Le rôle des abeilles : un maillon indispensable

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Nées il y a 65 millions d’années, les abeilles ont un rôle indispensable dans la pollinisation nécessaire à la reproduction des plantes mais elles sont menacées de disparition par l'utilisation irraisonnée des pesticides néo-nicotinoïdes qui sont dénommés : l'immidaclopride, la chlothianidine, la thiametoxame.

L'Union Européenne a toutefois renouvellé et autorisé la commercialisation de ces produits toxiques, malgré les études, les mises en garde, les résultats scientifiques ce qui démontre parfaitement que les intérêts financiers de quelques uns passe avant la santé des populations.

Essaim d'abeilles pollinisatrices dans une ruche Portail Picbleu

 

Sommaire

80% des espèces végétales dépendent de la pollinisation 
Des associations de sauvegarde
La ruche : un chef d'oeuvre architectural 
Une ruche est une fantastique pharmacie naturelle
La science a imité les alvéoles pour créer des objets solides
Pourquoi les abeilles disparaissent-elles ?
Le syndrome d'effondrement des colonies 

 

 

Les abeilles en danger

Un maillon pourtant indispensable

Le rôle des abeilles est de butiner les fleurs et de ramener le pollen à la ruche pour ensuite en faire du nectar, du miel et de la cire. Les vents, les abeilles et d'autres insectes assurent la pollinisation des fleurs. La pollinisation : c'est le processus de reproduction des fleurs. Cette reproduction se fait par le transport du pollen (poudre jaune produit par les étamines) vers le carpelle (organe femelle de la fleur).

La pollinisation : un service écologique rendu par les abeilles et les autres insectes pollinisateurs. Les insectes pollinisateurs, en butinant nos nombreuses espèces de plantes à fleurs, favorisent le développement en quantité et en qualité des fruits et des graines produits par nos plantes et nos arbres. La conservation d'un équilibre entre les insectes pollinisateurs est également primordiale. Toutes les graines et tous les fruits sont essentiels pour perpétuer les espèces végétales, ainsi que pour nourrir de nombreuses variétés d'insectes, d'oiseaux et de mammifères.

Apis Bruoc Sella favorise également la conservation de nos espèces locales domestiques ou sauvages, telles que l'abeille noire, les abeilles sauvages, les bourdons, les syrphes, etc. La bonne santé des abeilles est essentielle, car elles sont les sentinelles de l’environnement. Tout ce qui peut agresser l’abeille peut également poser de graves problèmes à d’autres pollinisateurs.

 

2. 80 % des espèces

Les espèces végétales dépendent de la pollinisation

Quatre-vingts pour cent des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes. Comme agent pollinisateur, l'abeille domestique contribue pour une part importante à cet équilibre.

En ville, une même espèce de plante est souvent fort éloignée, il est donc indispensable qu'un insecte pollinisateur puisse transporter le pollen d'une fleur mâle vers la fleur femelle d'une même espèce.

Les abeilles contribuent à la pollinisation des végétaux, ce qui impacte positivement l’environnement. Elles participent à près de 80 % de la pollinisation des espèces végétales et sont donc le maillon indispensable à la survie, à l’évolution et à la reproduction des plantes. Les productions agricoles et la filière du miel sont également des filières agricoles non négligeables.

Les indispensables abeilles pollinisent 80 % des plantes à fleurs du monde, contribuant ainsi à la survie de nombreuses espèces végétales. Pour lutter contre une disparition inéluctable si aucune action n'est menée. Heureusement, des associations se sont créées.

 

3. Des associations de sauvegarde

Formées d'apiculteurs et de particuliers amis des précieuses abeilles ces associations regroupent des passionnés unis dans cette démarche afin de préserver cet insecte indispensable à la bio diversité.

L'abeille domestique, Apis mellifera (mot latin : apis « abeille »), est un insecte de l'ordre des Hyménoptères qui comprend plus de 100 000 espèces d'abeilles répertoriées sur la planète. Il existerait 2500 variétés d'abeilles en Europe et 1 000 en France selon Cécile Klingler, « Même les abeilles sauvages déclinent », La Recherche, Sophia Publications, no 436,‎ décembre 2009).

