La fin du GIEC ? Il faut ouvrir le débat sur la consommation

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Le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat) a été créé en 1988. L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), sur le changement climatique agissent de concert afin d'évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information disponible sur le bouleversement climatique dû à l'activité humaine. Le GIEC fournit des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur le changement climatique, ses causes, ses répercussions potentielles. Il détermine également quelles sont les stratégies de parade. Comme dans toute action dont la portée est économique, de nombreuses controverses dues aux climatoseptiques, aux lobbyings aux amateurs de polémique, etc., sont apparues. Le GIEC affronte cette problématique.

Où se trouve la vérité ?

Certainement, entre les deux, car avec un peu de bon sens paysan, on ne peut que constater une lente désagrégation de notre environnement et des conditions de vie. Surtout pour une génération comme la mienne qui a connu enfant la joie et l'insouciance de se baigner dans une rivière sans se soucier de pollution maintenant visible (plastiques accrochés aux rives) et invisible (produits dissous issus de la pétrochimie...).

Sommaire

1. Faut-il dissoudre le GIEC ?
2. Qu'est-ce que le GIEC ?
3. L'invective et le réchauffement climatique.
4. Une prise de conscience nécessaire.
5. L'humanité se trouve à un moment crucial.
6. La fonte de la banquise Arctique.
7. L'éradication de la pauvreté et l'accés à l'eau potable.
8. Que va-t-il se passer lors d'une accélération de la consommation mondiale ?
9. Le monde accuse 40 ans de retard
10. Un sauveur inattendu : l'épuisement des ressources pétrolières
11. Le transport maritime : un énorme pollueur aux effets visibles
12. Le transport aérien : un énorme pourvoyeur de gaz à effet de serre.
     Conclusion : L'homme est un prédateur aux effets visibles 

1. Faut-il dissoudre le GIEC ?

Les manquements du GIEC n'instituent pas en vérité scientifique les thèses opposées et divergentes. D'une part, le sur financement et les affirmations catégoriques du GIEC et d'autre part, le sous financement et les affirmations hasardeuses de ses opposants doivent être stoppés. Il est capital d’ouvrir un débat scientifique honnête, objectif et digne de ce nom. Voir article sur le sujet « entre fanatisme et progressisme : le remède dans le mal ?».

2. Qu'est-ce que le GIEC ?

GIEC signifie Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. Cet organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l'ONU a comme mission comme l'indique la phrase inscrite dans son site « d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaire pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue ».

3. L'invective suffit-elle à exclure le rôle de l’activité humaine dans le réchauffement ?

Certaines personnes s’imaginent que l'invective suffit à exclure le rôle de l’activité humaine dans le réchauffement, cela rassure. Il ne faut pas tomber dans les excès inverses en pensant que les phénomènes actuels ne sont qu’un cycle naturel et que l’homme n’y est pour rien.

Parmi les climato-sceptiques, certaines personnes sont peu recommandables, leurs affirmations jetant l'opprobre et le discrédit sur le GIEC ne sont pas objectives : ne faut-il pas toujours se demander à qui le crime profite ?

4. Une prise de conscience nécessaire.

Le débat scientifique doit continuer, mais sur des bases saines en prenant en compte le simple fait que l’homme joue un rôle malsain sur son environnement.

Une prise de conscience parfaitement justifiée doit permettre au renoncement de toutes les pratiques irresponsables et irrespectueuses de l’environnement. Notre économie de marché actuelle prônée par des thèses ultralibérales capitalistes n’apporte pas le bonheur des peuples au même titre que le collectivisme et autres courants socialistes, elle aboutit au contraire à l’épuisement rapide de toutes les ressources naturelles à la destruction de la planète et au final à la destruction de l’humanité. Ouvrons les yeux en grand : nous sommes tous en train de gaspiller les ressources terrestres et le simple bon sens est devenu absent.

José Bové

 

José Bové faucheur volontaire de maïs OGM (Organismes Génétiquement Modifiés).

5. L'humanité se trouve à un moment crucial.

« L'humanité se trouve à un moment crucial de son histoire ». Telle était la première phrase du rapport final du sommet de Rio en 1992.

