffage industriel et collectif 28 %. 100 000 tonnes de poussières sont émises par la combustion du bois.

Plus de 96 % de poussières sont issues des appareils à bois bûche, principal émetteur du secteur habitat-tertiaire. À l'horizon 2050, le bois énergie représentera environ 25 Mtep/an, son développement devra se faire avec des appareils performants et automatisés à granulés et plaquettes équipés de filtres à particules.

Le schéma ci-dessous compare les énormes différences de performances en matière d’émissions de particules fines selon le type d’installation de chauffage au bois. Une cheminée classique émet jusqu’à 440 fois plus de particules qu'un appareil performant fonctionnant aux granulés de bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’utilisation de la biomasse comme moyen de chauffage devra se conformer aux normes en vigueur, respecter un dimensionnement adapté des chaufferies, adopter une filtration appropriée qui permettra de limiter au maximum les émissions de particules fines.

Ces exigences permettront de concilier une limitation de la pollution atmosphérique et des émissions de gaz à effet de serre. Cet enjeu est impératif pour le développement harmonieux d’une énergie locale difficilement délocalisable, qui valorise l’économie locale. L'avantage des forêts et de ses ressources est leur indépendance et leurs contraintes très éloignées des bulles spéculatives, non soumises aux variations des cours du pétrole et avec un impact limité sur le changement climatique en raison de leur caractère renouvelable.

  • Liste des polluants et contaminants de l'air issus de la combustion du bois

    Polluants

    Type de contaminants

    Effets sur la santé

    PM2.5

    Particules fines

    Ces particules particulièrement fines pénètrent profondément dans le système respiratoire, aggravent les maladies de type cardiorespiratoire, irritent les voies pulmonaires et augmentent le taux de mortalité.

    C6H6

    Benzène

    Cancérigène

    CH2O

    Formaldéhyde

    Le formol contenu dans beaucoup d'objets usuels occasionne une irritation des yeux et des voies pulmonaires

    C3H4O

    Acroléine

    Cette substance que l'on trouve dans la fumée de tabac irrite les yeux et les voies respiratoires

    COV

    Composés organiques volatils

    Irritation des voies pulmonaires, maladies cardiorespiratoires

    CO

    Monoxyde de carbone

    À l'origine de nombreuses pathologies comme les céphalées, maux de tête, nausées, étourdissements, aggravation de l’angine de poitrine chez les personnes atteintes de problèmes cardiaques

    NOx

    Oxydes d’azote

    Irritation du système respiratoire, toux, douleur à l'inspiration, œdème pulmonaire

    HAPC

    Dioxines

    Cancérigène probable

    C4H4O

    Furannes

    Cancérigène probable

    HAP

    Hydrocarbures aromatiques polycycliques

    Certains contaminants de l'air dont les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) sont considérés comme cancérigènes ou mutagènes ou soupçonnés d’être cancérigènes ou mutagènes

  • Vérifiez la qualité de l'air actuelle sur votre région

    En cliquant sur la carte ci-dessous de la fédération des associations de Surveillance de la qualité de l'air, vous pouvez accéder au portail de votre région :

    Atmo France Portail habitat Picbleu

    L'indice ATMO

    Sur le tableau ci-dessous, l’indice ATMO, obligatoire pour les villes de plus de 100 000 habitants, est un indicateur de la qualité de l’air calculé chaque jour à partir de la surveillance de quatre polluants (dioxyde d’azote, ozone, dioxyde de soufre, particules de type PM10), sur une échelle graduée de 1 à 10 et avec des couleurs vert, orange et rouge.

    La qualité de l'air temps réel sur la région Aquitaine

    Sur la carte ci-dessous, le niveau de qualité de l'air grâce à la mesure de quatre polluants (dioxyde d’azote, ozone, dioxyde de soufre, particules de type PM10). 

    L'air intérieur des logements est parfois plus pollué que l'air extérieur et une aération correcte doit permettre son renouvellement.

    Indice de la qualité de l'air en Aquitaine

  • Trois ennemis de la qualité de l'air : le diesel, le tabac et la combustion du bois

    Toutes les activités humaines génèrent des particules fines et très fines en augmentation constante depuis près de 2 siècles.

    La combustion d'énergies fossiles dans les véhicules (notamment le diesel), le chauffage (particulièrement celui fonctionnant au bois), la combustion de biomasse* à l'air libre, les centrales thermiques à charbon, les procédés industriels, libèrent de nombreuses particules fines dans l'air diminuant la qualité de l'air.

    Le seuil de pollution devient inquiétant pour la santé, car ce sont des milliers de tonnes de particules fines et particules très fines qui sont en suspension dans l'air.

    * La biomasse est l'ensemble des matières organiques d'origine végétale, animale ou fongique pouvant devenir une source d'énergie par combustion (par exemple le bois énergie), après procédé de méthanisation (par exemple biogaz) ou après de nouvelles transformations chimiques (par exemple agrocarburant).

    Le tabac

    La pollution due au tabagisme, dans les locaux est avérée. L'émission de particules issues de la carburation automobile particulaire tend à diminuer dans les pays riches par l'adjonction de pots catalytiques limitant les grosses particules des moteurs diesels, mais ces technologies agissent peu sur les particules fines formées par les gaz d'échappement.