Une abeille pollinisant naturellement une fleur de tournesol qui parfois peut être un piège mortel avec l'utilisation irraisonnée des pesticides néo-nicotinoïdes. Le rôle des précieuses abeilles est pourtant essentiel. L'abeille contribue à la reproduction de 80 % des espèces de plantes à fleurs. Photo Picbleu ®

Abeille en danger sur tournesol traité par pesticide Photo Picbleu

 

4. La ruche : un chef d'oeuvre architectural :

Les abeilles (Apis mellifera) construisent des alvéoles et des rayons particulièrement solides avec un minimum de cire qui permettent d'y stocker une grande quantité de miel. Pour construire leurs rayons de miel, les abeilles utilisent la cire que sécrètent les glandes qu’elles possèdent sous l’abdomen. Les abeilles sont de véritables architectes qui aménagent des passages d'une précision absolue de 1,2 cm afin que deux abeilles puissent se croiser dos à dos.

Les mathématiciens depuis des siècles pressentaient que la division en hexagones était plus avantageuse et plus solide que toute autre forme géométrique (carré, cercle, triangle, rectangle, etc.). L'occupation optimale de l'espace par une forme hexagonale a été démontrée par le théorème du nid d'abeille du professeur Thomas Hales en 1999 puis en 2001 qui prouve que le pavage hexagonal régulier est la forme idéale pour diviser un espace en parties égales. Cette partition idéale du plan en surfaces égales possédant le plus petit périmètre avec une perte de structure minimale est aussi la solution la plus économique.

 

5. Une ruche est une fantastique pharmacie naturelle

Le miel et ses vertus est connu depuis la naissance de l'humanité, il possède des qualités antiseptiques, anti-inflammatoires et cicatrisantes...que la médecine officielle redécouvre comme beaucoup d'autres produits naturels non chimiques.

Le miel est utilisé pour soigner efficacement les maux de gorge ou de ventre, soigner des blessures et l'on utilise également le venin des abeilles pour son action sur un certain nombre de pathologies inflammatoires telles que les rhumatismes, l’arthrose, l’arthrite, la sciatique et même la sclérose en plaques.

Evidemment, cette efficacité anti-inflammatoie est contestée par certains experts qui préfèrent les molécules chimiques qui ont fait l'objet d'études scientifiques...et de brevets.

 

6. La science a imité les alvéoles pour créer des objets solides

L'homme s'est d'ailleurs inspiré de cette géniale et ingénieuse construction pour créer des objets légers et solides dans l'architecture ou l'aéronautique comme la conception des structures d'avion qui permettent une économie de moyens et de consommation.

 

7. Pourquoi les abeilles disparaissent-elles ?

Tous les insectes sauvages pollinisateurs sont décimés par l'Homme. Une étude internationale portant sur 600 champs cultivés selon 41 systèmes différents allant de la monoculture intensive à l'agriculture traditionnelle a été réalisée par des scientifiques. Le travail des pollinisateurs sauvages observés par des spécialistes a montré que leur rôle était indispensable.

Malheureusement, les abeilles domestiques ne sont pas les seules à disparaître, car l'homme avec l'usage des pesticides irraisonné et la destruction des zones boisées dans lesquelles ils peuvent évoluer contribue au déclin de ces insectes (mouches, papillons, abeilles sauvages, insectes pollinisateurs, etc.).

Les floraisons de plus en plus précoces dues au changement climatique accélèrent le processus : si la Terre qui a un pouvoir énorme d'adaptation peut s'adapter à ce que nos civilisations modernes lui infligent, c'est l'homme par contre qui est en danger.

Des grains de maïs non OGM dont les graines n'ont pas été traitées initialement par enrobage de substance toxique. Photo Picbleu

 

8. Le syndrome d'effondrement des colonies 

Le syndrome d'effondrement des colonies : un syndrome de plus en plus inquiétant. La disparition des colonies d’abeilles se répand dans de nombreux pays européens depuis plusieurs années, ce phénomène est appelé syndrome d'effondrement des colonies. L’Europe va s’appuyer sur l’expertise et les moyens de l’Agence de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES) pour rechercher des solutions.

D'après les autorités, les causes seraient multiples, resteraient difficiles à identifier, la communauté scientifique ne parviendrait pas à quantifier le problème.

Les données chiffrées, fiables, pérennes en termes de suivi épidémiologique à la fois des populations et des problèmes sanitaires manquent, mais les facteurs à l’origine d’une surmortalité des abeilles sont identifiés et multiples : maladies, parasites, intoxications par les pesticides, conditions climatiques, pollution de l'air, de l'eau et du sol.