Le bref rappel historique précédent montre l'impressionnante collection de recommandations et de décisions des sommets de la Terre. Cette revue des vœux pieux étant faite, que se passe-t-il sur le terrain ? Une loi fédérale aux États-Unis qui empêche l'application des lois locales contre la pollution automobile.

Aux États-Unis, le président Bush avait signé une loi qui obligeait les constructeurs à faire progresser de 40 % l'efficacité énergétique de leurs véhicules afin d'atteindre la consommation de carburant à l'équivalent d'un litre aux 15 km. Paradoxalement, cette loi fédérale empêche l'application des lois locales contre la pollution automobile. Onze États, le gouverneur de la Californie et des associations de défense de l'environnement ont porté plainte contre l'État fédéral qui a fait perdre deux ans, à la Californie, pour faire appliquer les lois locales contre la pollution automobile.

Les 16 principaux pays pollueurs de la planète émettent 90 % des gaz à effet de serre

Après des années de dénégation d'experts scientifiques, le rapport de 2007 a établi la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique. M. Bush avait donc invité en septembre 2007, à Washington, les 16 principaux pays pollueurs de la planète, qui émettent 90 % des gaz à effet de serre : États-Unis, Royaume-Uni, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Russie, Chine, Inde, Indonésie, Corée du Sud, Mexique, Brésil, Afrique du Sud et Australie, ainsi que les représentants des Nations unies, de la présidence européenne et de la Commission.

Fait marquant : l'Europe, à cette occasion, aura donc pollué l'air des États-Unis plus que tout autre pays, puisque ses représentants étaient pratiquement trois fois plus nombreux que ceux des autres pays.

Les États-Unis n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto.

Les ONG écologistes et des diplomates européens soulignent que Washington pourrait ainsi tenter de « piloter un processus parallèle à celui de l'ONU », centré sur les technologies et des accords volontaires, et sans engagement contraignant de diminution des émissions, les États-Unis n'ayant pas ratifié le protocole de Kyoto.

La disparition des glaces du Groenland a doublé entre 1996 et 2005

Selon une étude de la NASA et de l'Université du Kansas, publiée dans la revue américaine Science, la disparition des glaces du Groenland a doublé entre 1996 et 2005 avec l'accélération du mouvement de déversement de glace dans l'Atlantique sous l'effet du réchauffement mondial des climats : en dix ans, la moitié des glaces du Groenland ont fondu.

Une étude du débit de glace provenant des glaciers du Groenland à différentes périodes au cours des dix dernières années.

Le rapport indique que l'érosion des glaciers du Groenland, en un siècle, a été massive, généralisée et soutenue dans le temps. La calotte glacière en est affectée dans son intégralité et son impact sur l'élévation du niveau de la mer augmente. Des chercheurs, Éric Rignot, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena, Californie, et Pannir Kanagaratnam, du Centre de télésurveillance des calottes polaires de l'Université du Kansas, ont conduit - en utilisant les données de satellites canadiens et européens - une étude quasi complète du débit de glace provenant des glaciers du Groenland à différentes périodes au cours des dix dernières années.

6. La fonte de la banquise Arctique.

La fonte de la banquise arctique, le signe le plus visible jusqu'à présent du réchauffement planétaire constitue l'un des développements les plus menaçants à ce jour dans le commencement du changement climatique. Deux études séparées de la NASA, utilisant différentes technologies de surveillance par satellite, montrent une très grande accélération, depuis deux ans, de la disparition de la couche de glace arctique.

Selon Eric Rignot « Le rôle que joue la calotte glacière du Groenland dans le niveau de la mer est d'une importance considérable tant au niveau sociétal que scientifique »

Dans l'Antarctique, selon la revue Nature Geoscience, 75 % des glaces ont fondu en dix ans.

Cette étude offre une évaluation détaillée du rôle du déversement accru de glaces polaires contrairement aux études antérieures similaires contenant de nombreuses lacunes. En conclusion, le rapport annonce un accroissement de la perte de glace et une élévation du niveau de la mer. A noter que, au pôle Sud, dans l'Antarctique, selon la revue Nature Geoscience, ce ne sont pas 50 mais 75 % des glaces qui ont fondu en dix ans. En 2006, environ 192 milliards de mètres cubes de glaces ont disparu, quantité suffisante pour noyer sous 4,6 mètres d'eau l'ensemble des Pays-Bas.