     La fumée de bois polluante nuit à votre entourage Portail habitat Picbleu

    La pollution des moteurs à combustion

    Avec la mondialisation et la croissance des pays en développement, les particules émises par les avions, les fusées, les inutiles vols orbitaux de tourisme, les moteurs des bateaux privés et marchands, les navires-transbordeurs, les navires de guerre, sont en très forte augmentation.

    Le diesel : un autre fléau dont il faut se protéger

    Une vidéo sur le problème sanitaire causé par les moteurs diesel particulièrement favorisés en France depuis plus de 35 ans par une fiscalité attrayante. Par méconnaissance, car les techniques d'investigation et la science évoluent, les gouvernements successifs n'ont pas anticipé les pathologies liées à la pollution de l'air ni osé remettre en cause un secteur automobile créateur d'emplois.

    Avec la crise économique, des primes à la casse ont permis de mettre au rebut de nombreuses voitures essence jugées plus « gênantes » sous l’angle de la réduction des émissions de CO2 que le diesel était sensé limiter, mais dont les gaz et les particules émis sont beaucoup plus nocifs que le CO2. Il n'est pas souhaitable d'inhaler les gaz d'échappement en suivant une ancienne voiture diesel que les propriétaires ne peuvent pas remplacer, car les composés de combustion sont particulièrement cancérigènes. Y compris pour les véhicules équipés de filtres à particules qui rejettent toujours des composés toxiques.

    Même si le ton de cette vidéo se situe sur un angle agressif avec des termes employés comme « scandale sanitaire », le problème est bien présent et mesurable. Il faut se poser les bonnes questions : pourquoi les usagers utilisent-ils leurs véhicules au même moment, forment des bouchons tous les jours au même endroit, pourquoi élève-t-on des crustacés au Danemark pour les faire mettre en boite au Maroc avec un transport par camion ? Pourquoi expédie-t-on en Chine des billons de bois pour les récupérer sous forme de meubles et même de lambris ?

    Autant de questions qui montrent que si l'homme peut être très inventif dans son désir d'optimiser ses profits d'une façon irraisonnée amenant à des aberrations ubuesques et fatales, il est aussi capable de réfléchir et de se montrer reconnaissant envers notre prodigieuse planète pourvue de systèmes de protection, de régulation et de recyclage d'une perfection absolue.

  • Quelles sont les normes sur les taux d'émissions de poussières ?

    Que dit la réglementation sur les taux d'émissions de poussières ? La réglementation impose un taux d’émissions de poussières selon la puissance des chaudières :

    •  50mg/Nm3 (Puissance>20 MW)
    •  150mg/Nm3 (Puissance> 2 MW)
    •  <136mg/Nm3 pour les installations de petite puissance <300KW. Les systèmes de filtration performants permettent d’atteindre moins de 20 mg/Nm3

    Le niveau de 50 mg/Nm3 est déjà imposé pour les chaudières de moyenne et grosse puissance dans le cadre du fonds chaleur de l’ADEME.

    Plusieurs études menées sur la qualité de l’air ont désigné le chauffage au bois comme l’un des principaux responsables des émissions de particules fines. La combustion du bois bûche dans des appareils individuels aux performances très médiocres et la combustion des chaudières automatiques qui utilisent des plaquettes ou des granulés et qui affichent des performances très élevées est très différente concernant le rejet des particules fines.

    Actuellement, en milieu rural, une chaufferie bois performante de petite puissance de 200 kW par exemple, consomme 160 tonnes de plaquettes (600 MWh). Les émissions de poussières représentent alors 25 à 50 kg par an. Si cette puissance était fournie par des foyers inserts fabriqués avant 1996, 40 fois plus de poussières seraient émises, et au moins 10 fois plus avec des appareils à bois bûche performants ».

    Au cours des siècles passés, le choix entre le bois... et le bois était possible pour se chauffer, l'air des villes y était irrespirable, mais la voiture n'existait pas. Aujourd'hui, la mauvaise qualité de l'air génère 40 000 décès précoces par an. Il faut donc privilégier toutes les solutions qui ne rejettent pas de poussières fines et équiper les appareils des chaufferies bois de filtres ultras performants (mais onéreux). Un filtre coute en moyenne 40 000 euros minimums pour être à 20 mg/m3 soit 2 fois au-dessus de la norme OMS. « La norme est de 136 mg/M3 pour les installations de petites puissances inférieures à 300KW ».

  • Les classifications des particules fines

    PM10 : Particules de diamètre inférieur à 10 microns (μm) - 36,7 % des TSP* (peuvent pénétrer dans les bronches)

    PM2.5  Particules de diamètre inférieur à 2,5 μm - 25 % des TSP et 69% des PM10- (peuvent pénétrer dans les alvéoles pulmonaires)

    PM1,0  Particules de diamètre inférieur à 1 micromètre appelées particules très fines (peuvent pénétrer dans les alvéoles pulmonaires)

    PM0,1 Particules de diamètre inférieur à 0.1 micromètre appelées particules ultrafines ou nano particules (peuvent passer la barrière alvéolo-capillaire)

    *TSP : Particules totales en suspension

    Toutes les particules d'un diamètre aérodynamique ou diamètre aéraulique supérieur à 10 micromètres sont retenues par les voies aériennes supérieures (nez, bouche). 

    Diamètre des principaux polluants de l'habitat

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