 

  • La biodiversité assurée par tous les éléments de la chaine alimentaire

    La biodiversité est assurée par le maintien de tous les éléments de la chaîne alimentaire. S'il fallait donner une valeur monétaire à ce service écologique, il serait estimé à 153 milliards d'euros*, pratiquement 10 % de la valeur de la production agricole mondiale destinée à la consommation humaine.

    ALARM logo article protection abeilles

    * selon le Projet Alarm, cliquez sur la photo ci-dessus pour accéder au site www.alarmproject.net

     

  • L'ANSES chargé d'analyser les causes d'intoxication des abeilles

    Le laboratoire de l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES), à Sofia-Antipolis, avait été nommé laboratoire de référence par la Commission européenne. Ses scientifiques ont été chargés de missions nombreuses et variées. Analyser les causes d’intoxication des colonies d'abeilles, améliorer et développer de nouveaux outils diagnostiques, identifier les maladies, etc.

    L'étude a été rendue publique le 7 avril 2014. Le laboratoire de l’Agence nationale de sécurité sanitaire française (Anses) a mené une enquête dans 17 pays européens pour mesurer la mortalité des abeilles domestiques (Apis mellifera).

    Le protocole élaboré restreignait la recherche des causes des mortalités observées aux uniques faits pathogènes naturels, ainsi seules les grandes maladies ont été recherchées dans les milliers de ruchers visités. Un travail pour lequel les pesticides* ont été « oubliés » un fait d'autant plus troublant que tous les études toujours plus nombreux montrent les effets dramatiques des nouvelles générations de pesticides et des effets des cocktails de substances actives sur la survie des abeilles, des pollinisateurs et des êtres humains. (perturbateurs endocriniens).

    *L'Union des industries pour la protection des plantes (UIPP) fournit les données sur la vente des pesticides (fongicides, herbicides et insecticides phytosanitaires) sur le territoire. La France, premier pays agricole européen a consommé 63 700 tonnes en 2012 de pesticides et se classe premier consommateur européen et quatrième au plan mondial (1er États unis, 2eme Brésil, 3eme Japon).

    Les pesticides se concentrent dans 90 % des rivières et dans 60 % des nappes d'eau souterraines.

  • 13 états ont voté pour l'interdiction de 3 pesticides néonicotinoïdes, 9 ont voté contre

    Treize états dont (dont la France, l'Italie, l'Espagne et la Pologne) ont voté pour l'interdiction et l'utilisation de trois pesticides de type néonicotinoïdes mis en cause dans la disparition des abeilles. Neuf États ont voté contre (République tchèque, Slovaquie, Roumanie, Irlande, Grèce, Lituanie, Autriche, Portugal et Hongrie) et cinq se sont abstenus, dont l'Allemagne et le Royaume-Uni.

    Les abstentions de ces deux pays qui comptent chacun 29 voix ont empêché que la majorité penche dans un sens ou l'autre.

    La Commission a déclaré qu'elle maintenait sa proposition, car elle n'a pas été rejetée.  Quelques modifications pour tenir compte de plusieurs demandes ont été apportées afin de la soumettre une nouvelle fois au comité d'experts, avec l'espoir que les pressions de l'opinion publique incitent les abstentionnistes à adopter une position plus tranchée. « Tous les États démontrent leur attachement à la protection des abeilles, mais dès qu'il s'agit d'agir ils trouvent toujours des objections », a indiqué une source proche du dossier.

    La Commission européenne proposait de suspendre pendant deux ans l'utilisation de trois néonicotinoïdes présents dans des pesticides pour quatre types de cultures : le maïs, le colza, le tournesol et le coton.

    La Commission s'était fondée sur un avis très négatif rendu par l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA). Source AFP.

  • La commission européenne a interdit 3 pesticides

    Malgré les pressions des fabricants, la commission européenne a interdit... 3 pesticides

    Finalement, la commission européenne a interdit malgré les pressions et le lobbying des fabricants et du monde agricole, les 3 insecticides d'enrobage les plus employés par les exploitants agricoles. Les 3 pesticides de la famille des néonicotinoïdes, l'immidaclopride, la chlothianidine, la thiametoxame sont interdites sur toutes les grandes cultures butinées par les abeilles depuis le 1er décembre 2013. 

    L'EFSA a montré la dangerosité de 3 pesticides systémiques (néo-nicotinoïdes)

    L'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a pointé la dangerosité de trois pesticides chimiques appelés « systémiques » qui ont la particularité de ne pas être répandus sur les cultures, mais sont appliqués par enrobage de la graine avant qu'elle ne soit semée.