Selon le Climate Institut australien, le niveau des mers pourrait monter en cent ans de 1,40 mètre.

Dans leur dernier rapport de 2007, les experts internationaux sur le climat (GIEC), ont renoncé à extrapoler la hausse maximale du niveau des océans à la fin du siècle, du fait des incertitudes pesant sur la rapidité de la fonte des glaces du Groenland (Arctique, pôle nord) et de l'Antarctique (pôle sud). Le niveau de la mer augmenterait de 1,40 mètre d'ici à un siècle. L'élévation minimale a été fixée à 18 centimètres jusqu'à la fin du siècle par le GIEC, qui a renoncé à maintenir la limite maximum, auparavant fixée à 59 centimètres. Selon le Climate Institut australien, le niveau des mers pourrait monter en cent ans de 1,40 mètre.

Le climat de la planète pourrait franchir prochainement le point de non-retour.

Les scientifiques de la NASA et du Columbia University Earth Instituts estiment que le climat de la planète pourrait franchir prochainement le point de non-retour. Tout nouveau réchauffement suffirait à faire fondre les calottes glaciaires de l'Arctique et de l'Antarctique Ouest. Les désastres se produiraient alors en cascades sur tous les continents. Recul des côtes, réduction des surfaces émergées : « Le monde des humains serait en péril », concluent-ils.

Ci-dessous l'autocollant pour la campagne anti OGM pour Greenpeace France.

Affiche Greenpeace

7. L'éradication de la pauvreté et l'accés à l'eau potable.

Lors du sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (Afrique du Sud) l'éradication de la pauvreté et l'accès à l'eau potable étaient des vœux pieux pour 2015, afin que toutes les populations aient enfin accès au minimum vital. Quant à la part faite aux énergies renouvelables, elle est « plus faible qu'espéré du fait de l'opposition des pays en développement producteurs de pétrole ».

Les énergies renouvelables sont-elles compatibles avec la biodiversité ?

Cette réaction de ces pays en voie de développement est bien humaine pour tout faire pour empêcher l'exploitation de ressources, concurrentes des leurs et qui peuvent ruiner leurs sources de revenus.

Les objectifs du Plan d'action étaient de traduire en acte, avec des calendriers et des budgets, les bonnes intentions affichées dix ans plus tôt à Rio : quelque 2500 recommandations constituant l'Agenda 21... Le résultat est quasi nul.
Le Plan d’action évoque, en 65 pages, de nombreux thèmes : énergies renouvelables, biodiversité, aide aux pays en développement, etc. Sur les 152 points abordés, un seul avance un objectif chiffré : diminuer de moitié, d'ici à 2015, le nombre de personnes sans eau potable ni assainissement adéquat (1,3 milliard d'êtres humains n'ont pas d'accès à l'eau potable et 2,4 n'ont pas de moyens d'assainissement). Actuellement, la crise qui frappe la planète a rendu impossible ce calendrier.

8. Que va-t-il se passer lors d'une accélération de la consommation mondiale ?

Que va-t-il se passer quand plusieurs centaines de millions, puis un milliard d'automobiles supplémentaires rouleront en Chine et en Inde ? Lorsque 3500 Airbus supplémentaires et au moins autant de Boeing vont être mis en circulation dans les années qui viennent par les compagnies aériennes pour développer le tourisme de masse ? Lorsqu'une dizaine de centrales nucléaires EPR supplémentaires vont entrer en service ? Actuellement, 439 centrales nucléaires existent sur la planète

Energie et centrales nucléaires : un sujet qui divise

Pourquoi, en dépit de tous ces sommets ainsi que de la prise de conscience générale des menaces qui pèsent sur la survie de la planète, les résultats sont-ils voisins de zéro ?
Le développement industriel accéléré n'est pas compatible avec la protection de l'environnement ni même avec la survie de la Planète. Il y a là une contradiction que les responsables ont refusé de voir. Ce problème est d'autant moins soluble aujourd'hui que, depuis 1968 — création du Club de Rome —, les intérêts privés n'ont essentiellement rien fait d'autre qu'accroître de manière quasi exponentielle la pollution.