    Par la suite, par ce mécanisme génétique artificiel, la plante sécrète la substance toxique tout au long de sa croissance.

    La dose létale de ces trois produits néo-nicotinoïdes n'étant que de quelques milliardièmes de gramme pour une abeille, un simple contact sera fatal à tous les insectes dont nos précieuses abeilles butineuses et fécondeuses.

    Une entorse au bons sens

    Un règlement européen de 2009 devait interdire des herbicides toxiques (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques, perturbateurs endocriniens). L'EFSA l'été 2016 a donné des recommandations qui pourraient faire bénéficier aux multinationales de dérogations pour pouvoir utiliser ces poisons. Ces pesticides pourraient être utilisés tout en faisant l'objet d'une interdiction officielle. Il reste aux consommateurs et surtout aux jardiniers domestiques de ne jamais acheter ces produits qui tuent la vie. (finissant par ide comme insecticide)

  • Les néo-nicotinoïdes : une toute puissance sur le monde agricole planétaire

    Les néo-nicotinoïdes sont destinés a assurer une toute puissance sur le monde agricole planétaire. Peut-on imaginer plus monstrueux et dangereux ce système de néo-nicotinoïdes qui permet à deux géants de l’agrochimie Syngenta et Monsanto d'engranger des millions de dollars pour assurer une toute puissance qui peut détruire la planète ?

    En 1999 et en 2004, les pouvoirs publics ont reconnu la toxicité de trois molécules chimiques qui appartiennent à la famille des néo-cotinoïdes : la clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxame. 

    Incroyable mais vrai

    La multiplication des substances chimiques et des pesticides dans l'environnement qui portent des noms : Cruiser, Poncho, Gaucho, Cheyenne. Si certains sont interdits, les firmes spécialisées ont mis au point d'autres produits similaires qui pourraient être fatals à des millions d'hommes pour le profit de quelques multinationales.

    Les abeilles meurent à cause du traitement des semences utilisé pour le maïs : le Gaucho. Pour le tournesol c'est le régent.

    Lorsque l'abeille butine une fleur traitée, elle meurt avant d'avoir pu retourner à la ruche

    L'usage irraisonné des pesticides dans l'agriculture, les collectivités et chez les particuliers, ces derniers, peu sensibilisés à l'écologie ont tendance à ne pas respecter les doses des fabricants. « Le catalogue des produits phytopharmaceutiques dénombre aujourd’hui 5 000 produits commerciaux dont l’utilisation selon des méthodes non autorisées est susceptible de provoquer des dommages irréversibles sur les colonies d’abeilles » (Rapport ANSES 2008).

     

  • Le plan de soutien triennal de l'apiculture française de 40 millions d'euros

    Malgré l'effondrement alarmant des colonies d'abeilles, le ministre de l'Agriculture M. Michel Barnier avait réautorisé en décembre 2008 le Cruiser, un insecticide de traitement des semences de maïs, mortel pour les abeilles et hautement toxique pour les oiseaux et l'environnement, fabriqué par la firme Syngenta, l'un des leaders mondiaux sur le marché des pesticides.

    Cette seconde autorisation courait jusqu'au 15 mai 2009, juste après les semis de maïs, et risquait d'être reconduite pour 2010. Pourtant, les voisins allemands, italiens et slovènes avaient suspendu l'homologation de ce produit suite aux mortalités catastrophiques des abeilles au printemps 2008. En autorisant à nouveau le Cruiser, le ministère de l'Agriculture privilégiait une fois de plus les intérêts des firmes agrochimiques.

    Sur la seule foi des industriels, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait émis un avis favorable tout aussi complaisant que surprenant. Schizophrène, l'État français mobilisait par ailleurs des fonds pour le soutien de la filière apicole. Un plan de soutien triennal à l'apiculture de 40 millions d'euros a été annoncé par M. Stéphane Le Foll, ministre français de l'Agriculture mis dans ses fonctions en mai 2012.

  • Greenpeace les dangers de l'agriculture irraisonnée en Europe.

    Greenpeace, une fois de plus met en évidence les dangers de l'agriculture irraisonnée en Europe.

    Le déclin des abeilles, symbole de l’urgence à passer à une agriculture écologique. Greenpeace publie un rapport intitulé « Le déclin des abeilles » qui propose une analyse des facteurs mettant en péril les pollinisateurs et l’agriculture en Europe.