9. Le monde accuse 40 ans de retard

Les pays en voie de développement accéléré (Chine et l'Inde) veulent poursuivre leur expansion. C'est également le cas de la Russie dont on connait le peu d'intérêt pour l'écologie (quantité de sous-marins nucléaires pourrissants dans ses mers nordiques, centrales nucléaires moribondes type Tchernobyl.

Il reste 20 à 40 ans de pétrole, 40 à 60 ans de gaz et 270 ans de charbon

Au rythme de la consommation actuelle, et d'après les économistes optimistes qui confondent parfois les réserves prouvées et les réserves probables nous disposerions d'environ 20 à 40 ans de pétrole, 40 à 60 ans de gaz et 270 ans de charbon.

L'incertitude des prix du pétrole et le mouvement de son prix en yoyo vont contraindre la Chine et l'Inde à recourir davantage au charbon, beaucoup moins cher, mais extrêmement polluant. La Chine a acheté à la France deux réacteurs nucléaires EPR. L'Inde et la Lybie sont également sur les rangs ainsi que l'Arabie Saoudite, rendue prudente par la crise américaine des prêts non garantis de l'immobilier (crise des « subprime »), sur les 40 milliards de contrats qui devaient être signés à Riyad. La catastrophe de Fukushima toujours en cours malgré le silence des médias, continue à polluer la totalité des mers du globe et pour très longtemps.

Emissions-gaz à effet de serre-mondiales

10. Un sauveur inattendu : l'épuisement des ressources pétrolières

Paradoxalement, le sauveur de la Planète sera l'épuisement des ressources pétrolières car en pratique la consommation effrénée d'énergie nous contraindra bien plus tôt que les économistes le déclarent à respecter la planète. Espéront que cette fin du pétrole ne se déroulera pas dans une ambiance de film américain type Mad Max.

Selon une étude de l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, l'intensité énergétique de l'Europe est inférieure de 30 % à celle des États-Unis, de 40 % à celle de la Chine et jusqu'à trois fois inférieure à celle des pays de l'ex-URSS et du Moyen-Orient. L'objectif des pays européens est que, d'ici à 2020, 20 % de l'énergie consommée soit issue des énergies renouvelables. Dans le même temps, l'Europe a pour objectif de réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES).

Trajet de l'Erika

11. Le transport maritime : un énorme pollueur aux effets parfois visibles :

Le préjudice écologique reconnu par les tribunaux français
Avant le 16 janvier 2008, la tragédie de l'Erika un bateau pétrolier affrété par la société Française Total qui s'était brisé en mer libérant sa cargaison de pétrole, aucun tribunal français n'avait reconnu le préjudice écologique (destruction d'oiseaux, de poissons, de mammifères), etc. Notons que ce n'est pas la destruction des huîtres, en tant que telles qui étaient indemnisées mais le préjudice financier des ostréiculteurs.

Total condamné en 2008 en tant qu'« affréteur véritable »

La société Française Total avait été condamnée le 16 janvier 2008 et le préjudice écologique reconnu. Après différents recours de la société Total, la cour de cassation avait confirmé le 25 septembre 2012 toutes les condamnations à l'encontre de la société pétrolière et avait rajouté la responsabilité civile dont Total en tant qu'« affréteur véritable » avait été exonéré par la cour d'appel de Paris en raison d'une convention internationale.

Schéma du trajet de l'Erika, le bateau pétrolier affrété par la société française Total. 

12. Le transport aérien : un énorme pourvoyeur de gaz à effet de serre :

Sur un avion de ligne, chaque réacteur (4 sur un avion de ce type) consomme 2600 litres de kérosène par heure. Schéma Picbleu ®

Emissions de gaz carbonique par type de transport Encyclopédie Picbleu.png

Un aller-retour Lyon-Rlo de Janeiro en avion pour deux personnes produit l'équivalent de 9 662 kg de C02.
Environ 900 avions traversent l'Atlantique tous les jours et consomment en moyenne 2600 litres par heure de kérosène et par réacteur.

Conclusion : l'homme un prédateur aux effets visibles 

41415 espèces animales et végétales en voie de disparition.

Le 12 septembre 2007, l'UlNC (Union internationale pour la conservation de la nature) avait publié son rapport alarmant : 41415 espèces animales et végétales (sur environ 1,75 million d'espèces connues) recensées par l'organisme sont en voie de disparition, souvent aggravée.

Tout un chacun peut observer les aléas climatiques de plus en plus fréquents et violents. Chaque automobiliste qui fait tous les jours à la même heure avec le même véhicule à moteur à explosion, au même endroit son trajet dans un bouchon peut constater que la combustion du diesel pue. Mais, ce qui est moins visible, c'est qu'il empoisonne l'eau, l'air et le sol.

Bref, le constat ressemble à la venue d'une apocalypse même si le calendrier Maya qui se terminait le 21 décembre 2012 avait été mal interprété. Dans ses vœux à la presse en 2008, l'ancien Premier ministre français avait souhaité aux journalistes « tout ce que la vie peut vous apporter de chaleur ». Compte tenu du réchauffement climatique (pardon changement climatique), ce sera probablement le vœu de l'État de l'époque qui sera le plus sûrement exaucé, et ce, dans la durée.

Rassurons-nous : la planète n'est pas en danger.

L'homme oui. La nature a tout son temps. En quelques milliers d'années, elle peut tout effacer, car elle est toute puissante et d'une incroyable ténacité. Elle s'adapte à tout avec une logique bien à elle. Gardez à l'esprit que si vous avez besoin de la nature, Dame Nature n'a pas besoin de vous.

Sauvez un arbre ! Afin de contribuer au respect de l'environnement, merci de n'imprimer cette page qu'en cas de nécessité. Pourquoi ?

 

Commentaires
Cet article a été commenté 2 fois.
Idéologie vs science
Dans le domaine scientifique, la controverse, même parfois rude, est de rigueur. Dans les domaines du climat et de l’énergie, elle n’est pas tolérée par la Pensée Unique, ce qui confirme que cette Pensée Unique se situe dans l’idéologie radicale et aux antipodes du domaine scientifique. La propagande frappe d'omerta tout ce qui peut déranger le dogme du réchauffement climatique anthropique, par exemple, les 1350 publications scientifiques GIECquement très incorrectes, ou le projet CLOUD du CERN, qui teste expérimentalement l'effet des rayons cosmiques sur la formation des nuages. Concernant l'énergie, on veut nous faire croire que l'éolien (et le solaire) est une solution miraculeuse, alors qu'il est aléatoirement intermittent, qu’il a de fortes nuisances sur la santé publique et la biodiversité ailée, que son taux de production est minable (3,9% en 2015), tout comme son facteur de charge (23% - et 14% pour le solaire). Cet article, qui semble, au début, être ouvert au dialogue et à la controverse, nous sort en fait la bible du GIEC et nous cache tout ce qui pourrait remettre en question les thèses hypothétiques du GIEC. Par exemple, le fait qu’il n’y a plus de réchauffement global depuis près de 20 ans et que les projections des modèles numériques divergent de plus en plus des observations (satellites, ballons-sondes), ce qui confirme que leur crédibilité est nulle, tout comme les thèses du GIEC qui en sont le socle : [imagesia.com plantage lamentable des modèles numeriques] Et, roublardise sémantique, l’article attribue aux GIECosceptiques les invectives et les attaques ad hominem, alors qu’elles sont en fait couramment pratiquées par les ardents défenseurs du dogme du réchauffement climatique anthropique.
« climat : 22 vérités qui dérangent »
Voici, pour alimenter la discussion, un article intitulé « climat : 22 vérités qui dérangent » : https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-bardinet/blog/270916/climat-22-verites-qui-derangent-maj-aout-2016 L’annexe technique est légère, mais j’ai une version avec une annexe technique plus élaborée, si vous le voulez. Je précise que je ne suis pas payé par les affreuses compagnies pétrolières.
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