  • Les raisons de l'extinction des abeilles et autres insectes

    Il existe de nombreuses causes d'extinction des abeilles liées principalement à la multiplication des substances chimiques et des pesticides dans l'environnement, les ravages du frelon asiatique, la pollution électromagnétique, la présence de parasites, les effets désastreux des monocultures ainsi que l'impact du changement climatique.

    Les ravages du frelon asiatique

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  • La filière de la gelée royale en France

    La filière gelée royale française a été relancée grâce aux efforts du Groupement des Producteurs de la Gelée Royale (GPGR), une association de développement de l'apiculture créée en 1995 par les derniers producteurs de miel français. Il faut savoir que l'importation de gelée royale à bas coûts à partir des années 1980 a induit une concurrence très forte et souvent déloyale de la part de pays dans lesquels les qualités et les conditions de vie sont déséquilibrées.

    Le projet s'inscrivant dans l'économie sociale et solidaire, la coopérative souhaite solliciter le public par une campagne de financement participatif sur internet. Les citoyens sont concernés par la disparition des insectes pollinisateurs qui servent le bien commun et ils souhaitent s'investir dans des projets environnementaux de cette envergure. La campagne sera diffusée sur une plate-forme de dons et dons contre-partie (ex:Ulule). Les contreparties : T shirt, cure de gelée royale, etc., permettront de faire connaître le produit, la marque gelée royale française et la coopérative.

    Ce mode de financement fera profiter à la coopérative d'une excellente communication, du bouche-à-oreille ; qui convaincra tous les futurs partenaires de la coopérative du succès du produit. La CGRF recherche également des mécènes privés, des sociétés, ou de futurs partenaires qui désireraient participer à cette aventure pour aider la coopérative à se développer.

    Les campagnes de financement participatif sont d'ailleurs une bonne publicité pour les entreprises, elles prouvent ainsi leur engagement dans des projets solidaires et éthiques. coopgeleeroyalefrancaise@gmail.com  

    Projet coopérative gelée royale Portail habitat Picbleu

  • L'abeille noire du Pays basque Euskal Erle Beltza

    L'abeille noire du Pays basque Euskal Erle Beltza est aidée par l'association Euskal Erle Beltza à Itxassou

    En langue basque, il n'existe ni masculin ni féminin et les termes dans les phrases sont inversés : le « le basque je suis » est connu et « abeille noire du Pays Basque » se prononce Euskal Erle Beltza. Basque abeille noire.

    Si le basque est une culture et une langue originale et passionnante, la nature est aussi formidable dans sa diversité, car il existe même une abeille endémique du Pays Basque, l'abeille noire (beltza).

    Une association d’apiculteurs locaux passionnés est aidée par le Conservatoire des Races d’Aquitaine depuis 2014. Ainsi, la réalisation de documents d’information et l’installation de ruchettes de capture d’essaim ont permis la mise en place d'une idée excellente.

    Les abeilles vont pouvoir faire le rôle que la future leur a attribué et comme un passionné en attire un autre, l’association Euskal Erle Beltza à Itxassou est née. Consommer local du miel issu de nos pyrènes est un acte que la plus petite de vos cellules appréciera. (Courriel : erlebeltza@laposte.net).

    Le but de cette association est de faire vivre cette abeille noire grâce à l'installation d'un rucher conservatoire à Itxassou. Cette abeille laborieuse va continuer d'assurer la pollinisation des fleurs, des vergers et des cultures locales. La cerise d’Itxassou et les piments d’Espelette font partie du riche patrimoine local à préserver de toute pollution.

    L'association Euskal erle beltza pour la protection des abeilles

    Bravo à cette association qui a pour objectif la protection de l'abeille noire en danger de disparition (ainsi que la vôtre), la production d'essaims, la formation et la mise en place de partenariat avec les productions agricoles locales nécessitant des abeilles pour la pollinisation des cultures (cerise d'Itxassou, piment d'Espelette, etc.)

    Frédéric FORSANS
    06 95 25 44 37
    Mail : erlebeltza@laposte.net

  • Markus Imhoof réalisateur du film « des abeilles et des hommes »

    Markus Imhoof, réalisateur du film « Des abeilles et des hommes », a entrepris un voyage autour du monde pour comprendre ce phénomène. Cette épidémie s'appelle le syndrome d'effondrement des colonies.

    Un film très intéressant sur les abeilles diffusé sur ARTE qui sait intégrer la poésie au travers de ses plans cinématographiques très esthétiques.

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